← Retour à la veille scientifique

Programmes commerciaux de perte de poids

— recevez chaque lundi par e-mail les nouvelles études sur Programmes commerciaux de perte de poids.

Programmes de perte de poids proposés par des entreprises (comme WeightWatchers, devenu WW, ou Jenny Craig), qui associent généralement un plan alimentaire, un suivi par des réunions ou une application, et parfois des repas ou produits vendus par la marque.

Études scientifiques (48)

Carte des preuves

48études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (2 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 23 (48 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 15 (31 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 8 (17 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (2 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (48)Niveau 1 : 1Niveau 2 : 23Niveau 3 : 15Niveau 4 : 8Niveau 5 : 1

Trier : plus récentes d'abord · plus anciennes d'abordExporter ces études : tableau de preuves (Excel) · importer dans Zotero, EndNote ou Mendeley

Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé1 905 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-08-01 · Ahern AL, Mueller J, Breeze P, Sharp SJ, Whittle F, Brennan A, Hill AJ, Duschinsky R, Hughes CA, Fusco F, Morris S, Bostock J, Griffin SJ.

Résumé simplifié :

Cette recherche britannique a testé des programmes de perte de poids faciles à diffuser à grande échelle, notamment le programme commercial Weight Watchers, chez des personnes à risque de diabète de type 2 ou récemment diagnostiquées. Un essai sur 5 ans a comparé un simple conseil à des programmes Weight Watchers de 12 ou 52 semaines : la perte de poids était plus importante avec Weight Watchers, surtout sur 52 semaines, et ce programme s'est révélé le plus rentable sur le long terme. Un autre essai a montré que Weight Watchers combiné à un accompagnement diététique aidait les personnes diabétiques à perdre plus de poids qu'une simple éducation sur le diabète, sans effet net sur le taux de sucre dans le sang.

Résumé reformulé :

Ce programme de recherche a évalué l'efficacité et la rentabilité de programmes comportementaux de perte de poids diffusables à grande échelle, dont le programme commercial Weight Watchers, pour prévenir ou traiter le diabète de type 2. Dans un essai à 5 ans (N=1267), les participants suivant Weight Watchers pendant 52 semaines ont perdu en moyenne 2,67 kg contre 0,46 kg avec un simple conseil bref, sans différence statistiquement significative entre groupes après ajustement, mais avec un meilleur rapport coût-efficacité à long terme pour la version longue. Dans un second essai (N=577) chez des personnes récemment diagnostiquées diabétiques, l'ajout de Weight Watchers à une éducation diabétique a permis une perte de poids supplémentaire de 1,4 à 1,8 kg à 6 et 12 mois, sans effet significatif sur l'HbA1c, mais avec un bon rapport coût-efficacité. Les auteurs soulignent aussi la difficulté de maintenir la perte de poids à long terme, justifiant le développement d'un programme complémentaire de maintien du poids.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés2 972 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-06-08 · Dean LT, Moss SL, Foster GD, Lee AM, Apolzan JW, Gorin AA, Heshka S, Jakicic JM, Marrero DG, O'Neil PM, Pagoto SL, Palacios AM, Palmer KNB, Rogers RJ, Tate DF, Fitzpatrick SL, Cardel MI.

Résumé simplifié :

Cette étude analyse les données de près de 3000 personnes ayant suivi le programme Weight Watchers dans 11 essais cliniques. Les chercheurs ont comparé la perte de poids selon l'origine ethnique, le revenu et le niveau d'études des participants. Résultat : le programme fonctionne mieux que l'absence d'intervention dans tous les groupes, à 3, 6 et 12 mois. Cependant, les personnes noires non hispaniques ont une probabilité plus faible de perdre au moins 5% de leur poids comparées aux personnes blanches non hispaniques. En revanche, le revenu et le niveau d'éducation n'influencent pas ce résultat.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse de données individuelles regroupe 11 essais cliniques (2000-2025) évaluant le programme commercial Weight Watchers chez près de 3000 participants (19% Noirs non hispaniques, 7% Hispaniques/Latinos, 30% avec un revenu annuel inférieur à 50 000$). Les auteurs ont comparé la perte de poids entre groupes d'intervention et groupes contrôles selon l'origine ethnique, le revenu et l'éducation, puis ont estimé, parmi les participants au programme, les chances d'atteindre une perte de poids de 5% selon ces sous-groupes. Le programme s'avère plus efficace que l'absence d'intervention dans tous les sous-groupes testés, à 3, 6 et 12 mois. Toutefois, au sein des participants au programme, les personnes noires non hispaniques ont significativement moins de chances d'atteindre une perte de poids cliniquement significative (5%) que les personnes blanches non hispaniques, alors qu'aucune différence n'apparaît selon le revenu ou le niveau d'éducation.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Étude de cohorte prospective7 775 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2025-06-14 · de la O V, de Cuevillas B, Henkrich M, Vizmanos B, Nuñez-Garcia M, Sajoux I, de Luis D, Martínez JA.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 7775 personnes en surpoids suivant un programme commercial de perte de poids basé sur un régime cétogène très pauvre en calories. Les chercheurs ont cherché à savoir qui perdait le plus de poids. Résultat : les hommes et les personnes ayant un poids de départ plus élevé perdaient davantage de kilos que les femmes ou les personnes moins lourdes au départ, tandis que l'âge jouait un rôle moindre. Grâce à l'intelligence artificielle, deux groupes de patients aux profils différents ont été identifiés, ce qui pourrait permettre à l'avenir de mieux adapter ce type de programme à chaque personne.

