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Cancers
Les sujets les plus étudiés
Aliments, régimes et compléments qui comptent le plus d'études sur ce problème de santé. La barre montre la part de chaque niveau de preuve, du plus solide (vert foncé) au plus faible (gris).
- Viandes transformées · Aliment · 24 études
- Nitrites (additifs) · Aliment · 18 études
- Viande rouge · Aliment · 18 études
- Acrylamide · Aliment · 13 études
- Consommation d'alcool · Régime ou habitude · 13 études
- Oeuf · Aliment · 8 études
- Yaourt ou lait fermenté · Aliment · 8 études
- Alimentation ultra-transformée · Régime ou habitude · 6 études
- Cartilage de requin · Nutriment ou complément · 6 études
- Mycotoxines · Aliment · 6 études
- Régime méditerranéen · Régime ou habitude · 6 études
- Aspartame · Aliment · 5 études
- HAP et amines hétérocycliques (cuisson) · Aliment · 5 études
- Alimentation immunonutritionnelle · Régime ou habitude · 4 études
- Alimentation saine · Régime ou habitude · 4 études
Études scientifiques (345)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 3 (1 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 7 (2 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 134 (39 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 73 (21 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 128 (37 %)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Europe PMC · 2026-10-28 · Collatuzzo G, Santucci C, Pelucchi C, Bonzi R, Vioque J, Gonzalez-Palacios S, Lunet N, Morais S, Castano-Vinyals G, Rubín-García M, Ferraroni M, Lopez-Carrillo L, Ward MH, Lopez-Cervantes M, Hernandez-Ramirez RU, Trichopoulou A, Tsugane S, Hidaka A, Camargo MC, Curado MP, Seyyedsalehi MS, Sassano M, Bravi F, Negri E, La Vecchia C, Boffetta P.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié si manger des aliments riches en vitamine B12 était lié au risque de cancer de l'estomac. Ils ont analysé les données de plus de 2 200 personnes malades et 7 000 personnes en bonne santé, issues de huit études différentes dans le monde. Globalement, un apport plus élevé en vitamine B12 par l'alimentation n'était pas clairement associé à un risque plus élevé de cancer gastrique. Cependant, un lien positif a été observé pour un sous-type particulier de cancer (le type intestinal), ainsi que chez certains groupes comme les femmes, les personnes âgées, les non-fumeurs et les personnes de statut socio-économique élevé.
Résumé reformulé :
Cette analyse poolée, réalisée dans le cadre du Stomach Cancer Pooling Project, a combiné les données de huit études cas-témoins internationales pour examiner le lien entre l'apport alimentaire en vitamine B12 (mesuré via des questionnaires alimentaires) et le risque de cancer gastrique. Sur 2228 cas et 7096 témoins, une association positive à la limite de la significativité a été observée (OR=1,04 par quartile d'apport), restant stable après ajustement pour l'infection à Helicobacter pylori et d'autres facteurs alimentaires. Aucune hétérogénéité significative n'a été détectée selon la localisation anatomique ou le type histologique, bien qu'un risque accru ait été noté pour le sous-type intestinal (OR=1,10). Des associations positives plus marquées sont apparues chez les femmes, les personnes âgées, les non-fumeurs, les faibles consommateurs d'alcool et les personnes de statut socio-économique élevé, sans que ces différences soient statistiquement significatives entre sous-groupes. Les auteurs concluent que l'apport alimentaire en B12 n'est globalement pas associé au risque de cancer gastrique, sauf pour certains sous-types et sous-groupes de population.
Europe PMC · 2026-10-26 · Yu X, Liu Z, Jin Y, Chen Y, Li P, Fan Y, Chen J, Liu D, Wu D, Xu Y.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi plus de 200 000 personnes au Royaume-Uni pendant environ 10 ans pour voir si manger beaucoup d'aliments ultra-transformés (plats préparés, sodas, snacks industriels...) est lié à un risque plus élevé de développer des cancers du sang touchant la moelle osseuse (néoplasmes myéloïdes). Les chercheurs ont trouvé que plus les gens consommaient d'aliments ultra-transformés, plus leur risque augmentait légèrement, notamment pour un sous-type appelé néoplasme myéloprolifératif. Ce lien persistait même chez les personnes sans anomalie sanguine précoce détectée au départ. Cela ne prouve pas que ces aliments causent directement la maladie, mais suggère un lien à surveiller.
Résumé reformulé :
À partir des données de 204 494 participants de la UK Biobank sans antécédent de néoplasme myéloïde, les auteurs ont examiné l'association entre le pourcentage d'énergie provenant d'aliments ultra-transformés et l'incidence de ces cancers hématologiques sur un suivi médian de 10,5 ans. Après ajustement pour de nombreux facteurs confondants, une augmentation d'un écart-type de la consommation d'UPF était associée à un risque accru de 12% de développer un néoplasme myéloïde (HR 1,12), avec une association plus marquée pour les néoplasmes myéloprolifératifs (HR 1,15). Cette association restait significative même chez les participants sans mutation clonale hématopoïétique détectable à l'inclusion (CHIP), suggérant un effet indépendant de ce facteur de risque préexistant. Des analyses moléculaires exploratoires ont identifié des corrélats inflammatoires, lipidiques et immunitaires, partiellement confirmés dans des cohortes externes, mais sans établir de mécanisme causal.
