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Pomme

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Malus domestica Borkhausen Golden Delicious

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Fruit comestible de Malus domestica, arbre de la famille des rosacées originaire d'Asie centrale. Composé d'une chair ferme et juteuse entourée d'une peau fine, de couleur verte, jaune ou rouge selon les variétés. Se consomme crue, cuite ou transformée en compote, jus, cidre ou pâtisseries.

📖 Lire l'article complet : La pomme : que dit vraiment la science ?
Composition :

Études scientifiques (9)

Carte des preuves

9études
  • Niveau 2 · essais randomisés : 4 (44 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 2 (22 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (22 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (11 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Allergies alimentaires2·1·1·
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline2·2···
Peau1·1···
Diabète de type 21···1·
Syndrome des ovaires polykystiques1·1···
Obésité et poids1··1··
Microbiote intestinal1·1···
Maladies cardiovasculaires1·1···
Inflammation chronique1····1
Cholestérol et lipides sanguins1····1
Voir les 2 autres problèmes de santé
Troubles digestifs fonctionnels (constipation, reflux)1··1··
Hypertension artérielle1····1

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (9)Niveau 2 : 4Niveau 3 : 2Niveau 4 : 2Niveau 5 : 1

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Niveau 2 — Revue systématique d'essais randomiséséquivalent HAS : 1
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : forte hétérogénéité des études et preuves jugées insuffisantes pour conclure

Europe PMC · 2026-07-06 · Del Bo' C, Martini D, Giancristofaro A, Rendine M, Marino M, Casiraghi MC, Riso P.

Résumé simplifié :

Cette revue rassemble 38 études menées chez des humains pour comprendre les effets de la pomme sur la santé. Les résultats montrent que manger des pommes pourrait aider à mieux réguler la glycémie, augmenter les capacités antioxydantes du sang et améliorer la santé des vaisseaux sanguins, surtout à court terme. Sur le long terme, la pomme semble aussi favoriser une meilleure composition du microbiote intestinal. Cependant, les études sont très différentes entre elles (types de produits, populations testées), ce qui empêche de tirer des conclusions fermes. Les auteurs rappellent que la pomme reste un aliment sain à intégrer dans une alimentation équilibrée, mais que davantage de recherches sont nécessaires pour confirmer ces bénéfices.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique analyse 38 études d'intervention humaine explorant les effets des pommes et produits dérivés sur des marqueurs de santé cardiométabolique et fonctionnelle. Les études se répartissent entre interventions postprandiales (effets immédiats après consommation) et interventions à moyen ou long terme. Les résultats suggèrent que la consommation de pomme pourrait améliorer la glycémie, la capacité antioxydante plasmatique et la fonction endothéliale vasculaire, principalement lors d'études à court terme, tandis que les effets à plus long terme concerneraient surtout une amélioration de la composition du microbiote intestinal. Toutefois, l'hétérogénéité importante des protocoles, des populations étudiées et des types de produits testés limite la portée et la généralisation de ces conclusions. Les auteurs soulignent que, comme pour la consommation de fruits en général, celle des pommes doit être encouragée dans le cadre d'une alimentation équilibrée, tout en appelant à des essais cliniques mieux structurés, notamment chez des populations présentant des facteurs de risque cardiométabolique, afin de préciser les doses efficaces et les composés bioactifs impliqués.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé94 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-05-29 · Najafi A, Jahanian Sadatmahalleh S, Moini A, Nasiri M, Hajimoosayi F.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si ajouter du vinaigre de cidre de pomme, sous forme de gélules, au traitement habituel par metformine pouvait aider les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Pendant 12 semaines, 94 femmes ont reçu soit des gélules de vinaigre, soit un placebo, en plus de leur traitement. Résultats : le groupe vinaigre a montré une meilleure amélioration du syndrome métabolique, une réduction de la résistance à l'insuline, moins de pilosité excessive, et une meilleure vie sexuelle et qualité de vie. Ces résultats suggèrent que le vinaigre de cidre pourrait être un complément intéressant, mais toujours en association avec le traitement médical classique, pas à sa place.

