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Soupe

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entrées et plats composés

Préparation culinaire liquide ou semi-liquide obtenue par cuisson de légumes, parfois associés à des légumineuses, féculents, viandes ou poissons, dans un bouillon ou de l'eau. Consommée chaude ou froide, elle se présente mixée (velouté, crème) ou avec des morceaux entiers. Vendue fraîche, surgelée, en conserve ou déshydratée, elle se prépare aussi maison.

Études scientifiques (4)

Carte des preuves

4études
  • Niveau 2 · essais randomisés : 1 (25 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (25 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (50 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (4)Niveau 2 : 1Niveau 3 : 1Niveau 4 : 2

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Niveau 4 — Série de cas3 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-09-11 · Ilmer S, Lopez-Cabreza V, Salemi P.

Résumé simplifié :

En Corée, les femmes mangent traditionnellement une soupe d'algues (miyeok-guk) tous les jours pendant la grossesse et après l'accouchement. Cette soupe contient énormément d'iode, parfois plus de 2000 microgrammes par jour. Cette étude décrit 3 bébés dont la thyroïde a mal fonctionné à la naissance à cause de cet excès d'iode transmis par le lait maternel. Chez deux d'entre eux, le problème a disparu une fois l'iode réduit ou avec le temps. Le troisième a été traité inutilement pendant 6 ans comme s'il avait une maladie permanente, alors que le problème venait simplement de l'alimentation de sa mère.

Résumé reformulé :

Cette série de 3 cas cliniques rapporte une hypothyroïdie néonatale transitoire chez des nourrissons coréens allaités, attribuée à une consommation maternelle importante de soupe d'algues (miyeok-guk), un apport alimentaire d'iode pouvant dépasser 2000 µg/jour. Les auteurs distinguent cette forme, liée à une surcharge iodée extrinsèque et réversible, de l'hypothyroïdie congénitale due à une anomalie thyroïdienne intrinsèque. Un nourrisson a vu sa fonction thyroïdienne se normaliser rapidement après arrêt de la consommation maternelle ; un autre a présenté une évolution atypique avant une résolution confirmée à 3,5 ans ; le troisième a été traité pendant 6 ans comme un cas permanent, le traitement ayant finalement été arrêté après identification de l'origine alimentaire. Les auteurs soulignent que la sévérité initiale ne prédit pas le caractère permanent du trouble et recommandent une anamnèse alimentaire attentive ainsi qu'une réévaluation systématique vers l'âge de 3 ans.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé69 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-06-18 · Murayama A, Hamasu A, Tabata I, Sato M, Tajiri E, Nakashima N, Sakamoto T.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé une astuce simple pour manger moins salé en dégustant des nouilles ramen : utiliser une cuillère percée de trous plutôt qu'une cuillère classique. Avec cette cuillère spéciale, on ramasse moins de bouillon, donc moins de sel, sans pour autant boire directement la soupe. L'étude, menée auprès de 69 étudiants, montre que hommes et femmes ont consommé nettement moins de bouillon et de sel avec la cuillère perforée, tout en trouvant le repas tout aussi satisfaisant et savoureux qu'avec une cuillère normale. Cette petite modification d'ustensile pourrait donc aider à réduire discrètement les apports en sel dans les cantines.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée randomisée, menée dans un restaurant universitaire auprès de 69 étudiants (35 hommes, 34 femmes), a comparé la consommation de bouillon et de sel lors de la dégustation de nouilles ramen selon que les participants utilisaient des baguettes avec une cuillère classique ou avec une cuillère perforée. Les résultats montrent que la cuillère perforée a permis de réduire significativement la quantité de bouillon ingérée et, par conséquent, l'apport en sel, aussi bien chez les hommes que chez les femmes (par exemple, chez les femmes, la consommation de sel médiane est passée de 3,0 g à 2,2 g). Fait notable, cette réduction n'a pas altéré la sensation de satiété ni l'appréciation gustative du repas, qui restaient comparables entre les deux conditions. Les auteurs suggèrent que l'introduction de cuillères perforées comme ustensile standard dans les cafétérias institutionnelles pourrait constituer une stratégie simple et peu coûteuse pour limiter les apports en sel, tout en soulignant la nécessité de valider ces résultats dans d'autres contextes et populations.