Europe PMC · 2026-10-23 · Emori K, Fukunaga S, Mukasa M, Nakane T, Cho T, Minami S, Tanaka H, Ohzono D, Yoshio T, Watanabe Y, Nakano D, Tsutsumi T, Araki T, Morita T, Torimura T, Nouno R, Takedatsu H, Kawaguchi T.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 147 patients traités pour un cancer superficiel de l'œsophage par une technique endoscopique (ESD). Les chercheurs ont cherché à savoir quels facteurs augmentaient le risque de récidive du cancer. Résultat : les patients qui continuaient à boire de l'alcool après le traitement avaient deux fois plus de risque de récidive que ceux qui arrêtaient complètement. L'hypertension artérielle était aussi associée à un risque accru. Les patients qui arrêtaient l'alcool et n'avaient pas d'hypertension n'ont eu aucune récidive sur 3 ans, contrairement à ceux qui continuaient à boire.
Résumé reformulé :
Dans cette étude de cohorte rétrospective multicentrique portant sur 147 patients traités par dissection endoscopique sous-muqueuse pour un carcinome épidermoïde œsophagien, les auteurs ont évalué les facteurs associés à la récidive tumorale. Après un suivi moyen de 2,34 ans, 21,1% des patients ont présenté une récidive. L'analyse par régression de Cox a identifié la poursuite de la consommation d'alcool (non-abstinence) comme facteur de risque indépendant (HR 2,07) ainsi que l'hypertension artérielle (HR 3,04). Les analyses par arbre de décision et courbes de survie ont montré que les taux de récidive à 3 ans atteignaient 28,2% chez les non-abstinents, 23,4% chez les abstinents/non-buveurs hypertendus, contre 0% chez les abstinents/non-buveurs non hypertendus. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent un lien entre consommation d'alcool persistante, hypertension et risque de récidive, sans toutefois établir de causalité directe.
Motif : hétérogénéité substantielle (I²=61-72%) entre les études incluses dans les méta-analyses
Europe PMC · 2026-10-15 · Yu T, Yamagishi M, Okoshi K, Nomura S, Yamamoto N, Tsugane S.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 37 recherches menées au Japon pour voir si suivre une alimentation « à la japonaise » est lié à une meilleure santé. En combinant les données de plusieurs études, les chercheurs ont trouvé qu'un score élevé de ce type de régime est associé à un risque de décès toutes causes et de décès par maladie cardiovasculaire plus faible, mais pas à une baisse du risque de mortalité par cancer. Cependant, selon les aliments précis inclus (plus ou moins de sel, plats traditionnels ou modernes), les effets peuvent varier beaucoup d'une étude à l'autre. Les auteurs proposent donc de distinguer différents types de composantes du régime japonais plutôt que de le considérer comme un bloc unique.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique synthétise les associations entre divers indices de régime « japonais » et des critères de santé (mortalité, cancer) dans des populations japonaises, en combinant méta-analyse quantitative et analyse qualitative. Sur 37 études retenues, 12 cohortes longitudinales ont permis des méta-analyses ou des comparaisons de groupes d'aliments. Les résultats poolés montrent une mortalité toutes causes réduite (HR 0,88) et une mortalité cardiovasculaire réduite (HR 0,82) chez les personnes ayant le score d'adhésion le plus élevé, avec toutefois une hétérogénéité substantielle entre études ; aucune association significative n'a été observée pour la mortalité par cancer. L'analyse des 43 patterns alimentaires dérivés statistiquement révèle que leur ressemblance avec un indice de référence (JDI-9) ne suffit pas à prédire les associations de santé observées, car la composition réelle en groupes d'aliments (notamment la teneur en sodium) varie fortement. Les auteurs proposent un cadre conceptuel distinguant composantes traditionnelles potentiellement bénéfiques, composantes traditionnelles riches en sel, et composantes alimentaires contemporaines, à valider par de futures études spécifiques.
