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Pois chiche

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fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Graine de la légumineuse Cicer arietinum, cultivée depuis l'Antiquité au Proche-Orient et dans le bassin méditerranéen. Graine ronde de couleur beige, vendue sèche, en conserve ou sous forme de farine. Se consomme cuite, entière, en purée ou transformée en houmous et falafels.

📖 Lire l'article complet : Pois chiches : le chouchou des légumineuses tient-il ses promesses ?
Composition :

Études scientifiques (9)

Carte des preuves

9études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (11 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 1 (11 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 5 (56 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (22 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline3··3··
Diabète de type 23·1··2
Performance sportive et masse musculaire2··2··
Microbiote intestinal1··1··
Maladies cardiovasculaires1····1
Inflammation chronique1··1··
Obésité et poids1····1

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (9)Niveau 1 : 1Niveau 2 : 1Niveau 3 : 5Niveau 5 : 2

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé24 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 24 participants

Europe PMC · 2026-10-03 · García-Durán J, Sánchez-Oliver AJ, Rodríguez-Martín NM, Fernández-Pachón MS, Pedroche J, Millán F, González-Jurado JA.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 24 cyclistes entraînés, un complément à base de protéines de pois chiche hydrolysées pris pendant 14 jours après les séances d'entraînement, comparé à un placebo. Les chercheurs ont mesuré des marqueurs sanguins liés aux dommages musculaires et à l'inflammation causés par l'effort. Résultat : le groupe ayant pris le complément de pois chiche a vu deux marqueurs (LDH et CRP) diminuer, alors qu'ils augmentaient légèrement chez le groupe placebo. Un autre marqueur (créatine kinase) a montré une tendance similaire sans être statistiquement net. La composition corporelle n'a pas changé. Ces résultats sont encourageants mais restent préliminaires, sur une courte durée, sans mesure directe de récupération ou de performance.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo, 24 cyclistes masculins fédérés ont reçu pendant 14 jours soit 12 g/jour d'un hydrolysat de protéines de pois chiche, soit un placebo, après leurs séances d'entraînement. Aucune différence significative n'a été observée entre les groupes concernant la composition corporelle, la charge d'entraînement ou l'apport alimentaire, garantissant des conditions expérimentales comparables. En revanche, les variations de deux biomarqueurs se sont révélées significativement différentes : la lactate déshydrogénase (LDH) a diminué dans le groupe supplémenté alors qu'elle augmentait légèrement sous placebo, et il en va de même pour la protéine C-réactive (CRP), marqueur de l'inflammation. La créatine kinase a suivi une tendance favorable similaire sans atteindre le seuil de significativité statistique. Les auteurs soulignent que l'apport protéique déjà élevé des participants et la courte durée de l'intervention ont pu limiter les effets observés sur la composition corporelle, et que ces changements biochimiques, bien que prometteurs, nécessitent d'être confirmés par des études évaluant directement la récupération et la performance sportive.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé14 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 14 participants

Europe PMC · 2026-09-30 · Hiruncharoen P, Nokkaew N.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé l'effet du lait de pois chiche bu avant un effort sur la glycémie de coureuses entraînées. Quatorze femmes ont couru sur tapis après avoir bu soit du lait de pois chiche, soit du lait de soja, soit une boisson sucrée témoin. Les chercheurs ont observé que le lait de pois chiche permettait une glycémie plus stable pendant l'effort, avec moins de fluctuations qu'avec la boisson témoin. En revanche, aucune différence notable n'a été mesurée sur la fatigue musculaire, l'essoufflement, la sensation d'effort ou le temps avant épuisement. Le lait de pois chiche semble donc aider à mieux réguler le sucre dans le sang pendant la course, sans pour autant améliorer directement la performance sportive.

Résumé reformulé :

Cet essai croisé, randomisé et en double aveugle a évalué chez quatorze coureuses entraînées l'effet d'une boisson à base de pois chiche consommée 30 minutes avant un exercice d'endurance, comparée à du lait de soja et à un placebo de maltodextrine. Les participantes ont couru sur tapis à intensité modérée puis soutenue jusqu'à épuisement volontaire. Les résultats montrent que le lait de pois chiche entraîne une variabilité glycémique significativement plus faible que le placebo (coefficient de variation de 13,07 % contre 16,07 %), un effet comparable à celui du lait de soja. En revanche, aucune différence significative n'a été constatée entre les boissons concernant le lactate sanguin, les acides gras libres, les marqueurs de dommage musculaire, le quotient respiratoire, la perception de l'effort ou le temps jusqu'à épuisement. Ces résultats suggèrent un effet métabolique intéressant du pois chiche sur la régulation glycémique à l'effort, sans bénéfice direct démontré sur la performance, ce que des études de plus grande ampleur devront confirmer.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé10 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 10 participants

