Vivaneau
Lutjanus spp.
viandes, oeufs, poissons
Poisson marin à chair blanche et ferme, vivant dans les eaux tropicales et subtropicales, notamment le golfe du Mexique et l'Atlantique ouest. Reconnaissable à sa peau rougeâtre et ses yeux rouges, il se pêche sauvage et se consomme en filets, grillé, poché ou cru en ceviche.
- kcal : 94.1
- sel g : 0.16
- fer mg : 0.69
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 1.34
- sodium mg : 64
- calcium mg : 32
- glucides g : 0
- proteines g : 20.5
- ag satures g : 0.29
- magnesium mg : 32
- omega3 dha g : 0.26
- omega3 epa g : 0.051
- potassium mg : 417
- vitamine c mg : 1.6
- vitamine d ug : 10.2
- vitamine b9 ug : 5
- vitamine b12 ug : 3
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (11)
Carte des preuves
- Niveau 4 · études transversales, cas : 10 (91 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (9 %)
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Europe PMC · 2025-02-06 · Turner AD, Maskrey BH, Stone D, Mudge EM, Robertson A.
Résumé simplifié :
Trois personnes en Angleterre sont tombées malades après avoir mangé des steaks de poisson vendus sous le nom de « vivaneau rouge », venant de l'océan Indien. En quelques heures, elles ont eu des nausées, vomissements, diarrhée, douleurs musculaires et des sensations anormales dans le corps. Les analyses du poisson restant ont révélé la présence de ciguatoxines, des toxines naturelles présentes dans certains poissons de récifs tropicaux, à des niveaux dangereux pour la santé. Une analyse génétique a aussi montré que le poisson n'était pas la bonne espèce de vivaneau mais une espèce proche, Pinjalo pinjalo, vendue sous une mauvaise étiquette. C'est le premier cas de ce type signalé au Royaume-Uni.
Résumé reformulé :
Cette étude rapporte un cas d'intoxication alimentaire chez trois personnes en Angleterre après consommation de steaks de poisson commercialisés comme « vivaneau rouge » (Lutjanus bohar), importés de l'océan Indien. Dans les douze heures suivant le repas, les trois consommateurs ont présenté des symptômes typiques de la ciguatera : nausées, vomissements, diarrhée, douleurs musculaires et troubles sensitifs. L'analyse d'un steak non consommé a confirmé, par un test de cytotoxicité sur neuroblastome et par spectrométrie de masse, la présence de ciguatoxines de type Pacifique à des concentrations supérieures aux seuils de sécurité. Le séquençage ADN a par ailleurs révélé que le poisson n'était pas l'espèce annoncée sur l'étiquette, mais une espèce proche, Pinjalo pinjalo. Les auteurs soulignent qu'il s'agit du premier épisode confirmé de ciguatera au Royaume-Uni et du premier cas impliquant cette espèce, ce qui met en lumière les risques liés à l'importation de poissons récifaux tropicaux et la nécessité d'une surveillance accrue de ces toxines émergentes.
Europe PMC · 2022-06-14 · Das A, Khoo T, England T, Lim WH.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte le cas d'une famille australienne (père, mère et fils) tombée malade après avoir mangé du vivaneau royal décongelé puis cuit au four. Les trois ont souffert de douleurs musculaires intenses causées par une rhabdomyolyse, une destruction anormale des fibres musculaires. Le fils, qui avait mangé deux portions de poisson, a eu une atteinte plus sévère avec des lésions rénales aiguës. Tous ont été hospitalisés et traités par perfusion pour bien s'hydrater, et se sont rétablis. Ce cas rare, appelé maladie de Haff, montre qu'il faut penser à l'alimentation récente face à des douleurs musculaires inexpliquées.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique décrit la première observation en Australie de la maladie de Haff, un syndrome rare de rhabdomyolyse associé à la consommation de poisson. Une famille de trois personnes a présenté des myalgies après avoir consommé du vivaneau royal préalablement congelé, décongelé puis cuit au four, pêché au large de l'Australie-Occidentale. Les trois membres ont développé une rhabdomyolyse, confirmée par une élévation de la créatine kinase. Le fils, dont le taux de créatine kinase était le plus élevé, probablement en lien avec une consommation plus importante du poisson (deux portions), a en outre développé une insuffisance rénale aiguë. Les trois patients ont été hospitalisés pour une réhydratation intraveineuse et ont évolué favorablement. Les auteurs soulignent l'importance de recueillir une anamnèse alimentaire et environnementale précise face à une rhabdomyolyse sans cause évidente, cette pathologie étant généralement spontanément résolutive une fois correctement prise en charge.
Europe PMC · 2019-12-01 · Lee HG, Leaw CP, Lim PT, Jipanin SJ.