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Niveau 4 — Étude de cohorte prospective147 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : échantillon limité, forte attrition (81/147 au suivi), résultats non significatifs jugés peu concluants par les auteurs eux-mêmes

Europe PMC · 2026-01-24 · Choi J, Lee SA, Yoon NY, Lee HJ.

Résumé simplifié :

En Corée, les jeunes mères mangent traditionnellement beaucoup de soupe d'algues après l'accouchement, ce qui leur apporte une grande quantité d'iode. Des chercheurs ont suivi 147 femmes dès les premières semaines après la naissance de leur enfant, puis 81 d'entre elles un an plus tard, pour voir si cette consommation importante d'iode pouvait perturber leur thyroïde. Un an après l'accouchement, aucune des participantes suivies n'avait développé de maladie thyroïdienne, et les niveaux d'hormones thyroïdiennes ne différaient pas selon la quantité d'iode consommée. Les auteurs restent toutefois prudents, car l'étude est petite et beaucoup de femmes n'ont pas pu être suivies jusqu'au bout.

Résumé reformulé :

Cette étude coréenne s'est intéressée à la consommation traditionnelle de soupe d'algues, riche en iode, chez les femmes en période post-partum, et à son impact potentiel sur la fonction thyroïdienne à long terme. Parmi 147 femmes recrutées dans des centres de soins post-partum durant les huit semaines suivant l'accouchement, 81 ont été réévaluées un an plus tard concernant leur apport alimentaire, leurs hormones thyroïdiennes (T3, FT4, TSH) et leur concentration urinaire en iode. Aucune participante n'a présenté de maladie thyroïdienne à un an, et aucune différence significative des taux hormonaux n'a été observée entre les groupes classés selon leur niveau d'apport en iode. Les auteurs soulignent cependant que la petite taille de l'échantillon, le taux élevé d'abandon et le caractère observationnel de l'étude limitent la puissance statistique, de sorte qu'un effet réel ne peut être totalement exclu. Des études longitudinales plus larges, avec des mesures thyroïdiennes répétées, sont nécessaires pour mieux comprendre les conséquences à long terme de cette pratique alimentaire post-partum.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé9 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 9 participants

Europe PMC · 2026-01-01 · Mitra N, Vickers MH, Lithander FE, Artuyants A, Blenkiron C, Foster M, Phua HH, Pook C, Wang Z, Mithen RF, Ramzan F.

Résumé simplifié :

Neuf adultes ont testé une soupe de brocoli riche en glucoraphanine, une substance qui se transforme en sulforaphane, un composé réputé bénéfique pour la santé. Les chercheurs voulaient savoir si manger cette soupe permettait de retrouver des signaux protecteurs dans le sang, transportés par de minuscules particules appelées vésicules extracellulaires. Résultat : le sulforaphane était bien détecté dans les urines après la soupe, preuve que le corps l'avait bien absorbé et transformé. Mais aucun changement n'a été observé au niveau des gènes protecteurs recherchés dans le sang. Les auteurs concluent que d'autres pistes, comme l'étude des protéines, seraient nécessaires pour mieux comprendre les effets du brocoli sur l'organisme.

Résumé reformulé :

Cette étude pilote croisée, randomisée et en simple aveugle, a inclus neuf adultes consommant soit une soupe de brocoli riche en glucoraphanine (précurseur du sulforaphane), soit une soupe témoin. L'objectif était de vérifier si la consommation de brocoli entraînait une modification des gènes régulés par le facteur de transcription Nrf2, connus pour leurs propriétés antioxydantes, au sein des petites vésicules extracellulaires circulant dans le plasma. Le sulforaphane a bien été détecté dans les urines après l'intervention, confirmant son absorption et son métabolisme chez les participants. Cependant, aucune différence significative n'a été observée dans l'abondance des gènes cibles de Nrf2 mesurés dans les vésicules extracellulaires circulantes entre les deux conditions. Les auteurs soulignent que l'expression des ARNm dans ces vésicules ne reflète pas nécessairement leur activité fonctionnelle, et suggèrent que de futures recherches portant sur les protéines associées à ces vésicules pourraient mieux éclairer les mécanismes d'action du sulforaphane issu du brocoli.

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