Résumé reformulé :

Cette étude prospective à bras unique a analysé les données de 7775 patients suivant un programme commercial multidisciplinaire de perte de poids reposant sur un régime cétogène très basse calorie (VLCKD) avec préparations protéinées. L'objectif était d'identifier les facteurs prédictifs d'une perte de poids réussie et de dégager des profils de patients homogènes via des méthodes statistiques et d'apprentissage automatique. Les résultats montrent que le sexe masculin (-9,2 kg contre -5,9 kg) et un poids initial plus élevé (-8,9 kg contre -4,0 kg) sont fortement associés à une perte de poids plus importante, l'âge ayant un impact moindre. Deux groupes distincts de patients ont émergé, différant par l'âge, le sexe, la durée du suivi et le nombre de consultations médicales, chacun présentant des trajectoires de perte de poids différentes. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent des pistes pour personnaliser ce type de programme selon les caractéristiques initiales des patients, sans toutefois établir de lien de causalité strict.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé577 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-01-23 · Mueller J, Breeze P, Fusco F, Sharp SJ, Pidd K, Brennan A, Hill AJ, Morris S, Hughes CA, Bates SE, Pollard D, Woolston J, Lachassseigne E, Stubbings M, Whittle F, Jones RA, Boothby CE, Duschinsky R, Bostock J, Islam N, Griffin SJ, Ahern AL.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé deux approches chez des adultes en surpoids récemment diagnostiqués diabétiques de type 2 : un programme classique d'éducation au diabète, ou ce même programme combiné à un programme commercial de perte de poids (Weight Watchers). Après un an, le taux de sucre dans le sang (HbA1c) n'était pas significativement différent entre les deux groupes. En revanche, les personnes ayant suivi le programme avec Weight Watchers ont perdu plus de poids et avaient deux fois plus de chances d'obtenir une rémission de leur diabète. Cette combinaison s'est aussi révélée économiquement avantageuse pour le système de santé.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a inclus 577 adultes en surpoids ou obèses, diagnostiqués diabétiques de type 2 depuis moins de 3 ans, recrutés en Angleterre. Un groupe recevait l'éducation standard au diabète (programme DESMOND), l'autre cette même éducation combinée à un programme commercial de gestion comportementale du poids (Weight Watchers). Après 12 mois, aucune différence significative n'a été observée sur l'HbA1c, critère principal. Toutefois, le groupe combiné a montré une perte de poids plus importante à 6 et 12 mois, ainsi qu'une probabilité de rémission du diabète 2 à 2,5 fois plus élevée. L'analyse médico-économique a montré que cette intervention combinée était rentable par rapport aux soins standards, tant à court terme que sur le long terme (coût par année de vie ajustée sur la qualité estimé à 2290 £).

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Étude de cohorte rétrospective24 035 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2025-01-15 · Hendrie GA, Baird DL, James-Martin G, Brindal E, Brooker PG.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 24 000 adultes australiens inscrits à un programme commercial en ligne de perte de poids pendant 12 mois. En moyenne, les participants ont perdu environ 5,5 kg après un an, et la moitié d'entre eux ont perdu au moins 5% de leur poids initial. Les personnes qui utilisaient le plus souvent la plateforme (plus de 4 fois par jour) avaient plus de chances de perdre du poids, surtout durant les 6 premiers mois. Certains participants qui ont maintenu une utilisation régulière tout au long de l'année ont perdu jusqu'à 22% de leur poids de départ.