Résumé simplifié :
Cette étude décrit le premier cas confirmé en Malaisie d'une intoxication appelée ciguatera, survenue après qu'une personne a mangé un vivaneau empereur. Cette toxine naturelle, produite par des micro-algues présentes dans certains récifs coralliens, s'accumule dans la chair de certains poissons. La personne a présenté des symptômes sévères touchant le système nerveux, le cœur et le système digestif. Les auteurs soulignent l'importance de mieux reconnaître cette intoxication, souvent méconnue dans la région, afin d'améliorer la prise en charge des patients et la prévention de ce type d'empoisonnement alimentaire.
Résumé reformulé :
Les auteurs rapportent le premier cas confirmé d'intoxication à la ciguatera (CFP, ciguatera fish poisoning) documenté dans l'État de Sabah, en Malaisie. Ce syndrome, causé par des toxines produites par des dinoflagellés marins et bioaccumulées dans la chaîne alimentaire de certains poissons récifaux comme le vivaneau empereur, demeure largement sous-diagnostiqué dans le pays. Le patient a développé après consommation de ce poisson des manifestations neurologiques, cardiovasculaires et gastro-intestinales sévères. Cette observation clinique met en lumière la nécessité d'une meilleure reconnaissance de cette intoxication d'origine alimentaire par les professionnels de santé, afin d'optimiser la prise en charge des patients et de renforcer les mesures de santé publique relatives à la consommation de certaines espèces de poissons à risque.
Europe PMC · 2018-12-28 · Núñez-Vázquez EJ, Almazán-Becerril A, López-Cortés DJ, Heredia-Tapia A, Hernández-Sandoval FE, Band-Schmidt CJ, Bustillos-Guzmán JJ, Gárate-Lizárraga I, García-Mendoza E, Salinas-Zavala CA, Cordero-Tapia A.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan des intoxications par ciguatera au Mexique entre 1984 et 2013, une maladie causée par la consommation de poissons contaminés par des toxines marines. Au total, 464 cas ont été recensés, principalement en Basse-Californie du Sud et dans le Quintana Roo. Les poissons responsables sont surtout des carnivores comme le vivaneau (snapper), le mérou et le barracuda, qui accumulent ces toxines produites par des micro-algues appelées dinoflagellés. La ciguatera est la deuxième cause d'intoxication alimentaire liée aux fruits de mer au Mexique, et les cas semblent augmenter ces dernières années.
Résumé reformulé :
Cette revue épidémiologique retrace l'historique de la ciguatera au Mexique, une intoxication alimentaire d'origine marine documentée depuis 1862 dans le pays. Les auteurs recensent 464 cas répartis sur 25 événements entre 1984 et 2013, majoritairement en Basse-Californie du Sud (51,7%) et dans le Quintana Roo (35,1%), ainsi que quelques cas de touristes mexicains intoxiqués à Cuba. Les vecteurs identifiés sont des poissons carnivores : vivaneaux (Lutjanus) et mérous dans le Pacifique, barracudas et vivaneaux dans l'Atlantique. Cette pathologie, liée à des toxines produites par les dinoflagellés Gambierdiscus, Ostreopsis et Prorocentrum, apparaît comme la deuxième cause d'intoxication par fruits de mer au Mexique, après l'intoxication paralysante par coquillages. Les auteurs soulignent une hausse récente des cas et un déficit d'études sur cette problématique sanitaire régionale.
Europe PMC · 2018-02-15 · Boucaud-Maitre D, Vernoux JP, Pelczar S, Daudens-Vaysse E, Aubert L, Boa S, Ferracci S, Garnier R.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est penchée sur les cas d'intoxication appelée ciguatera en Guadeloupe entre 2013 et 2016. Cette maladie survient après avoir mangé certains poissons tropicaux contaminés par une toxine naturelle présente dans les récifs coralliens. Le vivaneau fait partie des poissons souvent en cause, juste après les carangues. Sur 234 cas recensés, la plupart des personnes ont eu des troubles digestifs, beaucoup ont ressenti des picotements ou démangeaisons, et près de la moitié ont eu des problèmes cardiaques comme un rythme cardiaque ralenti. Les chercheurs ont aussi noté que l'incidence de cette maladie a nettement augmenté par rapport aux années précédentes.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective recense les cas de ciguatera (intoxication par une toxine marine) survenus en Guadeloupe entre 2013 et 2016, à partir des données des urgences hospitalières et de l'agence régionale de santé. Sur 234 cas identifiés, l'incidence annuelle moyenne (1,47 pour 10 000 habitants) s'est révélée cinq fois supérieure à celle observée entre 1996 et 2006. Les poissons de la famille des Lutjanidae, dont le vivaneau, représentent la deuxième cause la plus fréquente d'intoxication (27 cas), derrière les carangues. Les symptômes les plus courants étaient digestifs (93,9 % des cas), neurologiques comme des paresthésies ou démangeaisons (76 %), et cardiovasculaires tels que bradycardie ou hypotension (40,3 %). Une hypothermie a également été observée chez 61,4 % des patients, un signe rarement rapporté jusque-là. Les auteurs soulignent l'importance de renforcer la surveillance de cette intoxication dans la région Caraïbe, notamment après les perturbations des récifs coralliens causées par les cyclones Irma et Maria.