Europe PMC · 2026-10-15 · Ergas IJ, Zimbalist A, Haque R, Lee VS, Roh JM, Cannavale KL, Wang Z, Loo RK, Aaronson DS, Quesenberry CP, Kushi LH, Tang L, Kwan ML.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi plus de 1100 personnes atteintes d'un cancer de la vessie à un stade précoce (non invasif) pour voir si leur alimentation, évaluée au moment du diagnostic, influençait le risque que le cancer revienne ou s'aggrave. Les chercheurs ont utilisé quatre façons différentes de mesurer la qualité de l'alimentation. Résultat : les personnes ayant la meilleure alimentation selon l'indice HEI avaient un risque de récidive plus faible, surtout si elles n'avaient pas reçu un traitement particulier (la mitomycine C). Aucun lien n'a été trouvé avec l'aggravation de la maladie. Une alimentation saine pourrait donc aider à limiter les récidives.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective, menée dans un système de santé intégré, a inclus 1143 adultes récemment diagnostiqués d'un cancer de la vessie non invasif du muscle. La qualité alimentaire des 12 mois précédant le diagnostic a été évaluée via quatre indices (dont le Healthy Eating Index 2020) à partir de questionnaires de fréquence alimentaire. Après environ deux ans de suivi, 28,4% des participants ont connu une récidive et 4,5% une progression de la maladie. Une meilleure qualité alimentaire, mesurée par le HEI, était associée à un risque de récidive réduit (comparaison du quartile le plus élevé au plus bas : HR=0,72), cette association étant plus marquée chez les patients n'ayant pas reçu de chimiothérapie intravésicale à la mitomycine C (HR=0,60). Aucune association significative n'a été observée concernant le risque de progression, ni pour les trois autres indices alimentaires étudiés. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent que la qualité globale de l'alimentation pourrait constituer un facteur modifiable pertinent dans la prise en charge de ce cancer.
Motif : hétérogénéité élevée mentionnée pour l'estimation combinée diète/mode de vie et EC
Europe PMC · 2026-10-14 · Al Ramadhani R, Arvin N, Moussa S, Janda M, Playdon MC, Obermair A.
Résumé simplifié :
Cette grande synthèse rassemble 21 revues scientifiques sur le lien entre alimentation, mode de vie et cancer de l'endomètre. Résultat principal : suivre un régime méditerranéen est associé à environ 29% de risque en moins de développer ce cancer, alors qu'une alimentation de type occidental (riche en aliments transformés) est liée à 20% de risque en plus. Combiner une alimentation saine avec un mode de vie sain (activité physique, poids stable...) réduirait le risque de près de moitié. En revanche, on manque encore de preuves solides sur l'effet de l'alimentation après le diagnostic, sur la survie, les rechutes ou la qualité de vie des patientes.
Résumé reformulé :
Cette revue parapluie a analysé 21 revues systématiques (dont 15 méta-analyses) portant sur la qualité de l'alimentation et du mode de vie en lien avec le cancer de l'endomètre. L'adhésion au régime méditerranéen était associée à une réduction de 29% des probabilités de développer ce cancer (OR=0,71), tandis que les régimes de type occidental étaient liés à une hausse de 20% (OR=1,20) — preuves de niveau IV, donc modérées. Une approche combinant alimentation et mode de vie sains était associée à une baisse de 46% du risque d'incidence (HR=0,54, niveau III), mais avec une forte hétérogénéité entre études. Aucune association significative n'a été observée entre interventions de mode de vie et qualité de vie. Les données restent insuffisantes concernant la récidive, la survie, la mortalité et les complications cardiométaboliques après diagnostic, appelant à des recherches futures de meilleure qualité.
Motif : analyse post-hoc en sous-groupes avec interaction non significative et indice de fragilité faible (fragility index de 2), résultats exploratoires fragiles
Europe PMC · 2026-10-12 · Fukuzato S, Akutsu T, Ohdaira H, Suzuki Y, Urashima M.
Résumé simplifié :
Cette étude réanalyse les données d'un essai clinique (AMATERASU) qui testait des compléments de vitamine D chez des patients opérés d'un cancer digestif. Les chercheurs ont voulu savoir si une variation génétique du gène TP53 (impliqué dans la défense contre le cancer) influençait l'effet de la vitamine D sur le risque de rechute. Résultat : chez les patients ayant une version particulière du gène (Arg/Arg) combinée à un fort taux de la protéine p53 dans leur tumeur, la vitamine D semblait réduire le risque de rechute. Mais ce résultat est fragile statistiquement et doit être confirmé par d'autres études avant d'être considéré comme fiable.
Résumé reformulé :
Cette analyse post-hoc de l'essai randomisé contrôlé AMATERASU a inclus 333 patients atteints de cancer digestif, chez qui le génotype germinal TP53 codon 72 (polymorphisme Pro72Arg) et l'expression tumorale de p53 par immunohistochimie étaient connus. L'objectif était d'évaluer si ce polymorphisme modifiait l'effet de la supplémentation en vitamine D sur la survie sans rechute. Globalement, aucune différence significative n'a été observée entre les groupes vitamine D et placebo selon le génotype seul. En revanche, dans le sous-groupe de patients porteurs du génotype Arg/Arg associé à une forte expression de p53, la vitamine D était associée à une survie sans rechute significativement meilleure (HR 0,32). Toutefois, l'interaction statistique à trois facteurs n'était pas significative et l'indice de fragilité était faible, incitant les auteurs à la prudence quant à l'interprétation de ce résultat exploratoire, qui nécessite confirmation par des études prospectives dédiées.