Résumé reformulé :

Cette étude observationnelle a analysé les données de 24 035 adultes australiens ayant rejoint un programme commercial numérique de gestion du poids (CSIRO Total Wellbeing Diet Online) entre 2014 et 2022, avec un suivi de 12 mois. En utilisant plusieurs méthodes statistiques, la perte de poids moyenne estimée était de 5,9 kg à 12 semaines et de 5,5 kg à 12 mois. Plus de la moitié des membres ont atteint une perte d'au moins 5% de leur poids initial, et un quart ont perdu au moins 10%. Les schémas d'utilisation variaient : le profil le plus fréquent combinait 6 mois de perte de poids suivis de 6 mois de maintien, avec une perte moyenne de 10,6 kg. Un engagement plus fréquent avec la plateforme était associé à une perte de poids plus importante, suggérant un lien entre l'utilisation régulière de l'outil numérique et l'efficacité du programme, sans toutefois établir de causalité directe en raison de la nature observationnelle de l'étude.

Voir l'étude originale →
Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoinéquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2024-12-12 · Egan AM, Rayman JF, Collins AL.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un nouveau modèle mathématique capable de prédire la perte de poids chez des femmes suivant un programme commercial très restrictif en calories (LighterLife, basé sur le remplacement total des repas). Contrairement à la règle classique des « 3500 kcal » souvent utilisée en clinique, qui surestime la perte de poids, ce modèle prend en compte les changements du métabolisme pendant un régime strict. Les chercheurs ont comparé les prédictions du modèle aux résultats réels observés chez les participantes. Le modèle s'est révélé assez précis, surtout après plusieurs semaines, avec un écart de seulement 0,35 kg entre 6 et 9 semaines.

Résumé reformulé :

Cette étude évalue un modèle mathématique novateur destiné à prédire la perte de poids chez des femmes en surpoids ou obèses suivant un programme commercial de perte de poids (LighterLife UK), basé sur un régime très basse calorie avec remplacement total des repas. Le modèle intègre les réductions obligatoires et adaptatives de la dépense énergétique (métabolisme de repos, activité physique, thermogenèse) liées à la perte de masse maigre, contrairement à la règle simpliste des « 3500 kcal » qui surestime souvent les résultats attendus. Testé sur des données réelles de participantes, le modèle a prédit le poids final avec une précision remarquable, à 0,75 % près (soit environ 1,07 kg) du poids réellement observé après l'intervention. La meilleure concordance a été obtenue entre 6 et 9 semaines de suivi. En revanche, la perte de poids à court terme a été sous-estimée, probablement en raison d'une perte initiale importante de masse maigre non entièrement capturée par le modèle.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Étude de cohorte rétrospective667 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2024-04-19 · Zhou B, Roberts SB, Das SK, Naumova EN.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 667 personnes inscrites à un programme commercial de perte de poids en ligne, avec plus de 69 000 mesures de poids. En moyenne, les participants ont perdu 7,9% de leur poids en 133 jours. Les chercheurs ont identifié quatre profils d'évolution du poids : une baisse régulière, une baisse suivie d'un plateau puis d'une nouvelle baisse, une baisse suivie d'une reprise, et une absence de perte notable. Ils ont montré que la vitesse de perte de poids dans les 14 premiers jours, ainsi que la durée de participation au programme, permettaient de prédire quel profil d'évolution un participant allait suivre à plus long terme.

Résumé reformulé :

Cette étude observationnelle a analysé les données de 667 participants à un programme commercial de perte de poids en ligne (Instinct Health Science), représentant 69 363 mesures de poids. À l'aide de modèles de régression polynomiale séquentielle, les auteurs ont classé les trajectoires de poids en quatre profils distincts : diminution continue (30,6%), diminution suivie d'un plateau puis d'une nouvelle baisse (15,8%), diminution suivie d'un plateau puis d'une reprise de poids (46,9%), et absence de perte significative (6,7%). La perte de poids moyenne atteignait 7,9 ± 5,1% sur une durée moyenne de 133 ± 69 jours. Des modèles de régression logistique multinomiale ont montré que le taux de perte de poids durant les 14 premiers jours et la durée totale de participation étaient significativement associés au profil de trajectoire à long terme, suggérant l'intérêt de conseils personnalisés précoces dans ce type de programme.