Europe PMC · 2014-11-01 · Epelboin L, Pérignon A, Hossen V, Vincent R, Krys S, Caumes E.
Résumé simplifié :
Cette étude rapporte deux cas de ciguatera, une intoxication causée par des toxines présentes dans certains poissons tropicaux, survenus à Paris. Les poissons en cause, dont un vivaneau gris pêché en Guadeloupe, avaient été rapportés en avion dans une glacière puis consommés en France. Les personnes ont présenté des symptômes digestifs et neurologiques et ont dû consulter aux urgences. Des analyses en laboratoire ont confirmé la présence de ciguatoxines dans la chair du poisson. Cette étude montre que ce type d'intoxication, habituellement associée aux pays tropicaux, peut aussi toucher des personnes n'ayant jamais voyagé, simplement en mangeant un poisson importé.
Résumé reformulé :
Cette étude décrit deux foyers autochtones d'intoxication ciguatérique (CFP) survenus à Paris, une maladie normalement rencontrée dans les zones tropicales où vivent les poissons de récif porteurs de ciguatoxines. Dans les deux cas, les poissons - un barracuda et un vivaneau gris (Lutjanus griseus) - avaient été pêchés en Guadeloupe puis transportés par avion dans une glacière avant d'être consommés en région parisienne. Le premier épisode a touché huit personnes, avec des symptômes gastro-intestinaux chez cinq d'entre elles et des troubles neurologiques chez quatre. Le second épisode concernait un couple ayant consommé le vivaneau. La présence de ciguatoxines a été confirmée par bio-essai sur souris au Laboratoire national de référence français. Les auteurs soulignent que cette intoxication peut survenir chez des patients n'ayant pas voyagé, du fait de l'importation de poissons tropicaux, et que le manque de familiarité des médecins avec cette pathologie hors des zones endémiques peut retarder le diagnostic.
Europe PMC · 2012-01-01 · Laser ED, Shenefelt PD.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte le cas d'une personne souffrant de brûlures aux mains et aux pieds après avoir mangé un poisson contaminé par la ciguatera, une toxine que l'on trouve dans certains poissons de récif comme le vivaneau. Cette toxine provient d'une algue microscopique mangée par les poissons, puis concentrée chez les gros poissons carnivores. Les symptômes digestifs disparaissent en un à deux jours, mais les troubles nerveux (picotements, douleurs, sensations inversées de chaud et froid) peuvent durer des semaines, voire des mois. Dans ce cas précis, l'hypnose a permis de confirmer le diagnostic puis de faire disparaître rapidement les symptômes persistants, en une seule séance.
Résumé reformulé :
Ce cas clinique décrit une intoxication à la ciguatera, causée par la consommation de poissons de récif ayant accumulé une toxine produite par le dinoflagellé Gambierdiscus toxicus. Cette toxine, inodore et thermostable, se concentre particulièrement chez les gros poissons carnivores comme le vivaneau rouge, le mérou ou le barracuda. Les symptômes digestifs initiaux (douleurs abdominales, nausées, diarrhée) durent généralement un à deux jours, tandis que des troubles neurologiques (paresthésies, inversion des sensations thermiques, démangeaisons, faiblesse) peuvent persister bien plus longtemps. Chez un patient présentant des douleurs chroniques aux extrémités n'ayant pas répondu à d'autres traitements, l'hypnose a permis, grâce à la remémoration de souvenirs liés à l'exposition, de confirmer le diagnostic de ciguatera, puis d'obtenir un soulagement rapide et durable des symptômes après une seule séance de suggestions hypnotiques.
Europe PMC · 2007-10-01 · Achaibar KC, Moore S, Bain PG.
Résumé simplifié :
Cette étude présente le cas d'un homme de 45 ans tombé malade après avoir mangé du vivaneau et du mérou à Antigua. Ces poissons tropicaux peuvent parfois contenir une toxine appelée ciguatoxine, qui s'accumule naturellement dans leur chair sans altérer leur goût ni leur aspect. Le patient a d'abord eu des troubles digestifs, puis des symptômes neurologiques inhabituels comme une sensation inversée du chaud et du froid, des démangeaisons intenses et une sensibilité accrue à la douleur. Ces troubles, causés par une atteinte des petits nerfs, ont mis dix mois à s'améliorer.