Europe PMC · 2026-10-08 · Gao L, Feng P, Shi G, Li Y, Ma B, Zhang C, Chen Y, Li S, Hu J, Wang L, Yan X, Shen P, Cao X, Wu B.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi plus de 118 000 personnes sans cancer au départ, en comparant six façons différentes de bien manger (comme le régime méditerranéen, le DASH ou des indices anti-inflammatoires). Les chercheurs ont examiné si chacun de ces régimes était lié à un risque plus faible de certains cancers. Résultat : plusieurs régimes, notamment AHEI-2010, DASH et l'indice anti-inflammatoire, étaient associés à un risque réduit de cancer colorectal, du rein ou du poumon. Mais aucun régime ne s'est montré clairement supérieur aux autres : les différences observées entre eux n'étaient pas statistiquement significatives.
Résumé reformulé :
À partir des données de 118 056 participants de la UK Biobank indemnes de cancer, les auteurs ont comparé six indices alimentaires standardisés (dont aMED, AHEI-2010, DASH, CDAI et E-DII) en relation avec le risque de cancers spécifiques, via des modèles de Cox ajustés et des analyses de sensibilité avec délais. Onze associations robustes ont été identifiées : par exemple, AHEI-2010 et DASH étaient inversement associés au cancer colorectal, plusieurs indices au cancer du rein, et l'indice inflammatoire inversé au risque global de cancer. Dans les comparaisons croisées entre indices, certains régimes affichaient des associations légèrement plus marquées selon le cancer considéré, mais les tests statistiques de comparaison (bootstrap) n'ont pas montré de différence significative entre eux. Les auteurs concluent donc à des tendances directionnelles plutôt qu'à la preuve d'une supériorité d'un régime alimentaire particulier, ces résultats étant à considérer comme générateurs d'hypothèses pour de futures recherches.
Europe PMC · 2026-10-08 · Lee YQ, Lim CGY, Sim X, Chong MF.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi plus de 10 000 adultes chinois, malais et indiens à Singapour pendant plusieurs années pour voir si une alimentation plus « pro-inflammatoire » (à l'opposé d'un régime anti-inflammatoire) était liée à plus de maladies cardiovasculaires ou de cancers. Les chercheurs ont calculé un score alimentaire inflammatoire à partir des habitudes alimentaires de chacun. Résultat : les personnes ayant le régime le plus inflammatoire avaient un risque d'AVC plus élevé, surtout chez les fumeurs. En revanche, aucun lien clair n'a été trouvé avec les crises cardiaques, la mortalité cardiovasculaire ou le cancer.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective, menée à Singapour auprès de 10 640 adultes d'origine chinoise, malaise et indienne, a examiné l'association entre un score de potentiel inflammatoire alimentaire (EDIP-A, adapté aux populations asiatiques) et le risque de maladies cardiovasculaires et de cancer. Après environ 887 000 personnes-années de suivi, les participants dans le quintile le plus élevé du score (alimentation la plus pro-inflammatoire) présentaient un risque accru d'AVC non mortel (HR=1,64) par rapport à ceux du quintile le plus bas, une association modifiée par le statut tabagique. Aucune association significative n'a été observée avec l'infarctus du myocarde non mortel, la mortalité cardiovasculaire, l'incidence du cancer ou la mortalité par cancer. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent qu'une alimentation moins inflammatoire pourrait contribuer à la prévention de l'AVC, sans établir de lien de causalité direct.
Motif : hétérogénéité importante et incohérence des résultats entre méta-analyses, notamment pour le type de vin et certains sites cancéreux
Europe PMC · 2026-10-08 · Bertola C, Conciarelli L, Russo PP, Fabiani R.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 27 grandes analyses scientifiques pour savoir si boire du vin augmente le risque de cancer. Dans la majorité des cas, aucun lien clair n'a été trouvé, notamment pour les cancers colorectal, de l'estomac, de la vessie, de l'endomètre, de l'ovaire ou du poumon. En revanche, le vin a été associé à un risque plus élevé de cancers de la bouche, de la gorge et de l'œsophage. Les chercheurs n'ont pas pu déterminer si le vin rouge et le vin blanc ont des effets différents, les résultats étant trop contradictoires selon les études. Globalement, les preuves restent incertaines et ne permettent pas de conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Cette revue parapluie a analysé 27 méta-analyses portant sur le lien entre consommation de vin et risque de cancer, en évaluant la qualité méthodologique des études via l'outil AMSTAR-2. La plupart des associations examinées n'étaient pas statistiquement significatives, notamment pour les cancers colorectal, gastrique, de la vessie, de l'endomètre, de l'ovaire et du poumon. Des risques accrus ont cependant été rapportés pour les cancers de la cavité buccale et du pharynx (RR 2,12) ainsi que pour le cancer de l'œsophage (RR 5,34), bien que ce dernier résultat repose sur un intervalle de confiance très large. Les données comparant vin rouge et vin blanc se sont révélées incohérentes selon les localisations cancéreuses : similaires pour le cancer du sein, mais contradictoires pour le cancer de la prostate. Les auteurs soulignent une hétérogénéité importante et des limites méthodologiques qui empêchent de conclure définitivement sur le rôle spécifique du vin, par opposition à l'alcool en général, dans le risque de cancer.