Voir l'étude originale →
Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin153 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2023-08-29 · Pagoto S, Xu R, Bullard T, Foster GD, Bannor R, Arcangel K, DiVito J, Schroeder M, Cardel MI.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé pendant 6 mois un programme numérique de perte de poids (WeightWatchers), personnalisé selon le sexe, l'âge, la taille, le poids et les préférences alimentaires de chaque participant. 153 adultes en surpoids ou obèses ont suivi ce programme combinant application mobile, ateliers en ligne et suivis hebdomadaires. En moyenne, les participants ont perdu environ 5% de leur poids initial après 6 mois, et la moitié ont perdu au moins 5% de leur poids. Le programme a aussi amélioré leur alimentation, leur activité physique, leur sommeil, et leur bien-être général. La participation est restée élevée tout au long de l'étude.

Résumé reformulé :

Cet essai à un seul bras (sans groupe témoin) a évalué sur 6 mois un programme commercial numérique de perte de poids personnalisé (WeightWatchers), intégrant des objectifs de points individualisés et des listes d'aliments adaptées aux préférences personnelles. Parmi 153 adultes en surpoids ou obèses, la perte de poids moyenne a atteint 4,25% à 3 mois et 5,05% à 6 mois. Plus de la moitié des participants (51%) ont atteint une perte de poids cliniquement significative (≥5%). Le taux de rétention était élevé (86,3%), et des améliorations significatives ont été observées concernant la consommation de fruits et légumes, l'activité physique, la qualité du sommeil, les fringales et la qualité de vie. Cependant, l'absence de groupe contrôle limite la possibilité d'attribuer ces résultats spécifiquement au caractère personnalisé du programme plutôt qu'à l'intervention elle-même.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé1 267 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-10-27 · Jones RA, Mueller J, Sharp SJ, Griffin SJ, Ahern AL.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi pendant 5 ans des adultes en surpoids ou obèses qui avaient participé à un programme de perte de poids commercial (Weight Watchers) pendant 12 ou 52 semaines, ou reçu un simple conseil bref. Les chercheurs voulaient savoir si ces programmes avaient un effet sur l'humeur (dépression et anxiété) sur le long terme. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les groupes après 5 ans, que ce soit pour la dépression ou l'anxiété. Cela suggère que ces programmes commerciaux n'ont ni bénéfice ni effet négatif particulier sur la santé mentale à long terme, en moyenne.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé (WRAP) a inclus 1267 adultes avec un IMC ≥28 kg/m², répartis entre une intervention brève et un programme commercial de gestion du poids (Weight Watchers) de 12 ou 52 semaines. Les symptômes de dépression et d'anxiété ont été évalués à l'aide de l'échelle HADS, avant et 5 ans après le début de l'étude, chez 643 participants ayant complété le suivi. Les analyses, ajustées sur les scores initiaux, le genre et le centre de recherche, n'ont révélé aucune différence significative entre les groupes concernant l'évolution des symptômes dépressifs ou anxieux à 5 ans. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'effets moyens : certains individus ont connu des améliorations ou des détériorations de leur santé mentale, invitant à identifier les profils à risque pour mieux les accompagner à l'avenir.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé1 269 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-10-01 · Ahern AL, Breeze P, Fusco F, Sharp SJ, Islam N, Wheeler GM, Hill AJ, Hughes CA, Duschinsky R, Thomas C, Bates S, Woolston J, Stubbings M, Whittle F, Boothby C, Bostock J, Jebb S, Aveyard P, Boyland E, Halford JCG, Morris S, Brennan A, Griffin SJ.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi pendant 5 ans plus de 1200 adultes en surpoids ou obèses, répartis au hasard entre un simple conseil médical bref ou un programme commercial de perte de poids (Weight Watchers) de 12 ou 52 semaines. Au bout de 5 ans, les personnes ayant suivi le programme de 52 semaines avaient perdu un peu plus de poids (environ 2,7 kg) que celles ayant eu seulement le conseil bref (0,46 kg), mais cette différence n'était pas statistiquement significative. Les analyses économiques suggèrent que le programme le plus long pourrait être rentable à long terme en réduisant les maladies liées au poids, sans effets indésirables rapportés.