Résumé reformulé :

Ce essai clinique randomisé a évalué l'intérêt d'ajouter du vinaigre de cidre de pomme (1500 mg/jour, en gélules) au traitement standard par metformine chez 94 femmes présentant un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), associé à un syndrome métabolique et une résistance à l'insuline. Après 12 semaines, le groupe recevant le vinaigre a présenté un taux de résolution du syndrome métabolique nettement supérieur au groupe placebo (74,5 % contre 40,4 %), ainsi qu'une amélioration significative de la résistance à l'insuline, de l'hirsutisme, de la fonction sexuelle et de la qualité de vie. Ces données suggèrent un effet bénéfique potentiel du vinaigre de cidre en complément d'un traitement médical existant, sans toutefois établir de mécanisme causal direct ni remplacer la prise en charge standard, d'autres études étant nécessaires pour confirmer et approfondir ces résultats.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé42 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-12-12 · Maisto M, Piccolo V, Marzocchi A, Ricci L, Romano B, Maresca DC, Lorenzo RD, Laneri S, Ercolano G, Ianaro A.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont mis au point une huile extraite de la peau de pommes (variété Annurca), riche en acide ursolique, une substance connue pour éclaircir la peau. En laboratoire, cette huile a réduit la production de mélanine dans des cellules de peau. Puis, lors d'un essai clinique mené sur 42 personnes ayant des taches brunes, l'application quotidienne d'une crème contenant 2,5% de cette huile pendant 28 jours a permis de réduire visiblement les taches pigmentaires, d'atténuer les marques liées au soleil et de rendre le teint plus lumineux et uniforme, comparé à une crème sans principe actif.

Résumé reformulé :

Cette étude explore le potentiel d'un extrait d'huile de pomme (variété Annurca), riche en acide ursolique, pour lutter contre l'hyperpigmentation cutanée. Les auteurs ont d'abord standardisé cet extrait, baptisé AAO, puis testé ses effets sur des cellules de mélanome humain (A375) : il a inhibé l'activité de la tyrosinase, réduit la production de mélanine et diminué l'expression de plusieurs marqueurs impliqués dans la mélanogenèse (TYRP-1, TYRP-2, MITF), tout en modulant le stress oxydatif. Ces résultats in vitro ont ensuite été confirmés par un essai clinique randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo, mené chez 42 volontaires présentant une peau hyperpigmentée. Après 28 jours d'application topique d'une formulation à 2,5% d'AAO, les participants ont montré une réduction significative des scores de taches liées aux UV et des taches brunes (respectivement -6,4% et -4,1%), une baisse de l'indice de mélanine (-10,2%) ainsi qu'une amélioration de la luminosité et de l'homogénéité du teint, comparativement au groupe placebo (p < 0,001 pour tous les paramètres). Ces résultats suggèrent que l'huile de pomme AAO pourrait constituer un agent naturel prometteur pour la prise en charge de l'hyperpigmentation cutanée, en agissant simultanément sur plusieurs mécanismes biologiques.

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé23 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 23 participants

Europe PMC · 2025-08-06 · Sekikawa T, Li Y, Takara T.

Résumé simplifié :

Cette étude japonaise a testé si des polyphénols extraits de pommes vertes (non mûres) pouvaient aider les personnes en surpoids souffrant de constipation. 24 participants ont pris soit ces polyphénols, soit un placebo, pendant 12 semaines. Résultat : le groupe ayant consommé les polyphénols allait significativement plus souvent à la selle chaque semaine que le groupe placebo (7 fois contre environ 5 fois). Les chercheurs n'ont cependant pas observé de changement notable sur une bactérie intestinale spécifique ni sur la composition corporelle, même si le taux de triglycérides dans le sang semblait légèrement diminuer. Ces résultats suggèrent que les polyphénols de pomme pourraient améliorer la constipation, mais des études plus larges seraient nécessaires pour le confirmer.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué l'effet de polyphénols extraits de pommes non mûres sur la constipation chez des adultes japonais présentant un indice de masse corporelle entre 25 et 30 kg/m². Sur 12 semaines, 24 participants ont reçu quotidiennement soit 600 mg de polyphénols de pomme, soit un placebo. La fréquence hebdomadaire de défécation, critère principal, était significativement plus élevée dans le groupe polyphénols que dans le groupe placebo (7,0 contre 4,9 fois par semaine en moyenne, différence de 2,2 fois, p=0,004). En revanche, aucune différence significative n'a été relevée concernant les comptages fécaux de la bactérie Akkermansia muciniphila, les mesures physiques ou la composition corporelle entre les deux groupes. Une tendance à la baisse des triglycérides sanguins a également été observée dans le groupe traité. Ces résultats, obtenus sur un échantillon restreint de 23 participants analysés, suggèrent un effet bénéfique des polyphénols de pomme sur la fréquence de défécation sans influence apparente sur la flore intestinale étudiée, appelant à des recherches complémentaires à plus grande échelle.