Europe PMC · 2026-10-03 · Wang Z, Afshar N, Hodge AM, Jayasekara H, Koutros S, van den Brandt PA, Wolk A, Wang M, Hou T, Adami HO, Åkesson A, Arcan C, Bertrand KA, Bittoni M, Bogumil D, Cai H, Cross AJ, Eliassen AH, Freudenheim JL, Gierach GL, Giovannucci EL, Huang WY, Jakszyn P, Kanehara R, Kirsh VA, Koh WP, Kroenke CH, Lacey JV, Liao LM, Loftfield E, Ma C, Marchand LL, Martinez ME, Miller AB, Moore SC, Mucci LA, Munro HM, Neuhouser ML, Petrick JL, Poynter JN, Preston MA, Prizment A, Rees S, Robien K, Rohan TE, Sandin S, Sawada N, Schernhammer ES, Shams-White MM, Shrubsole MJ, Shu XO, Sinha R, Sieri S, Song M, Stampfer MJ, Stolzenberg-Solomon RZ, Triplette M, Um CY, Visvanathan K, VoPham T, Wang F, Wang R, Wang SS, Wang Y, Weiderpass E, Wilkens L, Willett WC, Yuan JM, Zheng W, Rothman N, Lynch BM, Silverman DT, Smith-Warner SA, Milne RL.
Résumé simplifié :
Cette grande étude a suivi plus de 2,5 millions de personnes dans le monde pendant plusieurs années afin d'examiner si manger de la viande rouge ou de la viande transformée (comme la charcuterie) augmente le risque de cancer de la vessie. Les chercheurs ont constaté que les personnes consommant le plus de viande transformée avaient un risque légèrement plus élevé de développer ce cancer. Un lien similaire, mais un peu plus faible, a été observé avec la viande rouge non transformée. L'augmentation du risque reste modeste, mais ces résultats confirment les recommandations de santé publique invitant à limiter la consommation de viande rouge et transformée.
Résumé reformulé :
Cette analyse regroupée a combiné les données individuelles de 30 études de cohorte menées en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et en Asie, portant sur plus de 2,5 millions de participants suivis entre 8 et 29 ans, parmi lesquels 20 780 cas de cancer de la vessie ont été recensés. L'alimentation a été évaluée par questionnaires validés, et les analyses statistiques ont tenu compte du tabagisme et d'autres facteurs de confusion. Les résultats montrent qu'une consommation élevée de viande transformée (≥40 g/jour contre <5 g/jour) est associée à une hausse modérée du risque de cancer de la vessie (risque relatif de 1,08), avec une relation dose-effet continue (+2 % de risque par tranche de 20 g/jour). Pour la viande rouge non transformée, l'association est plus faible et à la limite de la significativité statistique (risque relatif de 1,06 pour les plus hautes consommations). Aucune différence notable n'a été observée selon le sexe, la région ou l'étude considérée. Les auteurs concluent à une association statistique, et non à une preuve de causalité directe, cohérente avec les recommandations existantes limitant la consommation de viande rouge et transformée.
Europe PMC · 2026-10-01 · Peng Y, Wang M, Abe SK, Cai H, Chan AT, Datta M, Eliassen AH, Giovannucci EL, Hou T, Huang BZ, Huang WY, Inoue M, Kanehara R, Koh WP, Larsson SC, Liao LM, Loftfield E, Marchand LL, Mavani P, McCullough ML, Miller AB, Moore SC, Mucci LA, Prizment A, Robien K, Rohan TE, Sadeghi H, Sawada N, Shams-White MM, Shu XO, Schulze MB, Sieri S, Sinha R, Skeie G, Song M, Stampfer MJ, Sun Y, Um CY, van den Brandt PA, Wang F, Wang R, White E, Willett WC, Wolk A, Yuan JM, Zheng W, Haydon A, MacInnis RJ, Camargo MC, Ferrari P, Giles GG, Milne RL, Smith-Warner SA, Jayasekara H.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont suivi près de deux millions de personnes issues de 20 études à travers le monde pour voir si certains aliments étaient liés au risque de cancer de l'estomac. Ils ont observé qu'une consommation plus élevée de viande transformée était associée à un risque légèrement plus élevé, surtout chez les fumeurs actuels. Concernant les œufs, les chercheurs ont trouvé un lien avec un risque accru de ce cancer, sans pouvoir expliquer pourquoi. En revanche, la viande rouge non transformée, la volaille et les produits de la mer ne semblaient pas associés à ce risque. Ces résultats sur les œufs méritent d'être approfondis par d'autres recherches.