Résumé reformulé :
Ce cas clinique décrit une intoxication par ciguatoxine chez un homme de 45 ans, survenue après la consommation de vivaneau et de mérou, deux poissons tropicaux à Antigua. Les ciguatoxines sont des composés thermostables et liposolubles qui agissent sur les canaux sodiques des cellules nerveuses, provoquant une hyperexcitabilité neuronale. Le patient a développé des symptômes gastro-intestinaux aigus peu après le repas, suivis 24 à 48 heures plus tard de manifestations neurologiques caractéristiques : dysesthésie paradoxale au froid, prurit intense et hyperalgie, liées à une neuropathie périphérique touchant les petites fibres nerveuses. L'évolution a été favorable, avec une résolution progressive des symptômes sur environ dix mois, illustrant le potentiel de récupération malgré la persistance souvent prolongée de ce type d'intoxication alimentaire.
Europe PMC · 2005-12-01 · Rosmilah M, Shahnaz M, Masita A, Noormalin A, Jamaludin M.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est penchée sur deux poissons très consommés en Malaisie, le vivaneau rouge et le vivaneau doré, pour comprendre pourquoi certaines personnes y sont allergiques. Les chercheurs ont testé le sang de patients allergiques face à des extraits de ces poissons, crus et cuits. Ils ont découvert plusieurs protéines responsables des réactions allergiques, notamment une protéine d'environ 51 kDa identifiée comme l'allergène principal commun aux deux espèces. Une protéine résistante à la cuisson, semblable à la parvalbumine bien connue chez les poissons, a aussi été repérée mais comme allergène mineur seulement. Ces résultats aident à mieux comprendre les allergies alimentaires liées à ces poissons très populaires localement.
Résumé reformulé :
Cette recherche a visé à identifier les protéines responsables des réactions allergiques (IgE-binding) chez deux espèces de vivaneaux largement consommées en Malaisie : le vivaneau rouge (Lutjanus argentimaculatus) et le vivaneau doré (Lutjanus johnii). Les chercheurs ont préparé des extraits protéiques de ces poissons, crus et cuits, puis ont utilisé des sérums de patients réellement allergiques pour détecter par immunoblotting les protéines reconnues par leurs anticorps IgE. Les deux espèces présentaient des profils protéiques similaires, avec 26 bandes protéiques dans les extraits crus. La cuisson modifiait certaines protéines de 40 à 90 kDa, qui formaient alors des complexes de haut poids moléculaire. Une protéine de 51 kDa a été identifiée comme allergène majeur commun aux deux espèces, tandis qu'une protéine de 46 kDa (vivaneau doré) et une de 42 kDa (vivaneau rouge) constituaient également des allergènes majeurs spécifiques. Une protéine thermorésistante d'environ 12 kDa, similaire à la parvalbumine (allergène de référence chez les poissons), n'a été détectée que comme allergène mineur chez les deux espèces.
Europe PMC · 1992-10-01 · Lange WR, Snyder FR, Fudala PJ.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à une intoxication appelée ciguatera, causée par la consommation de certains poissons contaminés par une toxine marine, notamment dans les Caraïbes et les îles du Pacifique. Les chercheurs ont suivi 23 patients, dont la majorité étaient des voyageurs. Parmi les poissons suspectés figurent le mérou, le vivaneau rouge et la sériole. Certains patients ont eu besoin de soins d'urgence et d'autres ont développé des symptômes chroniques, parfois soulagés par un médicament appelé amitriptyline. Les auteurs recommandent d'éviter le barracuda et de rester prudent avec le mérou et le vivaneau lors de voyages dans les zones à risque.
Résumé reformulé :
Cette revue clinique porte sur 23 cas d'intoxication par la ciguatera, une maladie provoquée par l'ingestion de poissons marins contaminés par une toxine produite par des micro-algues, suivis entre 1987 et 1990. Environ 60% des patients avaient contracté la maladie lors de voyages, notamment aux Bahamas, en République dominicaine et dans les îles Vierges britanniques. Les poissons suspectés incluaient le mérou, le vivaneau rouge et la sériole. Deux patients ont nécessité une prise en charge d'urgence et quatre ont développé des symptômes chroniques, dont la sévérité était liée à la durée des symptômes aigus et à leur aggravation lors de l'activité sexuelle. L'amitriptyline s'est révélée le traitement le plus souvent efficace contre les symptômes persistants. Les auteurs concluent que les voyageurs se rendant dans des régions où la ciguatera est endémique courent un risque comparable à celui des populations locales, et recommandent d'éviter totalement le barracuda tout en restant prudent avec d'autres espèces comme le mérou et le vivaneau rouge.
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