Europe PMC · 2026-09-15 · Fernandes N, Cai M, Warren FJ, Duncan A, Harris H, Serrano Contreras JI, Sidorczuk K, Bernal A, Castillo A, Petropoulou K, Blunt D, Perez-Moral N, Garcia-Perez I, Edwards C, Hildebrand F, Holmes E, Wist J, Frost G.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont donné à dix personnes des repas à base de pois chiche, préparés soit avec des cellules végétales intactes, soit avec des cellules broyées. Ils ont analysé la salive, le liquide gastrique et celui de l'intestin grêle. Résultat : les pois chiche broyés libèrent plus vite du sucre, ce qui déclenche rapidement une hormone appelée GIP. Les pois chiche à cellules intactes, eux, favorisent la libération d'acides aminés et de sucres plus loin dans l'intestin, stimulant davantage deux autres hormones (GLP-1 et PYY) liées à la satiété. Fait surprenant, des bactéries de la bouche semblent voyager jusqu'à l'intestin grêle via les aliments mastiqués.

Résumé reformulé :

Cet essai croisé randomisé a étudié chez dix participants l'impact de la structure cellulaire du pois chiche (intacte versus broyée) sur la digestion. En prélevant des fluides buccaux, gastriques, duodénaux et iléaux, les chercheurs ont observé que les repas à cellules broyées entraînent une libération rapide de glucose et de maltose, associée à une réponse précoce de l'hormone GIP. À l'inverse, les repas à cellules intactes augmentent les niveaux d'acides aminés dans le duodénum et de sucres, acides aminés et formate dans l'iléon, ce qui renforce les réponses des hormones GLP-1 et PYY, impliquées dans la régulation de l'appétit. Les profils microbiens évoluent aussi rapidement selon la zone du tube digestif, avec des indices suggérant que des bactéries buccales peuvent être transportées jusqu'à l'iléon via le bol alimentaire, où leur présence est liée aux métabolites locaux et à la réponse en PYY. Cette étude met en évidence que la structure physique d'un aliment, indépendamment de sa composition nutritionnelle globale, influence fortement la digestion et les signaux hormonaux de satiété.

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Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomiséséquivalent HAS : 1
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : GRADE très faible certitude en raison d'une forte hétérogénéité non expliquée

Europe PMC · 2025-07-14 · Mah E, Uffelman CN, Blonquist TM, Wang DD, Rehm CD, Goltz SR, Chu Y.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 28 essais scientifiques pour voir si manger des pois chiches influence la glycémie après un repas. Les chercheurs ont comparé des repas contenant des pois chiches à des repas avec la même quantité de glucides mais sans pois chiches. Résultat : les pois chiches semblent réduire l'augmentation globale du sucre dans le sang après le repas, mais n'ont pas d'effet clair sur le pic maximal de glycémie ni sur la réponse en insuline. Les auteurs restent prudents car la qualité des preuves est faible, en raison de grandes différences entre les études analysées. Des recherches supplémentaires, mieux conçues, sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a examiné 28 essais croisés contrôlés (40 comparaisons) portant sur les effets aigus de la consommation de pois chiches sur la glycémie et l'insulinémie postprandiales, comparativement à des témoins contenant une quantité équivalente de glucides. Les résultats montrent une réduction significative de l'aire sous la courbe (iAUC) de la glycémie après ingestion de pois chiches, sans effet notable sur le pic glycémique (Cmax) ni sur la réponse insulinique. Toutefois, l'évaluation GRADE indique un niveau de certitude très faible pour ce résultat, en raison d'une hétérogénéité importante entre les études incluses. Ces observations s'alignent avec les données existantes sur les légumineuses et le contrôle glycémique, mais les auteurs soulignent la nécessité d'études supplémentaires de meilleure qualité méthodologique, portant notamment sur les effets à long terme, les méthodes de transformation du pois chiche et les populations présentant des troubles métaboliques.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé15 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 15 participants