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé (WRAP) a comparé, sur 5 ans, trois interventions chez 1269 adultes en surpoids ou obèses recrutés en soins primaires en Angleterre : une intervention brève, un programme comportemental commercial en groupe ouvert (Weight Watchers) de 12 semaines, ou le même programme sur 52 semaines. La perte de poids moyenne à 5 ans était de 0,46 kg (brève), 1,95 kg (12 semaines) et 2,67 kg (52 semaines), les différences ajustées entre groupes n'atteignant pas la significativité statistique. Les modélisations économiques suggèrent toutefois que le programme de 52 semaines serait, à plus long terme, le plus rentable en termes de qualité de vie ajustée (QALY) et de coûts, potentiellement en réduisant l'incidence de maladies liées au poids. Aucun effet indésirable lié aux interventions n'a été rapporté. Ces résultats suggèrent un maintien partiel de la perte de poids à long terme après un programme commercial structuré, bien que les différences entre groupes restent modestes et non significatives.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé51 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-04-17 · Lockard B, Mardock M, Oliver JM, Byrd M, Simbo S, Jagim AR, Kresta J, Baetge CC, Jung YP, Koozehchian MS, Khanna D, Rasmussen C, Kreider RB.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé deux programmes commerciaux de perte de poids chez 51 femmes obèses sédentaires pendant 16 semaines : Weight Watchers (régime à points, avec encouragement à faire du sport) et Curves (régime riche en protéines avec entraînement musculaire encadré). Les deux groupes ont perdu du poids de façon similaire, mais les femmes suivant Curves ont perdu plus de graisse, gagné plus de muscle, et amélioré davantage leur cholestérol et leurs triglycérides. Les deux programmes sont efficaces pour maigrir, mais celui combinant protéines et exercice musculaire semble apporter des bénéfices supplémentaires pour la composition corporelle et la santé cardiovasculaire.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a comparé pendant 16 semaines deux programmes commerciaux de perte de poids chez 51 femmes obèses sédentaires : Weight Watchers (régime à points avec suivi hebdomadaire et incitation à l'exercice) et Curves (régime hyperprotéiné/pauvre en graisses associé à un entraînement en circuit supervisé). Les deux groupes ont perdu un poids comparable (-6,1 kg vs -4,9 kg, différence non significative). Cependant, le groupe Curves a montré une perte de masse grasse plus importante, un gain de masse maigre (alors que Weight Watchers en a perdu), ainsi qu'une meilleure amélioration du HDL-cholestérol, du rapport cholestérol total/HDL et des triglycérides. Les deux approches ont amélioré la capacité aérobie et l'endurance musculaire. Ces résultats suggèrent qu'associer un régime riche en protéines à un entraînement en résistance supervisé pourrait optimiser la composition corporelle et certains marqueurs métaboliques, au-delà de la simple perte de poids.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé1 267 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-04-13 · Jones RA, Mueller J, Sharp SJ, Duschinsky R, Griffin SJ, Ahern AL.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 1267 adultes en surpoids participant soit à un bref conseil médical, soit au programme Weight Watchers (WW) pendant 12 ou 52 semaines, sur 5 ans. Les chercheurs ont cherché quelles caractéristiques des personnes étaient liées à des changements d'anxiété et de dépression. Résultat : les personnes qui avaient plus d'anxiété au départ voyaient leur anxiété diminuer mais leur dépression augmenter légèrement, et inversement pour celles qui avaient plus de dépression au départ. Ces effets restaient faibles. Aucune autre caractéristique (âge, sexe, poids...) n'était clairement liée à ces changements de santé mentale.

