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Rascasse ou rascasse de profondeur

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Trachyscorpia cristula echinata (Köhler 1869)

viandes, oeufs, poissons

Poisson marin de la famille des Scorpaenidae, reconnaissable à sa tête épineuse et sa chair ferme, vivant près des fonds rocheux ou à grande profondeur selon l'espèce. Pêché en Méditerranée, dans l'Atlantique ou le Pacifique, il entre dans la composition de la bouillabaisse et se cuisine entier, en filets ou en soupe de poisson.

Composition :

Études scientifiques (2)

Carte des preuves

2études
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (100 %)

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Toutes (2)Niveau 4 : 2

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Niveau 4 — Cas clinique1 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-05-14 · Tsuge M, Uda K, Ikeda M, Tsukahara H.

Résumé simplifié :

Cette étude décrit le cas d'un adolescent japonais de 14 ans ayant développé une réaction allergique grave (gonflement, rougeurs, difficultés respiratoires) après avoir mangé de la rascasse d'Alaska, alors qu'il pouvait manger sans problème de nombreux autres poissons. Des tests cutanés et sanguins ont confirmé une allergie spécifique aux poissons de la famille des rascasses (Sebastidae), différente de l'allergie classique au poisson liée à la parvalbumine. Les chercheurs ont identifié d'autres protéines responsables de cette réaction, notamment liées aux muscles du poisson. Ce cas montre qu'on peut être allergique uniquement à certaines espèces de poissons, comme la rascasse, sans réagir aux autres.

Résumé reformulé :

Ce rapport de cas clinique décrit un garçon japonais de 14 ans ayant présenté une anaphylaxie (symptômes respiratoires, œdème palpébral, érythème cutané) après ingestion de Sebastes alutus (rascasse d'Alaska), tout en tolérant de nombreuses autres espèces de poissons. Des tests cutanés (prick-tests) et des tests d'activation des basophiles réalisés avec plusieurs espèces de la famille des Sebastidae se sont révélés positifs, contrairement aux tests effectués avec les poissons tolérés par le patient. L'analyse par immunoblot a mis en évidence deux protéines liant les IgE (17 et 110 kDa), distinctes de la parvalbumine habituellement impliquée dans l'allergie au poisson. La spectrométrie de masse a identifié ces protéines comme étant l'alpha-actinine-3b, une ATPase du réticulum sarcoplasmique/endoplasmique transportant le calcium, ainsi que plusieurs protéines liées à la myosine. Cette observation souligne l'existence d'allergies alimentaires spécifiques à certaines espèces de poissons, non détectées par les tests classiques basés sur la parvalbumine, et invite à approfondir la caractérisation de ces allergènes pour mieux orienter la prise en charge diététique individualisée des patients allergiques.

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Niveau 4 — Cas clinique1 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 1994-03-01 · Sohn WM, Seol SY.

Résumé simplifié :

Ce texte décrit le cas d'une femme de 42 ans ayant ressenti de violentes douleurs à l'estomac environ six heures après avoir mangé de la rascasse crue (Sebastes inermis). Lors d'une endoscopie, les médecins ont découvert et retiré un long ver blanchâtre, une larve de parasite appelée Pseudoterranova decipiens, qui s'était enfoncée dans la paroi de son estomac. Ce cas rappelle que consommer du poisson cru, y compris la rascasse, comporte un risque d'infection par ce type de parasite si le poisson n'a pas été correctement congelé ou préparé au préalable.

Résumé reformulé :

Cette étude de cas rapporte un épisode d'anisakiase gastrique confirmé par endoscopie chez une patiente de 42 ans résidant à Pusan. Six heures après avoir consommé de la rascasse crue (Sebastes inermis), elle a présenté de fortes douleurs épigastriques. L'examen gastroendoscopique, réalisé neuf heures après l'apparition des symptômes, a révélé une larve nématode blanchâtre d'environ 29,7 mm pénétrant la muqueuse gastrique au niveau de la grande courbure. Le parasite a été retiré à l'aide d'une pince à biopsie et identifié comme une larve de stade 4 de Pseudoterranova decipiens. Ce cas illustre un risque sanitaire associé à la consommation de poisson cru contaminé par ce parasite, sans toutefois permettre de généraliser sur la fréquence de ce risque pour la rascasse en particulier.

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