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Soja

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fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Légumineuse originaire d'Asie, cultivée pour ses graines riches en protéines. Se consomme sous forme de graines entières, germes, ou transformée en tofu, lait, farine, sauce ou protéines texturées. Entre dans la composition de nombreux produits alimentaires industriels et végétariens.

📖 Lire l'article complet : Soja : que dit vraiment la science, au-delà des idées reçues ?
Composition :

Études scientifiques (5)

Carte des preuves

5études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (20 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 3 (60 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (20 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

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Toutes (5)Niveau 1 : 1Niveau 2 : 3Niveau 3 : 1

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Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelles549 458 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-09-22 · Wu YW, Yu EY, Chen YT, Li MH, Liang YT.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont examiné les données de plus de 549 000 personnes suivies dans 12 études à travers le monde pour voir si manger du soja influence le risque de cancer de la vessie. Globalement, la consommation de soja (soja entier, lait de soja, pâte de soja) n'était pas liée à ce risque. Par contre, l'huile de soja était associée à un risque plus élevé, surtout chez les hommes. Chez les femmes, une consommation modérée de soja semblait au contraire réduire le risque. Ces résultats montrent que l'effet du soja sur la santé de la vessie pourrait dépendre du type de produit consommé et du sexe de la personne.

Résumé reformulé :

Cette analyse groupée, menée dans le cadre du projet international BLEND, a rassemblé les données de 12 études de cohorte totalisant près de 550 000 participants et plus de 3 000 cas de cancer de la vessie, afin de clarifier les relations parfois contradictoires observées entre consommation de soja et risque de ce cancer. Globalement, aucune association significative n'a été trouvée entre l'apport total en soja et le risque de cancer de la vessie. En revanche, après ajustement pour divers facteurs confondants, la consommation d'huile de soja est apparue associée à une augmentation du risque, que ce soit en comparant les consommateurs occasionnels aux non-consommateurs, ou selon le niveau de consommation (modéré ou élevé). Aucune association significative n'a été observée pour le soja sous forme de graines, de lait ou de pâte non fermentée. Des différences selon le sexe ont toutefois émergé : chez les femmes, une consommation modérée de soja était liée à une diminution du risque, tandis que chez les hommes, la consommation d'huile de soja et une forte consommation de soja étaient associées à une augmentation du risque. Les auteurs soulignent que ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent que les différentes formes de soja pourraient avoir des effets distincts selon le sexe, sans toutefois établir de lien de causalité direct.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé100 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-09-21 · Lee Y, Hwang H, Park J, Kim N, Jang Y, Kwon Y.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 100 adultes souffrant de sécheresse oculaire et de fatigue visuelle, un complément à base d'extrait de petit soja noir pendant 12 semaines, comparé à un placebo. Les personnes prenant l'extrait de soja ont montré une meilleure stabilité du film lacrymal, mesurée par un test appelé TBUT, ainsi qu'une réduction plus marquée de leurs symptômes d'inconfort oculaire par rapport au groupe placebo. Les effets étaient particulièrement visibles chez les personnes ayant des symptômes sévères au départ ou passant beaucoup de temps devant des écrans. Aucun problème de sécurité important n'a été observé, mais l'amélioration mesurée reste modeste.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo, 100 adultes présentant une sécheresse oculaire et une fatigue visuelle liée aux écrans ont reçu pendant 12 semaines soit un extrait standardisé de petit soja noir (SSBS), soit un placebo. Le critère principal, le temps de rupture du film lacrymal (TBUT), s'est amélioré de façon significativement plus importante dans le groupe SSBS que dans le groupe placebo (+0,35 s contre -0,33 s ; p=0,0457). Le score OSDI, qui évalue la sévérité des symptômes de sécheresse oculaire, a également diminué davantage sous SSBS, notamment sur la sous-échelle des symptômes oculaires. Des analyses exploratoires en sous-groupes suggèrent un bénéfice plus marqué chez les personnes ayant des symptômes initiaux sévères ou une forte exposition aux écrans numériques, avec des effets favorables sur la sécrétion lacrymale et la rougeur conjonctivale. Les auteurs soulignent toutefois que la différence observée sur le TBUT reste modeste et que les analyses de sous-groupes sont exploratoires, nécessitant confirmation par des études supplémentaires.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé65 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-09-01 · Belury MA, Cole RM, Ni A, Kolipaka A, Nanjappa M, Thompson K, Kalhori A, Zarich S, Choriego RE, Jimenez-Flores R, Li N.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont comparé, chez des adultes en surpoids souffrant de maladie du foie gras (MAFLD), les effets de deux huiles alimentaires : l'huile de soja (riche en acide linoléique) et l'huile de palme. Pendant 16 semaines, les participants ont consommé des aliments contenant l'une ou l'autre huile, à raison de 30 g par jour. Les chercheurs ont mesuré la graisse dans le foie avant et après. Résultat : la graisse hépatique avait tendance à diminuer avec l'huile de soja et à augmenter avec l'huile de palme, mais après ajustement statistique, cette différence n'était plus significative. Il faudrait des études plus larges pour confirmer un effet réel.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a comparé, chez 65 adultes atteints de stéatose hépatique métabolique (MAFLD, âge moyen 53 ans, IMC 36), les effets d'une alimentation enrichie en huile de soja (riche en acide linoléique) versus en huile de palme (mélange de graisses saturées, mono- et polyinsaturées), à raison de 30 g d'huile par jour pendant 16 semaines. La graisse hépatique et la graisse viscérale ont été mesurées par spectroscopie IRM avant et après l'intervention. Globalement, une différence significative de variation de graisse hépatique a été observée entre les deux groupes, mais elle disparaissait après ajustement sur le niveau initial de graisse hépatique. Le changement de poids ne semblait pas expliquer cet effet. Au sein de chaque groupe, la graisse hépatique tendait à diminuer avec l'huile de soja et à augmenter avec l'huile de palme, sans que ces tendances atteignent la significativité statistique. Les auteurs concluent qu'aucun effet différentiel net n'a été démontré entre les deux huiles sur la graisse hépatique une fois les facteurs de confusion pris en compte, et appellent à des essais de plus grande envergure.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé106 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-11-25 · Laily N, Widjayanti RDE, Kahfi J, Pangestu A, Sukarti I, Illaningtyas F, Aulia HR, Wiguna B, Widodo WE, Soraya M, Royanti I, Widarsih W, Muhamaludin M, Mustary M, Solehah S, Wijayanti SP.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé un complément alimentaire en poudre à base de soja spécialement traité pour mieux libérer le fer qu'il contient. Pendant huit semaines, 106 adolescentes ont reçu soit ce produit enrichi, soit un produit témoin. Chez les filles qui manquaient déjà de fer au départ, celles ayant consommé le produit à base de soja ont vu leurs réserves de fer augmenter significativement, contrairement à l'autre groupe. En revanche, chez celles qui avaient des réserves de fer normales mais un taux d'hémoglobine bas, aucune amélioration notable n'a été observée. Cette étude suggère que ce type de complément pourrait aider à prévenir l'anémie chez les jeunes filles carencées en fer.

