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Veau

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viandes, oeufs, poissons

Viande de bovin jeune, généralement abattu entre quelques semaines et quelques mois, à chair claire et tendre. Se présente sous forme de rôti, escalope, côte ou blanquette, et se cuisine rôtie, poêlée ou mijotée selon le morceau.

Composition :

Études scientifiques (1)

Carte des preuves

1études
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (100 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (1)Niveau 3 : 1

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé23 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 23 participants

Europe PMC · 2018-08-08 · Nielsen LV, Nyby S, Klingenberg L, Juul-Hindsgaul N, Rudnicki J, Ritz C, Liaset B, Kristiansen K, Madsen L, Raben A.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé, chez des hommes et des femmes en surpoids, quatre repas combinant une source de protéine (cabillaud ou veau) avec des glucides à digestion rapide (pommes de terre) ou lente (pâtes complètes). Ils ont mesuré la dépense d'énergie après le repas, la sensation de faim et la quantité de nourriture mangée plus tard lors d'un buffet libre. Résultat : que la protéine vienne du poisson ou du veau, et que les glucides soient rapides ou lents, cela n'a pas changé la dépense d'énergie ni l'appétit ni la quantité mangée ensuite. Seuls le taux de sucre et d'insuline dans le sang variaient, plus élevés avec les glucides à digestion rapide, comme attendu.

Résumé reformulé :

Cette étude a évalué chez 23 adultes en surpoids les effets aigus de quatre repas isocaloriques combinant une source protéique (cabillaud ou veau) avec des glucides à index glycémique élevé (purée de pomme de terre) ou faible (pâtes complètes). Les chercheurs ont mesuré la thermogenèse induite par l'alimentation, les sensations de faim, la prise alimentaire lors d'un repas libre servi 3,5 heures plus tard, ainsi que les réponses postprandiales de glucose, d'insuline et de ghréline. Aucune différence significative n'a été observée entre les quatre repas concernant la dépense énergétique post-repas, les sensations d'appétit ou la quantité d'énergie consommée ultérieurement, que la protéine provienne du cabillaud ou du veau. En revanche, comme attendu, les repas contenant des glucides à index glycémique élevé ont entraîné des pics de glucose et d'insuline plus importants que ceux à index glycémique faible, indépendamment de la source de protéine utilisée.

Voir l'étude originale →

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