Résumé reformulé :
Cette analyse combinée rassemble les données individuelles de plus de 1,1 million de femmes et 890 000 hommes issus de 20 cohortes internationales, afin d'étudier le lien entre différents groupes alimentaires (viande transformée, viande rouge non transformée, volaille, produits de la mer, œufs) et le risque de cancer de l'estomac. Après plusieurs années de suivi, 8561 cas de cancer gastrique ont été recensés. Une consommation élevée de viande transformée était associée à une augmentation modeste du risque, essentiellement chez les fumeurs actuels, et variait selon les régions géographiques. Fait notable, la consommation d'œufs était associée positivement au risque de cancer de l'estomac, alors qu'aucune association significative n'a été observée pour la viande rouge non transformée, la volaille ou les produits de la mer. Les auteurs soulignent que ce lien avec les œufs reste à explorer davantage, car les mécanismes sous-jacents ne sont pas établis et une confusion résiduelle par d'autres facteurs ne peut être exclue.
Europe PMC · 2026-09-27 · Li J, Liu L, Sun J, Zhu J, Li T, Wei S, Lu M, Song Y, Wang Z, Wang P, Shi J, Wang K, Ye H.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de dix grandes recherches suivant au total plus de 22 millions de personnes, afin de voir si boire de l'alcool augmente le risque de cancer du pancréas. Les chercheurs ont constaté que les plus gros buveurs avaient environ 19 % de risque en plus par rapport aux plus petits buveurs. Plus précisément, chaque verre supplémentaire équivalent à 10 grammes d'alcool par jour augmente le risque d'environ 5 %. Ce lien semble progressif, sans seuil net, mais à faible consommation (moins de 15 g/jour environ), l'augmentation du risque n'était pas clairement démontrée.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse a combiné les données de dix études de cohorte prospectives de haute qualité, totalisant plus de 22 millions de participants et 21 255 cas de cancer du pancréas. En comparant les catégories de consommation d'alcool les plus élevées aux plus faibles, le risque relatif poolé était de 1,19 (IC 95 % : 1,10-1,28). L'analyse dose-réponse n'a révélé aucune relation non linéaire significative, suggérant une association linéaire : chaque augmentation de 10 grammes d'alcool par jour était associée à une hausse de 5 % du risque (RR = 1,04 ; IC 95 % : 1,03-1,05). Cette tendance se maintenait chez les non-fumeurs et était cohérente selon le sexe et la région géographique. Toutefois, aux niveaux de consommation légère (moins d'environ 15 g/jour), l'augmentation du risque n'atteignait pas la significativité statistique, ce qui suggère un effet plus marqué aux doses plus élevées.
Europe PMC · 2026-09-22 · Wu YW, Yu EY, Chen YT, Li MH, Liang YT.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont examiné les données de plus de 549 000 personnes suivies dans 12 études à travers le monde pour voir si manger du soja influence le risque de cancer de la vessie. Globalement, la consommation de soja (soja entier, lait de soja, pâte de soja) n'était pas liée à ce risque. Par contre, l'huile de soja était associée à un risque plus élevé, surtout chez les hommes. Chez les femmes, une consommation modérée de soja semblait au contraire réduire le risque. Ces résultats montrent que l'effet du soja sur la santé de la vessie pourrait dépendre du type de produit consommé et du sexe de la personne.
Résumé reformulé :
Cette analyse groupée, menée dans le cadre du projet international BLEND, a rassemblé les données de 12 études de cohorte totalisant près de 550 000 participants et plus de 3 000 cas de cancer de la vessie, afin de clarifier les relations parfois contradictoires observées entre consommation de soja et risque de ce cancer. Globalement, aucune association significative n'a été trouvée entre l'apport total en soja et le risque de cancer de la vessie. En revanche, après ajustement pour divers facteurs confondants, la consommation d'huile de soja est apparue associée à une augmentation du risque, que ce soit en comparant les consommateurs occasionnels aux non-consommateurs, ou selon le niveau de consommation (modéré ou élevé). Aucune association significative n'a été observée pour le soja sous forme de graines, de lait ou de pâte non fermentée. Des différences selon le sexe ont toutefois émergé : chez les femmes, une consommation modérée de soja était liée à une diminution du risque, tandis que chez les hommes, la consommation d'huile de soja et une forte consommation de soja étaient associées à une augmentation du risque. Les auteurs soulignent que ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent que les différentes formes de soja pourraient avoir des effets distincts selon le sexe, sans toutefois établir de lien de causalité direct.
