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Miso

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aides culinaires et ingrédients divers

Pâte fermentée de graines de soja, originaire du Japon, parfois associée à du riz, de l'orge ou d'autres céréales selon les variétés. Obtenue par fermentation longue à l'aide d'un champignon (koji) et de sel. Se présente sous forme de pâte épaisse brune, rougeâtre ou claire, utilisée pour parfumer bouillons, sauces et marinades.

📖 Lire l'article complet : Miso : le paradoxe du sel qui ne fait pas (toujours) monter la tension
Composition :

Études scientifiques (8)

Carte des preuves

8études
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 3 (38 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 5 (63 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Diabète de type 23····3
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline2····2
Autres cancers1··1··
Infections et immunité1····1
Inflammation chronique1····1
Cholestérol et lipides sanguins1····1
Os et ostéoporose1····1

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (8)Niveau 3 : 3Niveau 5 : 5

Trier : plus récentes d'abord · plus anciennes d'abordExporter ces études : tableau de preuves (Excel) · importer dans Zotero, EndNote ou Mendeley

Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelleséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2024-03-28 · Wang C, Ding K, Xie X, Zhou J, Liu P, Wang S, Fang T, Xu G, Tang C, Hong H.

Résumé simplifié :

Cette grande analyse a combiné les résultats de 52 études pour voir si manger du soja est lié au risque de cancer. Elle montre qu'une consommation élevée de soja en général, de tofu et de lait de soja est associée à un risque de cancer plus faible. En revanche, les produits de soja fermentés comme le miso, le natto ou la pâte de soja ne semblent pas avoir d'effet protecteur particulier. Plus on augmente la quantité de tofu ou de lait de soja consommée, plus le risque de cancer semble diminuer. Les chercheurs précisent que d'autres études sont nécessaires pour confirmer un vrai lien de cause à effet.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse regroupant 52 études observationnelles (17 cohortes et 35 cas-témoins) a examiné le lien entre consommation de soja et risque global de cancer. Une consommation élevée de soja total, de tofu et de lait de soja est associée à une réduction significative du risque de cancer (respectivement -31%, -22% et -25% de risque relatif). À l'inverse, aucune association significative n'a été observée pour les produits fermentés tels que le miso (soupe ou pâte), le natto, ni pour les produits non fermentés pris globalement. Une analyse dose-réponse suggère qu'une augmentation de 54g/jour de soja total, 61g/jour de tofu ou 23g/jour de lait de soja serait liée à une baisse du risque de cancer de 11%, 12% et 28% respectivement. Ces résultats, purement corrélationnels, nécessitent d'être confirmés par davantage d'études prospectives pour établir un éventuel lien causal.

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Niveau 3 — Revue parapluie d'études observationnelleséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2019-10-14 · Li N, Wu X, Zhuang W, Xia L, Chen Y, Zhao R, Yi M, Wan Q, Du L, Zhou Y.

Résumé simplifié :

Cette grande synthèse rassemble 114 études (méta-analyses et revues) sur les effets du soja et des isoflavones sur la santé humaine. Globalement, manger du soja semble plus bénéfique que nocif : moins de risques pour certains cancers, le cœur, les os, le métabolisme et les symptômes de la ménopause. Un seul effet négatif a été repéré : chez les hommes qui consomment beaucoup de soupe miso (1 à 5 bols par jour), le risque de cancer de l'estomac est légèrement plus élevé. Les auteurs rappellent que des essais cliniques supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette revue parapluie analyse 114 méta-analyses et revues systématiques portant sur 43 résultats de santé différents, liés à la consommation de soja et d'isoflavones chez l'humain. Les données suggèrent que les effets bénéfiques dominent largement, notamment pour certains cancers, les maladies cardiovasculaires, les troubles gynécologiques, métaboliques, musculosquelettiques, endocriniens, neurologiques et rénaux, en particulier chez les femmes en périménopause. Une seule association défavorable est rapportée : chez les hommes, une consommation élevée de soupe miso (1 à 5 bols par jour) est associée à une augmentation modeste du risque de cancer gastrique (RR : 1,17 ; IC95 % : 1,02-1,36). Les auteurs concluent que, dans l'ensemble, les bénéfices l'emportent sur les risques et soutiennent l'intégration du soja dans une alimentation équilibrée, tout en soulignant la nécessité d'essais randomisés pour confirmer ces observations issues principalement d'études observationnelles.

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Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelles517 106 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2017-08-01 · Weng KG, Yuan YL.

Résumé simplifié :

Cette grande étude a rassemblé les résultats de 13 recherches menées sur plus de 500 000 personnes pour voir si manger des aliments à base de soja change le risque de cancer de l'estomac. Globalement, manger beaucoup de soja non fermenté (comme le tofu) semble réduire ce risque. En revanche, chez les hommes, boire souvent de la soupe miso (un aliment fermenté à base de soja) a été associé à un risque plus élevé de cancer de l'estomac. Attention : il s'agit d'un lien statistique observé, pas d'une preuve que le miso cause directement ce cancer, car d'autres facteurs comme la quantité de sel peuvent jouer un rôle.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse dose-réponse a combiné les données de 13 études prospectives (517 106 participants, 5800 cas) afin d'examiner le lien entre consommation de soja sous diverses formes et risque de cancer gastrique. Les résultats montrent qu'une consommation élevée de soja total et surtout de soja non fermenté est associée à une diminution du risque, en particulier au-delà de 100 g/jour. À l'inverse, chez les hommes, une consommation fréquente de soupe miso (1 à 5 bols/jour) est associée à une augmentation du risque de cancer gastrique (RR 1,17). Les auteurs soulignent que cette association spécifique au miso pourrait s'expliquer par sa forte teneur en sel plutôt que par le soja lui-même, et qu'il s'agit d'une corrélation observationnelle, non d'une démonstration de causalité directe.

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Afficher aussi les 5 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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