Résumé reformulé :

Cette analyse secondaire de l'essai WRAP a inclus 1267 adultes avec un IMC ≥28 kg/m², randomisés vers une intervention brève ou vers le programme commercial WW (ex-Weight Watchers) pendant 12 ou 52 semaines, suivis durant 5 ans. Les auteurs ont examiné, via des régressions linéaires et multinomiales, quelles caractéristiques initiales des participants étaient associées aux variations de symptômes anxieux et dépressifs mesurés par l'échelle HADS. Un niveau élevé d'anxiété initiale était associé à une diminution de l'anxiété mais à une augmentation de la dépression au suivi, et symétriquement pour la dépression initiale. Ces associations restaient de faible ampleur, et aucune autre caractéristique sociodémographique ou clinique n'était associée de façon cohérente à ces évolutions. Les auteurs suggèrent qu'un suivi de l'humeur en début de programme pourrait aider à repérer précocement les participants à risque de détérioration psychologique, tout en appelant à des recherches complémentaires sur des échantillons plus larges et diversifiés.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé19 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 19 participants

Europe PMC · 2022-03-23 · Berman MI, Park J, Kragenbrink ME, Hegel MT.

Résumé simplifié :

Cette étude pilote a comparé deux approches chez des femmes obèses souffrant de dépression : un programme basé sur l'acceptation de soi (Accept Yourself) et le programme commercial Weight Watchers. Les deux groupes ont vu leur dépression s'améliorer, mais le programme d'acceptation de soi a montré de meilleurs résultats sur la dépression ressentie par les participantes. Aucun des deux groupes n'a amélioré sa forme physique. Dans le groupe Weight Watchers, certaines femmes ont pris du poids et des symptômes de troubles alimentaires sont apparus, ce qui soulève des inquiétudes sur la sécurité de ce programme pour ce type de public fragile.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé pilote a comparé, chez 19 femmes adultes obèses (IMC≥30) souffrant de trouble dépressif majeur, une intervention basée sur l'acceptation de soi sans objectif de perte de poids (Accept Yourself) à un programme commercial de perte de poids (Weight Watchers). Les deux groupes ont montré une amélioration significative de la dépression, mesurée à la fois par auto-évaluation et par un clinicien en aveugle, mais l'intervention d'acceptation de soi s'est révélée supérieure sur la dépression auto-rapportée. Aucune amélioration de la condition cardiovasculaire n'a été observée dans les deux groupes. Fait notable, le groupe Weight Watchers a présenté une aggravation des symptômes de troubles du comportement alimentaire et une prise de poids, suggérant que ce programme pourrait ne pas convenir comme intervention comparative chez ce public spécifique en raison de risques potentiels pour la santé mentale et comportementale.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Étude de cohorte prospective26 658 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2022-03-07 · Höchsmann C, Dorling JL, Martin CK, Earnest CP, Church TS.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 26 000 employés ayant participé à un programme en ligne de perte de poids financé par leur entreprise, pendant 10 semaines. Les chercheurs ont observé que plus les participants perdaient de poids, plus leur qualité de vie s'améliorait : énergie, humeur, sommeil, confiance en soi, digestion et douleurs articulaires. L'augmentation de l'activité physique apportait des bénéfices supplémentaires. Par exemple, 64% des participants ont ressenti plus d'énergie et 65% plus de confiance en eux. Ces résultats suggèrent que perdre du poids et bouger davantage, dans le cadre de tels programmes, sont liés à un mieux-être global.

Résumé reformulé :

Cette étude observationnelle a analysé les données de 26 658 participants (79% de femmes) engagés dans un programme en ligne de perte de poids financé par leur employeur. L'objectif était d'examiner la relation entre la perte de poids, le changement auto-rapporté d'activité physique, et l'évolution de plusieurs indicateurs de qualité de vie après 10 semaines de programme. Les résultats montrent une tendance significative (p<0,001) : plus la perte de poids était importante, plus les améliorations rapportées en termes d'énergie, d'humeur, de sommeil, de confiance en soi, de troubles digestifs et de douleurs musculo-squelettiques étaient marquées. L'augmentation de l'activité physique était associée de façon indépendante à ces mêmes améliorations, et la combinaison des deux facteurs produisait un effet additif. Entre 33% et 68% des participants, selon l'indicateur considéré, ont rapporté une amélioration de leur qualité de vie. Ces résultats, de nature associative, suggèrent un lien entre l'engagement dans ce type de programme et le bien-être perçu, sans toutefois établir formellement de causalité stricte.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé74 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-02-09 · Saranapala DMMK, Baranoff J, Rushworth RL, Westley I, Collins K, Burke ALJ, Parker A, Licinio J, Clifton PM, Torpy DJ.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si ajouter des séances de gestion du stress à un programme commercial de perte de poids (Weight Watchers) aidait les participants à perdre plus de poids qu'avec le programme seul. 74 adultes en situation d'obésité ont été répartis en deux groupes pendant 3 mois, avec un suivi à 12 mois. Résultat : les deux groupes ont perdu un poids similaire (environ 2 kg), donc la gestion du stress n'a pas amélioré la perte de poids. En revanche, elle a permis de réduire le stress ressenti et le taux de cortisol (hormone du stress) le matin, un effet qui a duré jusqu'à un an plus tard.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué si l'ajout d'un programme structuré de gestion cognitivo-comportementale du stress (CBSM) à un programme commercial de perte de poids en ligne (Weight Watchers) améliorait la perte de poids par rapport au programme seul. 74 adultes obèses (IMC 30-45) ont été randomisés entre Weight Watchers seul (n=36) ou associé à 10 séances hebdomadaires de CBSM (n=38). À 3 mois, aucune différence significative de perte de poids n'a été observée entre les groupes (1,8 kg vs 2,1 kg), ni à 12 mois. Cependant, le groupe CBSM a montré une réduction significativement plus importante du stress perçu (différence de 3,84 points, p=0,028) et une baisse du cortisol salivaire matinal à 3 mois, effet persistant sur le stress à 12 mois. Ainsi, le CBSM n'a pas potentialisé la perte de poids mais a amélioré des marqueurs psychologiques et biologiques du stress chez ces personnes obèses.