Europe PMC · 2026-09-18 · Ghoche MT, Miki K, Yuan F, Mantica M, Agnihotri S, McBrayer SK, Abdullah KG.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique a rassemblé toutes les études sur le régime cétogène (et la restriction en méthionine) dans le traitement du gliome, une tumeur cérébrale agressive. Chez l'animal, les résultats sont mitigés : parfois la tumeur ralentit, parfois non, avec de meilleurs résultats quand le régime est combiné à d'autres traitements. Chez l'humain, 18 études ont testé le régime cétogène, mais elles sont petites, sans groupe de comparaison solide, et mélangées avec d'autres traitements (chirurgie, chimiothérapie...). On sait donc que le régime est faisable et modifie le métabolisme, mais on ne peut pas encore dire qu'il améliore la survie des patients de façon indépendante.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique analyse les preuves précliniques et cliniques concernant le régime cétogène et la restriction en méthionine dans le traitement du gliome. Sur 43 études incluses, 18 rapports cliniques ont testé le régime cétogène chez l'humain. Ces études étaient majoritairement de petite taille, non contrôlées, et menées en phase précoce, avec des interventions oncologiques concomitantes (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, corticostéroïdes) rendant difficile l'isolement de l'effet propre du régime. Les résultats cliniques disponibles confirment surtout la faisabilité et une activité métabolique mesurable, sans démontrer de bénéfice indépendant sur la survie. Les auteurs concluent qu'un rationnel biologique existe et que ces régimes modifient le métabolisme systémique ou tumoral, mais que des essais randomisés avec analyse en intention de traiter, mesures standardisées et suivi nutritionnel rigoureux sont nécessaires avant de recommander ce régime comme traitement efficace du gliome.
Europe PMC · 2026-09-18 · Chen Y, Rui F, Zhang S, Wu X, Li S, Cui J, Mao Y, Lin Z, Qin X, Song Y, Zheng Q, Zhang Y, Chai J, Chen J, Sun C, Li J, Nan Y.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi plus de 1000 patients chinois atteints d'hépatite B chronique pendant plusieurs années. Les chercheurs ont observé que ceux qui buvaient plus d'alcool avaient davantage de risque de développer un cancer du foie (carcinome hépatocellulaire). Plus la consommation d'alcool était élevée, plus le risque augmentait, que les patients aient déjà une cirrhose ou non. Les gros buveurs avaient un risque jusqu'à 4 fois plus élevé que les petits buveurs. Cette association restait vraie même en tenant compte de l'âge, du niveau du virus ou d'autres facteurs. Les auteurs recommandent donc de surveiller et limiter l'alcool chez ces patients.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte menée en Chine sur 1010 patients atteints d'hépatite B chronique (CHB) a examiné le lien entre consommation d'alcool et risque de carcinome hépatocellulaire (CHC), sur un suivi moyen de plusieurs années (3684 personnes-années). Après ajustement statistique, chaque augmentation de 100g/semaine d'alcool consommé était associée à une hausse de 33% du risque de CHC. Une consommation élevée (>350-420g/semaine) multipliait le risque par 3,5 à 4 par rapport à une consommation faible ou modérée. Cette association était observée aussi bien chez les patients cirrhotiques que non cirrhotiques, et restait cohérente selon l'âge, le statut HBeAg, la charge virale et différents scores de risque. Étant une étude observationnelle, elle démontre une association statistique robuste mais ne permet pas d'établir formellement un lien de causalité direct.
Europe PMC · 2026-09-16 · Chen Y, Yang R, Song Q, Li Y, Ma J.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé 480 personnes atteintes d'un cancer de l'estomac à 480 personnes sans cette maladie, en analysant leur alimentation via plusieurs indices, dont un indice mesurant le caractère pro-inflammatoire du régime. Les résultats montrent que les personnes ayant une alimentation plus inflammatoire avaient un risque beaucoup plus élevé de cancer gastrique, tandis que celles ayant une alimentation riche en antioxydants ou favorable au microbiote intestinal avaient un risque plus faible. Ces liens s'accompagnaient de différences dans certains marqueurs sanguins liés à l'inflammation. Attention : cette étude ne prouve pas de cause directe, seulement une association.
Résumé reformulé :
Dans cette étude cas-témoins menée auprès de 960 adultes (480 cas de cancer gastrique, 480 témoins), les chercheurs ont évalué l'alimentation via le Dietary Inflammatory Index (DII), un indice antioxydant (CDAI) et un indice lié au microbiote (DI-GM). Les patients atteints de cancer gastrique présentaient des scores DII plus élevés et des scores CDAI/DI-GM plus faibles que les témoins. Après ajustement, un score DII élevé (régime pro-inflammatoire) était associé à un risque nettement accru de cancer gastrique (OR : 6,21), tandis que des scores CDAI et DI-GM élevés étaient associés à un risque réduit. Le DII était également corrélé positivement à plusieurs biomarqueurs inflammatoires et oxydatifs (CRP, TNF-α, MDA, zonuline). Ces résultats, de nature associative en raison du design cas-témoins, suggèrent un lien entre alimentation pro-inflammatoire et risque de cancer gastrique, sans permettre d'établir une relation de causalité.
Motif : hétérogénéité substantielle (I²=90% et 76%) pour les cancers tête/cou et gastrique
Europe PMC · 2026-09-15 · Ungvari Z, Fekete M, Varga P, Lehoczki A, Grosso G, Godos J, Murmu A, Ocana A, Kiss C, Győrffy B.
