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Houmous

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entrées et plats composés

Purée à base de pois chiches cuits mixés avec de la pâte de sésame (tahini), de l'huile d'olive, du jus de citron et de l'ail. Originaire du Moyen-Orient, elle se consomme froide, en tartinade ou en trempette, souvent accompagnée de pain pita ou de crudités.

Études scientifiques (7)

Carte des preuves

7études
  • Niveau 2 · essais randomisés : 1 (14 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 3 (43 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 1 (14 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (29 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline2·11··
Obésité et poids2··1·1
Maladies cardiovasculaires2····2
Diabète de type 22····2
Anémie et carences en micronutriments1···1·
Cholestérol et lipides sanguins1····1
Allergies alimentaires1··1··

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (7)Niveau 2 : 1Niveau 3 : 3Niveau 4 : 1Niveau 5 : 2

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé15 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 15 participants

Europe PMC · 2024-05-10 · Alshaalan RA, Charalambides MN, Edwards CH, Ellis PR, Alrabeah SH, Frost GS.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont comparé deux houmous de pois chiche, l'un fabriqué avec des cellules de pois chiche restées intactes et l'autre avec des cellules éclatées, pour voir comment ils influencent la digestion. Quinze personnes en bonne santé ont mangé les deux versions à des jours différents. Résultat : le houmous aux cellules intactes a entraîné une réponse plus faible d'insuline et d'une hormone digestive appelée GIP après le repas. Des tests en laboratoire ont montré que l'amidon se digère plus lentement quand les cellules du pois chiche restent entières, probablement parce qu'elles forment une barrière physique. La texture et la structure de l'aliment jouent donc un rôle important dans la façon dont notre corps digère les glucides.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée randomisée menée chez 15 volontaires sains a comparé deux houmous de pois chiche apportant la même quantité d'amidon (27 g), mais différant par le degré d'intégrité des cellules végétales : cellules intactes (ICC) versus cellules rompues (RCC). Les résultats montrent que le repas ICC a induit des concentrations d'insuline et de GIP significativement plus basses après ingestion que le repas RCC. Des analyses complémentaires in vitro ont confirmé une digestion plus lente de l'amidon dans le houmous ICC, avec davantage de cellules intactes observées après 90 minutes de digestion simulée. Les tests rhéologiques ont révélé des différences structurelles entre les deux préparations, notamment une résistance mécanique et une élasticité différentes, qui pourraient expliquer des mécanismes distincts de désintégration lors de la digestion. Ces observations suggèrent que la préservation de la structure cellulaire du pois chiche influence la bioaccessibilité de l'amidon et pourrait moduler favorablement les réponses métaboliques postprandiales, un facteur potentiellement pertinent dans la prévention du diabète de type 2.

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Niveau 3 — Étude de cohorte rétrospective130 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2022-06-10 · Sillcox C, Gabrielli S, Clarke AE, Morris J, Gravel J, Lim R, Chan ES, Goldman RD, O'Keefe A, Gerdts J, Chu DK, Upton J, Hochstadter E, Moisan J, Bretholz A, McCusker C, Zhang X, Protudjer JLP, Abrams EM, Simons E, Ben-Shoshan M.

Résumé simplifié :

Cette étude canadienne a analysé les cas d'enfants ayant fait une réaction allergique grave (anaphylaxie) au sésame, en examinant les dossiers de 7 urgences entre 2011 et 2021. Sur 3279 enfants ayant eu une allergie alimentaire grave, 130 étaient allergiques au sésame, et dans près de 6 cas sur 10, c'est le houmous (à base de sésame) qui a déclenché la réaction. Les garçons et les enfants déjà connus comme allergiques alimentaires recevaient plus souvent de l'adrénaline avant leur arrivée à l'hôpital. Les auteurs insistent sur l'importance d'un étiquetage clair des produits contenant du sésame, comme le houmous, et d'une utilisation rapide de l'adrénaline en cas de réaction.

Résumé reformulé :

Cette étude s'appuie sur le registre canadien de l'anaphylaxie pour décrire les caractéristiques cliniques et la prise en charge des réactions allergiques graves au sésame chez des enfants, recrutés dans 7 services d'urgence de 4 provinces canadiennes entre 2011 et 2021. Sur 3279 cas d'anaphylaxie alimentaire pédiatrique recensés, 130 (4,0%) étaient attribuables au sésame, avec un âge moyen de 5 ans et une majorité de garçons. Le houmous contenant de la pâte de sésame (tahini) était à l'origine de 58,8% de ces réactions, ce qui en fait le principal aliment déclencheur identifié. Avant l'arrivée aux urgences, seulement 32,3% des enfants avaient reçu de l'adrénaline, avec une probabilité plus élevée chez les garçons et chez ceux ayant des antécédents connus d'allergie alimentaire. Aux urgences, 47,7% des cas ont été traités à l'adrénaline, et les enfants plus âgés avaient davantage besoin de doses multiples. Les auteurs concluent que le houmous constitue un vecteur majeur d'exposition accidentelle au sésame au Canada et appellent à une meilleure sensibilisation du public et des professionnels de santé, ainsi qu'à des politiques d'étiquetage plus strictes pour limiter ces réactions.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé24 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 24 participants