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Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin36 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2025-07-07 · Mueller B, Reider N, Demir H, Bohle B, Marquer L, Yildirim A, Deluca J, Cova V, Ahammer L, Eidelpes R, Unterhauser J, Tollinger M, Letschka T, Eisendle K.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger progressivement des pommes fraîches, de plus en plus allergisantes, pouvait aider les personnes allergiques aux pommes à cause du pollen de bouleau. Pendant 12 mois, 36 patients ont consommé des doses croissantes de différentes variétés de pommes. Résultat : la plupart ont développé une meilleure tolérance aux pommes, mais aussi à d'autres aliments habituellement problématiques pour ce type d'allergie (comme certains fruits à noyau ou fruits à coque). Les analyses sanguines ont confirmé des changements immunitaires favorables. Cette approche semble prometteuse comme traitement naturel de cette allergie alimentaire fréquente.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique de phase II/III, mené sans groupe contrôle, a évalué une immunothérapie orale à base de pommes fraîches chez 36 patients souffrant du syndrome d'allergie alimentaire au pollen de bouleau. Après avoir sélectionné 42 variétés de pommes selon leur teneur en allergène (Mal d 1) via tests cutanés et provocations orales, les patients ont consommé pendant 12 mois des doses croissantes de pommes de plus en plus allergisantes. Les résultats montrent une tolérance durable aux pommes ainsi qu'une amélioration de la tolérance à d'autres aliments réactifs croisés avec l'allergène du bouleau (Bet v 1). Sur le plan immunologique, les IgG4 spécifiques à Mal d 1 ont augmenté significativement, tandis que les IgE spécifiques et la réactivité aux tests cutanés ont diminué. Le sérum des patients traités montrait également une activité bloquante contre Mal d 1. Ces résultats suggèrent que cette forme d'immunothérapie orale accessible pourrait constituer une piste thérapeutique intéressante, bien que l'absence de groupe témoin limite la portée des conclusions.

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Niveau 4 — Étude pilote sans groupe témoin6 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2014-07-04 · Makarova E, Górnaś P, Konrade I, Tirzite D, Cirule H, Gulbe A, Pugajeva I, Seglina D, Dambrova M.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont fabriqué une poudre à partir de pommes cueillies avant maturité, séchées et broyées, riche en fibres et en un composé appelé phlorizine, mais pauvre en sucre. Ils ont testé cette poudre sur six volontaires en bonne santé lors d'un test de tolérance au glucose. Résultat : après avoir pris cette poudre, les participants avaient une montée de sucre dans le sang deux fois plus faible juste après le repas sucré, et ils éliminaient cinq fois plus de sucre dans leurs urines quelques heures plus tard. Cette petite étude suggère que cette poudre de pomme pourrait aider à limiter les pics de sucre dans le sang, ce qui pourrait être utile pour les personnes diabétiques, mais des recherches plus larges sont nécessaires.