Résumé simplifié :
Cette grande étude a rassemblé les résultats de 34 recherches menées sur plus de 4 millions de personnes. Elle montre que les personnes qui suivent le plus fidèlement un régime méditerranéen (riche en légumes, fruits, poissons, huile d'olive) ont un risque plus faible de développer un cancer de la tête et du cou, un cancer de l'estomac ou un cancer du foie, comparées à celles qui le suivent le moins. Ces résultats confirment que ce régime pourrait être un allié intéressant dans la prévention de certains cancers, en plus de ses bénéfices déjà connus pour le cœur.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé 34 études observationnelles (cohortes et cas-témoins) portant sur plus de 4,2 millions de participants, afin d'évaluer le lien entre l'adhésion au régime méditerranéen et le risque de trois types de cancers digestifs et ORL. Les auteurs rapportent une réduction significative du risque associée à une forte adhésion : -45 % pour les cancers de la tête et du cou (RR=0,55), -38 % pour le cancer gastrique (RR=0,62) et -41 % pour le cancer du foie (RR=0,59). Toutefois, une hétérogénéité importante entre les études a été observée, notamment pour les cancers de la tête et du cou et de l'estomac, ce qui invite à la prudence. L'étude étant basée sur des données observationnelles et des questionnaires alimentaires auto-rapportés, ces résultats traduisent une association statistique et non une preuve de causalité directe.
Europe PMC · 2026-09-15 · Vahid F, Doaei S, Bohn T.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont comparé 82 personnes atteintes d'un cancer de l'estomac à 95 personnes en bonne santé, en analysant leur alimentation habituelle. Ils ont créé un score mesurant à quel point le régime ressemble à une alimentation « occidentale » (aliments transformés, viandes rouges, céréales raffinées, sucres ajoutés). Résultat : plus l'alimentation suivait ce modèle occidental, plus le risque de cancer gastrique était élevé. Ce type de régime était aussi associé à plus d'inflammation dans le corps, plus de stress oxydatif, et un profil de cholestérol moins favorable. Cela suggère qu'une alimentation trop occidentalisée pourrait favoriser ce cancer, via plusieurs mécanismes biologiques.
Résumé reformulé :
Cette étude cas-témoins a inclus 82 patients nouvellement diagnostiqués d'un cancer gastrique et 95 témoins appariés par âge et sexe. L'alimentation a été évaluée via un questionnaire de fréquence alimentaire validé, permettant de calculer un indice de régime occidentalisé (WDI). Après ajustement pour de nombreux facteurs, dont l'infection à Helicobacter pylori, les participants les plus alignés sur ce profil alimentaire occidental présentaient un risque de cancer gastrique réduit de 78 à 85% par rapport à ceux les moins alignés (selon la version de l'indice utilisée), autrement dit une adhésion plus forte au régime occidentalisé était associée à un risque accru. Une alimentation plus occidentalisée était également corrélée à des niveaux plus élevés de marqueurs inflammatoires (CRP, IL-6, TNF-alpha, IL-1β), à une réduction de l'IL-10 anti-inflammatoire, et à un profil lipidique moins favorable (LDL plus élevé, HDL plus bas). Ces résultats, de nature observationnelle, renforcent l'hypothèse d'un lien entre alimentation occidentale et carcinogenèse gastrique, sans toutefois établir formellement une causalité.
Motif : intervalle de confiance large pour le 25(OH)D sérique (MD -8.82, IC -18.15 à 0.51) et effectif non précisé
Europe PMC · 2026-09-11 · Pântea R, Meliț LE.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 24 recherches pour voir si la vitamine D est liée au cancer de l'estomac. Les chercheurs ont regardé trois choses : le taux de vitamine D dans le sang, la quantité de vitamine D mangée dans l'alimentation, et une variation génétique du récepteur de la vitamine D (appelée FokI). Résultat : ni le taux sanguin ni l'apport alimentaire en vitamine D n'étaient clairement liés au risque de cancer de l'estomac. En revanche, les personnes porteuses de cette variation génétique particulière semblaient avoir un risque un peu plus élevé. Aucune étude chez les enfants n'a été trouvée sur ce sujet.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a compilé 24 études observationnelles publiées entre 2007 et 2026 afin d'examiner le lien entre vitamine D et cancer gastrique chez l'adulte, selon trois types d'exposition : concentration sérique de 25(OH)D, apport alimentaire en vitamine D, et polymorphismes du récepteur VDR. L'analyse de 4 études sur le taux sanguin a montré une tendance non significative vers des concentrations plus basses chez les patients atteints de cancer gastrique. Les 5 études portant sur l'apport alimentaire n'ont révélé aucune association significative avec le risque de cancer (OR=0,87 ; IC95% 0,47-1,60). En revanche, le polymorphisme VDR FokI était associé à une susceptibilité accrue au cancer gastrique chez les porteurs de la variante (OR=1,44 ; IC95% 1,03-2,01). Aucune étude pédiatrique n'a été identifiée, soulignant un manque de données chez les enfants sur ce sujet.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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