Europe PMC · 2021-03-12 · Planes-Muñoz D, Frontela-Saseta C, Ros-Berruezo G, López-Nicolás R.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé trois plats méditerranéens à base de légumes - le houmous, le gaspacho et l'ajoblanco - pour voir lequel calme le mieux la faim. Vingt-quatre adultes en bonne santé ont mangé un petit-déjeuner standard, puis l'un de ces aliments (ou du pain blanc comme référence), et ont noté leur sensation de faim pendant trois heures avant de pouvoir manger librement. Résultat : c'est le gaspacho qui a le mieux coupé la faim, alors même qu'il ne contenait pas le plus de protéines ni de fibres parmi les trois aliments testés. Le houmous, bien que riche en légumineuses, n'a pas montré le meilleur effet rassasiant dans cette expérience.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée randomisée a comparé le pouvoir rassasiant de trois préparations typiques du régime méditerranéen - houmous, gaspacho et ajoblanco - par rapport à du pain blanc utilisé comme témoin. Vingt-quatre volontaires sains ont consommé un petit-déjeuner standardisé puis l'un de ces aliments, avant d'évaluer leur faim et leur satiété via des échelles visuelles analogiques pendant trois heures, suivies d'un repas en libre accès pour mesurer la prise alimentaire spontanée. Le gaspacho s'est révélé le plus satiétogène des trois, un résultat surprenant puisqu'il n'apportait ni le plus de protéines ni le plus de fibres comparé aux deux autres préparations. Ces données suggèrent que la composition en macronutriments seule ne suffit pas à expliquer le pouvoir rassasiant d'un aliment, et que d'autres facteurs (texture, teneur en eau, combinaison d'ingrédients) pourraient jouer un rôle important, justifiant des recherches complémentaires sur les recettes méditerranéennes traditionnelles.

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Niveau 4 — Étude transversale400 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2021-01-06 · Doumani N, Maalouly J, Bou-Maroun E, Sok N, Cayot P, Tueni M.

Résumé simplifié :

Cette étude a interrogé 400 femmes libanaises sur leur alimentation pour savoir si elles consomment assez de fer, un minéral essentiel pour éviter l'anémie. Résultat : environ 60% d'entre elles manquent de fer, surtout celles à faibles revenus. Les chercheurs ont identifié plusieurs habitudes alimentaires riches en fer, dont une associant viande de bœuf et houmous, liée à de meilleurs apports en protéines, vitamine C, fer, folate, vitamine B12 et vitamine A. Cependant, très peu de femmes (moins d'un quart) préparent le houmous selon la méthode traditionnelle qui permettrait de mieux absorber le fer contenu dans les pois chiches, cette bonne pratique étant plus fréquente chez les femmes plus âgées.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 400 femmes libanaises (18-74 ans) visait à évaluer leurs apports en fer alimentaire, à identifier des profils de consommation riches en fer, et à examiner leurs pratiques de préparation du houmous. Près de 60% des participantes présentaient une carence en apport de fer, particulièrement marquée chez les femmes à faibles revenus (OR=1,88). Quatre profils alimentaires riches en fer ont été dégagés par analyse en composantes principales, dont un combinant bœuf et houmous, positivement corrélé aux apports en protéines, vitamine C, fer, folate, vitamine B12 et vitamine A (r=0,195, p<0,01). Aucune différence significative selon les caractéristiques sociodémographiques n'a été observée pour ce profil. En revanche, seulement 9,2% et 22,7% des femmes respectivement considéraient préparer correctement les pois chiches et le houmous selon des méthodes traditionnelles favorisant la biodisponibilité du fer, cette bonne pratique étant significativement plus répandue chez les femmes plus âgées (66,7%). Les auteurs soulignent la nécessité de programmes de sensibilisation pour améliorer à la fois les apports en fer et les techniques de préparation optimisant son absorption à partir d'aliments d'origine végétale.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé39 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2020-08-01 · Reister EJ, Leidy HJ.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 39 adultes en bonne santé l'effet de différentes collations prises l'après-midi : du houmous avec des bretzels, des barres de céréales, ou pas de collation du tout. Résultat : manger du houmous l'après-midi réduisait l'envie de grignoter des desserts plus tard, diminuait la sensation de faim, et entraînait une légère baisse du taux de sucre dans le sang par rapport aux barres de céréales. Les deux collations amélioraient la sensation de satiété par rapport à l'absence de collation. Le houmous semble donc être un choix de snack intéressant pour mieux gérer son appétit et sa glycémie au cours de la journée.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé a comparé, chez 39 adultes en bonne santé (âge moyen 26 ans), trois schémas de collation l'après-midi pendant 6 jours chacun : houmous avec bretzels, barres de céréales (à teneur calorique équivalente, 240 kcal), ou absence de collation. Les chercheurs ont mesuré la qualité alimentaire globale, l'appétit, la satiété, l'humeur et la glycémie (via un capteur continu sur 24h). La collation à base de houmous a réduit d'environ 20% la consommation ultérieure de desserts comparée à l'absence de collation et aux barres, et a diminué de près de 70% les indices de faim par rapport à l'absence de collation, un effet non observé avec les barres. La satiété était comparable entre les deux types de collation, mais supérieure à l'absence de collation. Enfin, le houmous a entraîné une glycémie environ 5% plus basse l'après-midi comparé aux barres de céréales, probablement en lien avec sa faible teneur en sucre. Ces résultats suggèrent qu'une collation de houmous pourrait favoriser une meilleure régulation de l'appétit et de la glycémie à court terme, bien que des études à plus long terme soient nécessaires pour confirmer ces bénéfices sur la santé.

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Afficher aussi les 2 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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