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Alimentation de l'enfant de 6 à 11 ans

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Ensemble des apports en aliments et boissons des enfants scolarisés, de l'entrée au CP jusqu'à l'entrée au collège. Cette période correspond à une croissance régulière, à l'acquisition progressive de l'autonomie alimentaire et à une diversification des repas pris hors du domicile, notamment à la cantine scolaire.

Études scientifiques (1)

Carte des preuves

1études
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (100 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

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Toutes (1)Niveau 4 : 1

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Niveau 4 — Étude transversale90 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2019-05-07 · Ayogu R.

Résumé simplifié :

Cette étude a observé 90 enfants nigérians de 6 à 15 ans vivant en zone rurale, en notant tout ce qu'ils mangeaient pendant 3 jours. Les chercheurs ont calculé un score de diversité alimentaire (variété des aliments consommés) et mesuré les apports en énergie et en nutriments. Résultat : seulement 22% des enfants avaient une alimentation très variée. Beaucoup manquaient de niacine, calcium, riboflavine, protéines ou vitamine C. Les enfants ayant des apports suffisants en fer et en vitamine B1 avaient plus de chances d'avoir une alimentation diversifiée. Le sexe du chef de famille influençait aussi la diversité alimentaire des enfants.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale a évalué, chez 90 écoliers nigérians ruraux âgés de 6 à 15 ans, le lien entre la diversité alimentaire (mesurée par un score DDS) et les apports énergétiques/nutritionnels, via un relevé pondéré des aliments consommés sur 3 jours. Seuls 22,2% des enfants présentaient un score de diversité élevé, sans différence selon l'âge ou le sexe. Les enfants issus de foyers dirigés par un homme avaient plus de probabilité d'avoir une diversité moyenne (OR=3,23). Des apports insuffisants étaient fréquents pour la niacine (85,6%), le calcium (76,7%), la riboflavine (72,2%), les protéines (54,4%) et la thiamine (32,2%). Un apport adéquat en fer et en thiamine était associé à une diversité alimentaire plus élevée, suggérant un lien entre variété du régime et qualité nutritionnelle, sans toutefois établir de relation causale directe.

Voir l'étude originale →

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