Résumé reformulé :

Cette étude préliminaire a consisté à élaborer une poudre à partir de pommes récoltées à un stade immature (30 jours après la pleine floraison), transformées en marc de pomme puis séchées et broyées. Cette préparation, pauvre en sucres mais riche en pectine soluble et en phlorizine (un polyphénol), a été testée chez six volontaires sains lors d'un test oral de tolérance au glucose. Son ingestion a réduit d'environ moitié la réponse glycémique postprandiale entre 15 et 30 minutes après la prise, et a multiplié par cinq l'excrétion urinaire de glucose entre la 2e et la 4e heure du test, comparativement à une situation sans cette préparation. Ces résultats, obtenus sur un très petit échantillon, suggèrent un effet potentiellement bénéfique de cette poudre de pomme non mûre sur le métabolisme du glucose, mais des études à plus grande échelle sont nécessaires pour confirmer son intérêt, notamment chez les personnes diabétiques.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé16 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 16 participants

Europe PMC · 2012-04-05 · Lee J, Mitchell AE.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé comment le corps absorbe la quercétine, un composé bénéfique présent dans la peau de pomme séchée et dans l'oignon en poudre. Seize volontaires en bonne santé ont consommé soit de la peau de pomme, soit de l'oignon, soit un mélange des deux dans de la compote. Les chercheurs ont mesuré la quantité de quercétine dans le sang au fil du temps. Résultat : la quercétine de l'oignon est absorbée plus vite et en plus grande quantité que celle de la pomme, mais elle reste aussi moins longtemps dans le corps. Le mélange donnait un résultat intermédiaire. Aucune différence homme/femme n'a été observée pour l'absorption, mais des différences sont apparues pour l'élimination.

Résumé reformulé :

Cette étude pharmacocinétique a comparé l'absorption de la quercétine, un flavonoïde antioxydant, à partir de poudre de peau de pomme séchée, de poudre d'oignon, ou d'un mélange des deux incorporé à une compote, chez seize volontaires sains (huit femmes, huit hommes). La quercétine se présente sous différentes formes glycosylées selon la source : arabinoside, galactoside, glucoside et rhamnoside dans la peau de pomme, contre des glucosides spécifiques dans l'oignon. Les résultats montrent que la poudre d'oignon entraîne une concentration plasmatique maximale plus élevée (273 ng/mL) et une absorption plus rapide que la peau de pomme (64 ng/mL), tandis que cette dernière reste présente plus longtemps dans l'organisme (demi-vie de 65 heures contre 15 heures). Le mélange des deux sources donnait des valeurs intermédiaires. Aucune différence significative liée au sexe n'a été relevée pour l'absorption, mais des différences existaient pour la vitesse d'élimination.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé111 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2001-02-01 · Skamstrup Hansen K, Vestergaard H, Stahl Skov P, Søndergaard Khinchi M, Vieths S, Poulsen LK, Bindslev-Jensen C.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé trois façons de vérifier si des personnes allergiques au pollen de bouleau réagissent vraiment à la pomme : du jus de pomme frais, de la pomme fraîchement râpée, et de la poudre de pomme lyophilisée (séchée par le froid). Les chercheurs ont fait passer des tests en double aveugle, c'est-à-dire que ni le patient ni le médecin ne savaient si c'était de la vraie pomme ou un placebo. Résultat : le jus de pomme donnait de faux résultats à cause des ingrédients ajoutés, tandis que la pomme râpée et la poudre lyophilisée fonctionnaient mieux, bien que leur fiabilité puisse encore être améliorée. La poudre de pomme séchée s'est révélée pratique aussi pour d'autres tests allergiques.

Résumé reformulé :

Cette recherche visait à mettre au point et comparer trois méthodes de test de provocation alimentaire en double aveugle contre placebo pour diagnostiquer l'allergie à la pomme chez des patients allergiques au pollen de bouleau : jus de pomme frais, pomme fraîchement râpée et poudre de pomme lyophilisée. Menés hors saison pollinique entre 1997 et 1999 sur 65 patients, les essais ont montré que le modèle au jus de pomme manquait de sensibilité et provoquait de nombreuses fausses réactions au placebo, probablement liées aux additifs utilisés pour masquer le goût. Les modèles à base de pomme râpée et de poudre lyophilisée ont obtenu une sensibilité respective de 0,74 et 0,60, jugée perfectible. La poudre lyophilisée, caractérisée par des tests cutanés, une libération d'histamine et des analyses immunologiques, s'est avérée un outil polyvalent, mais les auteurs soulignent la nécessité d'étudier davantage sa stabilité et son profil allergénique.

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Afficher aussi les 1 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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