Voir l'étude originale →
Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin82 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2021-11-05 · Tocque K, Kennedy L.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 82 femmes en surpoids ou obèses, en âge d'avoir des enfants ou envisageant une grossesse, orientées par le NHS vers le programme Weight Watchers au Royaume-Uni. Après 12 semaines, les femmes ayant terminé le programme ont perdu en moyenne 5,65 kg, soit environ 5,7% de leur poids initial. En comptant aussi celles qui ont abandonné en cours de route, la perte moyenne était de 3,6 kg. Environ un tiers des participantes ont atteint une perte de poids d'au moins 5%, considérée comme bénéfique pour la santé avant une grossesse. Plus les femmes assistaient à des séances, plus elles perdaient de poids.

Résumé reformulé :

Cette étude observationnelle a analysé les données de 82 femmes galloises en âge de procréer (âge médian 31 ans, IMC médian 36,8) orientées par le NHS vers le programme commercial Weight Watchers entre 2013 et 2015. Les participantes assistaient à des ateliers en groupe combinés à un suivi numérique, portant sur l'alimentation, l'activité physique et l'état d'esprit. Parmi celles ayant terminé le programme (n=34), la perte de poids médiane était de 5,65 kg (5,7% du poids initial). En analyse en intention de traiter, incluant les abandons, la perte médiane atteignait 3,6 kg (3,7%). La perte de poids était significativement corrélée au nombre d'ateliers suivis, suggérant une relation dose-réponse. Environ 30,5% des participantes ont atteint une perte ≥5% de leur poids initial. Les auteurs concluent que ce type de programme commercial peut aider certaines femmes obèses en projet de grossesse à perdre du poids à court terme, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer les bénéfices à long terme.

Voir l'étude originale →
Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé192 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2021-10-15 · Fernandez CA, Potts K, Bazzano LA.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé deux méthodes pour perdre du poids chez des adultes obèses : un programme commercial appelé « Ideal Protein », basé sur des protéines maigres et des légumes (sans fruits ni produits laitiers), et un régime classique pauvre en graisses et en calories, recommandé par les autorités de santé. Après 3 mois, les personnes suivant le programme Ideal Protein ont perdu en moyenne beaucoup plus de poids (environ 9,6 kg) que celles suivant le régime pauvre en graisses (environ 1,6 kg). Le programme a aussi amélioré d'autres indicateurs de santé comme le tour de taille et le cholestérol, sans effets secondaires graves.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé, en simple aveugle pour les évaluateurs, a comparé chez 192 adultes obèses (IMC entre 30 et 49) un programme commercial de perte de poids, « Ideal Protein » (phase I, riche en protéines maigres et légumes, excluant fruits et produits laitiers), à une intervention diététique standard pauvre en graisses et calories (déficit de 500 kcal/jour, <30% de lipides). Après 3 mois, la perte de poids moyenne était de 9,6 kg dans le groupe Ideal Protein contre 1,6 kg dans le groupe témoin, soit une différence de 8,1 kg entre les groupes, à la limite de la significativité statistique (p=0,05). Le groupe Ideal Protein a également montré des améliorations significatives du tour de taille, du tour de hanches, du cholestérol total et des triglycérides. Aucun effet indésirable grave n'a été rapporté, suggérant que ce programme commercial est efficace et sûr à court terme comparé à une approche diététique conventionnelle.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Étude de cohorte rétrospective11 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2021-09-24 · Correa LL, Moretti A, de Sousa PAM, Dinis L, de Souza MF, Tostes I, Nuñez-Garcia M, Sajoux I.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 11 personnes ayant repris du poids après une chirurgie de l'obésité (bypass gastrique). Elles ont suivi un programme commercial de perte de poids basé sur un régime cétogène très restreint en calories (600-800 kcal/jour). Après ce programme, les chercheurs ont observé une baisse du poids, de l'indice de masse corporelle, du tour de taille et d'un marqueur du diabète (hémoglobine glyquée). Les analyses sanguines n'ont montré aucun problème pour le foie ou les reins, et aucun effet secondaire grave n'a été signalé. Les auteurs concluent que ce type de régime pourrait être une option sûre pour ces patients.