Europe PMC · 2025-06-03 · Kanata MC, Yanni AE, Koliaki C, Anastasiou IA, Tentolouris N, Karathanos VT.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé quatre types de pain complet fabriqués avec de la farine de blé et de pois chiche, moulues plus ou moins finement. Ils ont observé que le pain contenant des morceaux de pois chiche plus gros (et non finement moulus) entraînait une montée de sucre dans le sang plus faible après le repas, stimulait davantage une hormone qui favorise la satiété (le GLP-1), et donnait une sensation de faim réduite et de satiété accrue, comparé au pain de blé classique. En résumé, la texture et la taille des particules de farine influencent la façon dont notre corps réagit après avoir mangé du pain.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée randomisée a comparé quatre pains complets : un pain de blé témoin, un pain enrichi en blé concassé, et deux pains contenant de la farine de pois chiche finement moulue ou à particules plus grosses. Chez quinze adultes normoglycémiques, le pain à base de pois chiche à grosses particules a induit une réponse glycémique postprandiale plus faible et une sécrétion de GLP-1 plus élevée que le pain de blé témoin, sans différence significative sur l'insuline. Ce même pain a également réduit la faim et le désir de manger tout en augmentant la sensation de satiété, mesurées par échelles visuelles analogiques. Ces résultats suggèrent que l'incorporation de farine de pois chiche à particules plus grossières pourrait constituer une stratégie alimentaire intéressante pour améliorer le contrôle glycémique et la régulation de l'appétit, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces effets à plus grande échelle.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé15 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 15 participants

Europe PMC · 2024-05-10 · Alshaalan RA, Charalambides MN, Edwards CH, Ellis PR, Alrabeah SH, Frost GS.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont comparé deux houmous de pois chiche, l'un fabriqué avec des cellules de pois chiche restées intactes et l'autre avec des cellules éclatées, pour voir comment ils influencent la digestion. Quinze personnes en bonne santé ont mangé les deux versions à des jours différents. Résultat : le houmous aux cellules intactes a entraîné une réponse plus faible d'insuline et d'une hormone digestive appelée GIP après le repas. Des tests en laboratoire ont montré que l'amidon se digère plus lentement quand les cellules du pois chiche restent entières, probablement parce qu'elles forment une barrière physique. La texture et la structure de l'aliment jouent donc un rôle important dans la façon dont notre corps digère les glucides.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée randomisée menée chez 15 volontaires sains a comparé deux houmous de pois chiche apportant la même quantité d'amidon (27 g), mais différant par le degré d'intégrité des cellules végétales : cellules intactes (ICC) versus cellules rompues (RCC). Les résultats montrent que le repas ICC a induit des concentrations d'insuline et de GIP significativement plus basses après ingestion que le repas RCC. Des analyses complémentaires in vitro ont confirmé une digestion plus lente de l'amidon dans le houmous ICC, avec davantage de cellules intactes observées après 90 minutes de digestion simulée. Les tests rhéologiques ont révélé des différences structurelles entre les deux préparations, notamment une résistance mécanique et une élasticité différentes, qui pourraient expliquer des mécanismes distincts de désintégration lors de la digestion. Ces observations suggèrent que la préservation de la structure cellulaire du pois chiche influence la bioaccessibilité de l'amidon et pourrait moduler favorablement les réponses métaboliques postprandiales, un facteur potentiellement pertinent dans la prévention du diabète de type 2.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés182 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2023-10-27 · Nam T, Kim A, Oh Y.

Résumé simplifié :

Cette étude rassemble les résultats de 12 essais scientifiques, menés sur 182 adultes en bonne santé, pour voir si manger des pois chiches aide à mieux contrôler la glycémie après un repas. Les chercheurs ont comparé les pois chiches à d'autres aliments comme les pommes de terre, le blé, les pâtes ou le riz. Résultat : les pois chiches semblent faire moins grimper le taux de sucre dans le sang que les pommes de terre et le blé, probablement grâce à leur richesse en fibres et en protéines et à un amidon digéré plus lentement. Les effets sur l'insuline sont moins clairs et varient selon les études. Cela va dans le sens d'une alimentation privilégiant les aliments bruts plutôt que les féculents transformés.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique avec méta-analyse a compilé 12 essais contrôlés randomisés portant sur 182 participants adultes sans diabète, afin d'évaluer l'effet de la consommation de pois chiches sur la glycémie post-prandiale, comparativement à d'autres aliments glucidiques comme les pommes de terre, le blé, les pâtes, le riz ou le maïs. L'analyse montre que les pois chiches réduisent davantage l'aire sous la courbe de la glycémie (iAUC) que les pommes de terre et le blé, un effet attribué à leur faible digestibilité amidonnière, leur teneur élevée en fibres et en protéines, ainsi qu'à des mécanismes hormonaux. Les bénéfices sur l'insulinémie sont observés mais restent statistiquement inconstants selon les études incluses. Les auteurs soulignent toutefois des limites, notamment un faible effectif global et une forte hétérogénéité méthodologique entre les essais, ce qui invite à la prudence dans l'interprétation, tout en appuyant l'intérêt des pois chiches dans une alimentation visant à limiter les pics glycémiques.

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Afficher aussi les 2 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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