Résumé reformulé :

Cette étude a évalué un aliment saupoudré enrichi en hydrolysat de soja, obtenu par un procédé combinant explosion à la vapeur et hydrolyse enzymatique, produisant de petits peptides riches en acides aminés favorisant l'absorption du fer (acide glutamique, acide aspartique, arginine). Un essai contrôlé randomisé mené sur 106 adolescentes a comparé, sur huit semaines, les niveaux de ferritine sérique entre un groupe consommant le produit enrichi et un groupe témoin. Résultat principal : une augmentation significative de la ferritine a été observée uniquement chez les participantes présentant une carence martiale initiale (ferritine <11 ng/mL), sans effet notable chez celles ayant une ferritine normale mais une hémoglobine basse. Les caractéristiques alimentaires et biologiques de départ étant similaires entre groupes, les auteurs attribuent ce bénéfice aux propriétés bioactives spécifiques de l'hydrolysat de soja plutôt qu'à d'autres facteurs, ouvrant une piste intéressante mais ciblée pour la prévention de l'anémie ferriprive.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés6 284 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-08-30 · You L, Wang L, Zhou S, Guan Y, Liu Y, Zhu R, Chen H, Guo J, Li K, Bao X, Feng H, Szeto IMY, He J, Wang R, He J.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 60 essais cliniques (plus de 6000 femmes) pour comparer l'effet des produits laitiers et du soja sur la solidité des os. Globalement, aucun aliment pris seul (lait, yaourt, soja) n'a montré d'effet clairement supérieur à l'absence de traitement sur la densité osseuse. En revanche, certains composants précis semblent utiles : la combinaison caséine et protéine de lactosérum, ainsi que la protéine de soja, ont légèrement augmenté la densité osseuse totale. La protéine de lactosérum ressort comme un élément particulièrement intéressant pour la santé des os chez les femmes, notamment associée à la caséine.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse en réseau a examiné 60 essais randomisés (6284 participantes, âge moyen 54 ans) afin de comparer, d'une part différents produits laitiers et à base de soja, et d'autre part leurs composants bioactifs, sur des marqueurs de santé osseuse (densité minérale osseuse lombaire et totale, marqueurs de renouvellement osseux). Au niveau des aliments entiers, aucune intervention laitière ou à base de soja n'a atteint une amélioration statistiquement significative par rapport au contrôle, même si l'association lait plus yaourt se classait numériquement en tête selon le critère SUCRA. Au niveau des composants, la combinaison caséine-protéine de lactosérum et la protéine de soja isolée ont produit une augmentation significative, bien que modeste, de la densité osseuse totale. La protéine de lactosérum seule et la combinaison caséine-lactosérum figurent parmi les interventions les mieux classées pour plusieurs critères osseux. Les auteurs concluent prudemment que l'association lait-yaourt pourrait être relativement prometteuse parmi les produits laitiers, et que la protéine de lactosérum apparaît comme un composant bioactif intéressant pour la santé osseuse des femmes, sans qu'un lien de causalité définitif ne soit établi pour l'ensemble des interventions testées.

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