Résumé reformulé :

Cette étude rétrospective et observationnelle a analysé les dossiers médicaux de 11 patients ayant subi un bypass gastrique de Roux-en-Y mais présentant une perte de poids insuffisante ou une reprise de poids après l'intervention. Ces patients ont suivi la première phase d'un programme commercial de perte de poids (méthode Pnk®), reposant sur un régime cétogène très basses calories (600-800 kcal/jour, pauvre en glucides et lipides). Les résultats montrent une réduction statistiquement significative du poids, de l'IMC, du tour de taille et de l'hémoglobine glyquée après l'intervention. Aucune différence significative n'a été constatée pour l'acide urique, les transaminases, l'urée et la créatinine entre avant et après le régime, et aucun effet indésirable grave n'a été rapporté. Les auteurs concluent que ce régime pourrait constituer une option thérapeutique efficace et sûre pour les patients en échec de perte de poids après chirurgie bariatrique, bien que la petite taille de l'échantillon limite la portée de ces conclusions.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Étude de cohorte rétrospectiveéquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2021-08-24 · May CN, Ho AS, Yang Q, McCallum M, Iyengar NM, Comander A, Mitchell ES, Michaelides A.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé des survivants du cancer et des personnes sans antécédent de cancer utilisant tous l'application commerciale de perte de poids Noom. Après 16 semaines, les survivants du cancer ont perdu moins de poids que les témoins (-5,3 kg contre -7,0 kg en moyenne), se sont pesés moins souvent et ont moins fait d'exercice. En revanche, ils ont envoyé plus de messages à leur coach. Malgré ces différences, les survivants du cancer ont tout de même perdu en moyenne 6,2% de leur poids corporel, montrant que ce type de programme peut fonctionner pour eux, même s'ils pourraient avoir besoin d'un accompagnement supplémentaire.

Résumé reformulé :

Cette étude rétrospective a examiné l'efficacité réelle du programme commercial numérique Noom chez des survivants du cancer en surpoids ou obèses, comparés à des utilisateurs appariés sans antécédent de cancer. Tous les participants s'étaient inscrits volontairement. Après ajustement sur l'âge, le genre, l'engagement et l'IMC de départ, les survivants du cancer ont perdu significativement moins de poids que les témoins sur 16 semaines, se sont pesés moins fréquemment et ont rapporté moins d'activité physique. Ils ont toutefois échangé davantage avec leur coach virtuel. Malgré ces écarts d'engagement comportemental, les survivants du cancer ont obtenu une perte de poids moyenne cliniquement significative (-6,2%), suggérant que ces programmes grand public peuvent être bénéfiques en dehors du cadre contrôlé des essais cliniques, tout en nécessitant potentiellement un soutien renforcé pour ce public spécifique.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Étude de cohorte rétrospective8 769 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2021-07-01 · Kim H, Oh T, Papini NM, Lopez NV, Herrmann SD, Kang M.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 8769 personnes inscrites à un programme commercial de perte de poids. En moyenne, les participants ont perdu environ 8,5 kg (soit 8,6% de leur poids) en restant actifs dans le programme pendant environ 7 mois. Plus les gens venaient souvent à leurs rendez-vous et dépensaient pour le programme, plus ils perdaient de poids. Les chercheurs ont identifié 5 profils différents d'évolution du poids, allant de ceux qui maintiennent bien leur perte à ceux qui regagnent du poids. Fait important : les personnes qui perdaient rapidement du poids dès les 2 premiers mois (plus de 5%) avaient de bien meilleurs résultats à long terme.

Résumé reformulé :

Cette analyse secondaire de données portant sur 8769 participants (77,7% de femmes, âge moyen 47,6 ans, IMC moyen 34,1) à un programme commercial de gestion du poids a examiné les facteurs associés à la perte de poids et son maintien. Les participants sont restés actifs en moyenne 222 jours, complétant 15 rendez-vous, pour une perte moyenne de 8,53 kg (-8,61%). La fréquence des rendez-vous (β=-0,46) et les dépenses totales (β=-2,89) étaient significativement associées à une perte de poids plus importante. Cinq profils distincts d'évolution pondérale ont été identifiés, avec des pertes totales variant de +3,7% (reprise de poids) à -10,5% (reprise minimale). La perte de poids précoce (>5% dans les 2 premiers mois), observée chez plus de 5000 participants, prédisait une perte de poids finale nettement supérieure (-8,43% à -14,56% contre -1,18% à -3,15%). Ces résultats observationnels suggèrent des associations entre l'assiduité au coaching et les résultats, sans établir de causalité stricte.

Voir l'étude originale →
Afficher aussi les 1 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.

Devenir relecteur

Les informations de cette page sont fournies à titre informatif et éducatif uniquement. Elles ne constituent pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplacent pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus