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Chitosane

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Complément alimentaire

Fibre d'origine animale obtenue à partir de la carapace de crustacés (crabe, crevette), par transformation de la chitine qu'elle contient. Vendu sous forme de gélules ou de comprimés, il est traditionnellement proposé comme complément alimentaire, notamment pour le contrôle du poids.

Études scientifiques (10)

Carte des preuves

10études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 4 (40 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 5 (50 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (10 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Obésité et poids7331··
Microbiote intestinal3·21··
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline312···
Cholestérol et lipides sanguins211···
Stéatose hépatique et santé du foie1·1···
Diabète de type 211····

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (10)Niveau 1 : 4Niveau 2 : 5Niveau 3 : 1

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé33 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : petit échantillon limitant l'interprétation des analyses de sous-groupes et du microbiote

Europe PMC · 2026-08-01 · Rúnarsdóttir TR, Skírnisdóttir S, Thors H, Harðardóttir H, Corral-Jara KF, Klonowski AM, Halldórsson ÞI, Guðjónsdóttir M.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément de chitosane (3 g par jour, pendant 12 semaines) chez 33 femmes obèses en Islande, en plus d'un programme structuré d'activité physique et d'alimentation. Un groupe prenait le chitosane, l'autre un placebo, sans savoir lequel. Les changements de mode de vie ont amélioré la masse musculaire, la force, l'endurance et réduit la graisse corporelle, peu importe le groupe. Le chitosane, lui, a modifié certains équilibres de bactéries intestinales (diminution du rapport entre deux grandes familles de bactéries), mais sans effet clair démontré sur la perte de poids ou d'autres bénéfices de santé par rapport au placebo.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, a évalué l'effet d'une supplémentation orale de chitosane (3 g/jour, LipoSan Ultra) combinée à un programme structuré de réadaptation (activité physique, alimentation) sur 12 semaines, chez 33 femmes islandaises obèses (IMC 30-54). Les interventions de mode de vie ont amélioré la masse maigre, la force de préhension, l'endurance et la santé perçue, tout en réduisant la masse grasse et la pression artérielle moyenne, indépendamment du groupe chitosane ou placebo. Chez les participantes avec un IMC ≥ 40, la diversité du microbiote intestinal a diminué avec le temps. La supplémentation en chitosane a été associée à une réduction du rapport Firmicutes/Bacteroidota (un indicateur de composition bactérienne intestinale), sans identification de bactéries spécifiques modifiées de façon significative. Les auteurs soulignent que la petite taille de l'échantillon limite l'interprétation des résultats par sous-groupes et sur le microbiote, et appellent à des études à plus long terme.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé60 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-09-19 · Zhang J, Liu H.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 60 adultes en surpoids si prendre du chitosane (3000 mg par jour) en plus de faire de l'exercice modéré aidait mieux à perdre du poids qu'un programme d'exercice seul ou qu'aucune intervention. Après 12 semaines, le groupe combinant chitosane et exercice a perdu plus de poids et de tour de taille, a amélioré davantage son profil de cholestérol, de triglycérides et sa résistance à l'insuline, et a aussi réduit la pression sur les pieds pendant la marche. Les participants ont aussi mieux suivi le programme. Aucun effet secondaire notable n'a été observé.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a inclus 60 adultes en surpoids répartis en trois groupes pendant 12 semaines : chitosane (3000 mg par jour) associé à un exercice d'intensité modérée, exercice seul, ou groupe témoin sans intervention. Les résultats montrent que l'association chitosane-exercice a entraîné des réductions significativement plus importantes du poids corporel, du tour de taille, de l'IMC et de la masse grasse totale comparativement aux deux autres groupes. Ce groupe a également présenté de meilleures améliorations de la résistance à l'insuline (HOMA-IR), du cholestérol total, des triglycérides, du LDL et du HDL, ainsi qu'une diminution plus marquée de la pression plantaire maximale et de la force de réaction au sol lors de la marche. L'observance du traitement était significativement meilleure dans ce groupe qu'avec l'exercice seul, et aucune différence significative d'effets indésirables n'a été rapportée entre les groupes.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé60 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-06-08 · Rúnarsdóttir TR, Skírnisdóttir S, Thors H, Harðardóttir H, Corral-Jara KF, Klonowski AM, Halldórsson ÞI, Halldórsson ÞI, Marteinsson VÞ, Guðjónsdóttir M.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément de chitosane (3 g par jour) pendant 12 semaines chez 60 femmes islandaises, comparé à un placebo. Les chercheurs ont observé des changements dans la composition du microbiote intestinal, comme une baisse de certaines bactéries bénéfiques et une hausse d'autres, ainsi qu'une légère augmentation d'une enzyme du foie (phosphatase alcaline) et une tendance à la constipation. En revanche, aucun effet notable n'a été constaté sur le poids, la condition physique ou l'état de santé général des participantes. Les auteurs concluent que le chitosane modifie la flore intestinale sans améliorer la santé globale.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, 60 femmes islandaises (26-70 ans, IMC 19,1-35,0) ont reçu pendant 12 semaines soit 3 g/jour de chitosane encapsulé (LipoSan Ultra), soit un placebo. Les mesures anthropométriques, biologiques, l'endurance et des questionnaires de santé ont été réalisés avant et après l'intervention. Dans le groupe chitosane, les taux de phosphatase alcaline ont augmenté et la consistance des selles a évolué vers la constipation. L'analyse du microbiote (16S rRNA) a révélé une diminution de la diversité bactérienne, une séparation plus marquée entre les profils avant/après, une hausse des Actinobacteriota, ainsi que des variations au niveau du genre (baisse de Blautia, Eubacterium hallii, CAG-56 ; hausse de Ruminococcus gnavus, Clostridium innocuum, Bifidobacterium, Holdemania). Aucun effet significatif n'a été observé sur l'état de santé général. Les auteurs concluent que le chitosane modifie la composition du microbiote intestinal sans impact notable sur les paramètres de santé globaux chez ces femmes.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé64 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-04-08 · Fatahi S, Sohouli MH, Vahidshahi K, Rohani P, Safa M, Salehi M, Găman MA, Shidfar F.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément de chitosane (3 grammes par jour pendant 12 semaines) chez 64 adolescents en surpoids ou obèses. Les chercheurs ont observé que ce complément faisait baisser l'indice de masse corporelle ajusté à l'âge et modifiait la composition des bactéries intestinales : certaines bactéries associées au surpoids (Firmicutes) diminuaient, tandis que d'autres jugées bénéfiques (Bacteroidetes, Akkermansia) augmentaient. Les Lactobacillus ont légèrement évolué sans certitude statistique forte, et les Bifidobacterium sont restés inchangés. Ces résultats suggèrent un effet positif possible du chitosane sur le microbiote intestinal chez les jeunes en surpoids, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'une supplémentation orale en chitosane (3 g/jour pendant 12 semaines) sur le microbiote intestinal de 64 adolescents en surpoids ou obèses. Par rapport au groupe contrôle, le groupe supplémenté a présenté une diminution significative du score z de l'IMC, ainsi qu'une réduction notable des populations de Firmicutes et du ratio Firmicutes/Bacteroidetes. Parallèlement, les populations de Bacteroidetes et d'Akkermansia ont augmenté significativement. Les changements observés pour les Lactobacillus étaient à la limite de la significativité statistique (p=0,05), tandis que les Bifidobacterium ne montraient aucune variation. Ces résultats, basés sur l'analyse de selles par PCR en temps réel, suggèrent que le chitosane pourrait influencer favorablement certaines populations bactériennes intestinales liées au surpoids et à l'obésité chez les adolescents, bien que les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires pour confirmer ces observations, notamment concernant les Lactobacillus.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé72 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-03-01 · Mohsenpoor MA, Parastouei K, Taghdir M, Akbarzadeh M, Abbaszadeh S, Abyazi Heris MA, Mansouri Rad MR, Jafari MA, Borzooei R.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si le chitosane, pris en complément alimentaire, pouvait aider les personnes atteintes de maladie du foie gras non alcoolique. Pendant 8 semaines, 72 adultes ont suivi un régime légèrement réduit en calories, en prenant soit 1,5 g de chitosane par jour, soit un placebo. Les résultats montrent que le groupe chitosane a perdu plus de poids et de tour de taille, et a vu certains marqueurs du foie (AST, ALT, GGT) s'améliorer davantage que le groupe placebo. D'autres indicateurs comme le sucre, le cholestérol ou les triglycérides se sont aussi légèrement améliorés, mais sans différence statistiquement significative entre les deux groupes.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo, a évalué l'effet d'une supplémentation orale de chitosane (1,5 g/jour) associée à un régime hypocalorique (-500 kcal/jour) pendant 8 semaines, chez 72 adultes atteints de stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD). Après 8 semaines (66 participants ayant terminé l'étude), le groupe chitosane a montré une réduction significativement plus marquée du poids, du tour de taille, et des enzymes hépatiques AST, ALT et GGT par rapport au placebo. En revanche, bien que des améliorations plus favorables aient été observées pour la glycémie à jeun, les triglycérides, le cholestérol total, le LDL, le HDL et les indices prédictifs de stéatose hépatique (FLI, HSI, TyG), ces différences n'ont pas atteint le seuil de significativité statistique. Les auteurs concluent que le chitosane, associé à un régime hypocalorique, pourrait contribuer à améliorer certains marqueurs hépatiques et anthropométriques chez les personnes atteintes de NAFLD, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires pour confirmer ces résultats préliminaires.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2024-11-19 · Kholdebarin M, Pahlavani N, Nikbaf-Shandiz M, Mosallaei H, Rasaei N, Khalse Z, Aali Y, Asbaghi O, Zamanian A, Shiraseb F.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 19 essais cliniques pour savoir si le chitosane, un complément alimentaire censé capturer les graisses dans l'intestin, aide à perdre du poids. Les chercheurs ont constaté une petite baisse du poids corporel (environ 0,8 kg en moyenne) et du pourcentage de masse grasse, ainsi qu'une légère hausse de la masse maigre. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur l'indice de masse corporelle (IMC) ni sur le tour de taille. Les auteurs concluent que les effets sont modestes et qu'il faut des études plus solides pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a combiné les données de 19 essais randomisés contrôlés (21 résultats au total) évaluant l'effet de la supplémentation en chitosane chez des adultes sur différents indicateurs liés à l'obésité. Les résultats montrent une réduction statistiquement significative mais modeste du poids corporel (différence moyenne pondérée de -0,79 kg) et du pourcentage de masse grasse (-0,41 %), ainsi qu'une légère augmentation de la masse maigre (+0,20 kg). En revanche, aucun effet significatif n'a été détecté sur l'IMC ou le tour de taille. Les auteurs soulignent que, malgré ces résultats encourageants sur certains paramètres, l'ampleur des effets reste faible et que des essais mieux conçus, avec des échantillons plus larges, sont nécessaires pour confirmer ces conclusions préliminaires.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé64 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-09-05 · Fatahi S, Sayyari AA, Salehi M, Safa M, Sohouli M, Shidfar F, Santos HO.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément de chitosane chez 64 adolescents en surpoids ou obèses, pendant 12 semaines, comparé à un placebo. Les jeunes prenant du chitosane ont perdu plus de poids, de tour de taille et d'IMC que ceux sous placebo. Ils ont aussi eu de meilleurs résultats sur l'insuline et deux hormones liées à l'appétit : l'adiponectine (augmentée) et la leptine (diminuée). Les autres marqueurs comme le cholestérol ou la glycémie se sont améliorés dans le groupe chitosane, mais sans différence clairement significative par rapport au placebo. Ces résultats suggèrent un effet positif potentiel du chitosane sur le poids et certains marqueurs métaboliques chez les adolescents.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué les effets d'une supplémentation orale en chitosane (fibre alimentaire) sur 12 semaines chez 64 adolescents en surpoids ou obésité, répartis entre groupe chitosane (n=32) et groupe placebo (n=32). Comparé au placebo, le chitosane a entraîné une réduction plus marquée du poids corporel, de l'IMC (en kg/m² et en Z-score) et du tour de taille, ainsi qu'une meilleure évolution de l'insulinémie, de l'adiponectine et de la leptine. Des améliorations ont également été observées au sein du groupe chitosane pour les triglycérides, le cholestérol total, le LDL-C, le HDL-C, la glycémie à jeun, le HOMA-IR et le neuropeptide Y, mais ces changements n'étaient pas tous significativement différents de ceux du groupe placebo. Les auteurs concluent que le chitosane pourrait améliorer certains paramètres cardiométaboliques et hormonaux liés à l'appétit chez les adolescents en surpoids ou obèses, sous réserve de confirmation par d'autres études.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés1 473 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2020-12-01 · Guo W, Yi L, Zhou B, Li M.

Résumé simplifié :

Cette étude rassemble les résultats de 10 essais cliniques (1473 participants) pour voir si le chitosane, un complément alimentaire, peut aider à réguler la glycémie chez des personnes en surpoids, obèses ou diabétiques. Les chercheurs ont constaté que prendre du chitosane pendant au moins 13 semaines, à une dose de 1,6 à 3 grammes par jour, diminue le taux de sucre dans le sang à jeun ainsi que l'hémoglobine glyquée (un marqueur du contrôle du sucre sur le long terme). En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur les niveaux d'insuline. Des recherches supplémentaires restent nécessaires pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse avec analyse séquentielle des essais a combiné les données de 10 essais contrôlés randomisés (1473 sujets) afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation orale en chitosane sur les marqueurs glycémiques chez des patients atteints de syndrome métabolique. Les résultats montrent une réduction significative de la glycémie à jeun (SMD : -0,39 mmol/L) et de l'hémoglobine glyquée (HbA1c, SMD : -1,10), sans effet significatif sur l'insulinémie. Les analyses par sous-groupes indiquent que ces bénéfices sur la glycémie à jeun apparaissent surtout avec des doses de 1,6 à 3 g/jour et sur des durées d'intervention supérieures à 13 semaines. L'analyse séquentielle confirme la robustesse statistique de ces effets sur le glucose et l'HbA1c. Les auteurs concluent que le chitosane pourrait améliorer la glycémie chez les personnes diabétiques ou en surpoids/obèses, tout en soulignant le besoin de données supplémentaires, notamment concernant l'effet sur l'HbA1c et l'insuline.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés1 130 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2019-04-16 · Huang H, Liao D, Zou Y, Chi H.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 15 essais cliniques (plus de 1100 participants) testant des compléments de chitosane pour perdre du poids. Les chercheurs ont constaté que la prise de chitosane entraînait une petite baisse du poids corporel (environ 0,9 kg en moins), de l'indice de masse corporelle et du pourcentage de graisse corporelle, comparé à un placebo. L'effet semblait plus marqué chez les personnes en surpoids ou obèses, avec des doses supérieures à 2,4 g par jour, et sur des durées de moins de 12 semaines. Les auteurs concluent que le chitosane pourrait être une aide complémentaire à la gestion du poids, mais appellent à des études mieux conçues pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse d'essais contrôlés randomisés (15 études, 18 bras de traitement, 1130 participants adultes) a évalué l'effet de la supplémentation orale en chitosane sur le poids et la composition corporelle. Les résultats poolés montrent une réduction statistiquement significative mais modeste du poids corporel (différence moyenne de -0,89 kg), de l'IMC (-0,39 kg/m²) et du pourcentage de graisse corporelle (-0,69%) par rapport au placebo. Les analyses en sous-groupes suggèrent des effets plus favorables pour des doses supérieures à 2,4 g/jour, des durées inférieures à 12 semaines, les essais en groupes parallèles, et chez les participants en surpoids ou obèses. Une analyse séquentielle d'essais a appuyé la robustesse de ces conclusions. Les auteurs soulignent toutefois que ces effets restent de faible ampleur clinique et appellent à des essais supplémentaires, mieux construits, ciblant spécifiquement le poids et la composition corporelle comme critères principaux.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés1 108 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2018-03-15 · Huang H, Zou Y, Chi H, Liao D.

Résumé simplifié :

Cette étude rassemble les résultats de 14 essais cliniques (environ 1100 participants) pour voir si le chitosane, pris en complément alimentaire, améliore le taux de cholestérol. Les résultats montrent une légère baisse du cholestérol total et du « mauvais » cholestérol (LDL) chez les personnes prenant du chitosane, par rapport à celles n'en prenant pas. En revanche, le « bon » cholestérol (HDL) et les triglycérides ne sont pas modifiés. Aucun effet secondaire grave n'a été observé. Les auteurs concluent que le chitosane pourrait être utile pour aider à gérer le cholestérol, en complément d'autres mesures.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse combine les données de 14 essais cliniques (21 bras de traitement, 1108 participants) évaluant l'effet d'une supplémentation orale en chitosane sur les lipides sanguins. Les résultats indiquent une réduction statistiquement significative mais modeste du cholestérol total (différence moyenne de -0,20 mmol/L) et du LDL-cholestérol (-0,20 mmol/L) chez les personnes supplémentées. Aucun changement significatif n'a été observé pour le HDL-cholestérol ou les triglycérides. Une analyse séquentielle des essais confirme la robustesse statistique de ces résultats concernant le bénéfice sur TC et LDL-C, et les analyses de sensibilité confortent ces conclusions. Aucun effet indésirable grave n'a été rapporté. Les auteurs suggèrent que le chitosane pourrait constituer une option complémentaire dans les stratégies de gestion des lipides, bien que l'ampleur de l'effet reste limitée.

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