Viande blanche
viandes, oeufs, poissons
Chair de volailles (poulet, dinde) et de certains animaux comme le lapin, caractérisée par une couleur claire avant cuisson. Se consomme sous forme de filets, cuisses, ailes ou viande hachée, fraîche, surgelée ou transformée en charcuterie et plats préparés.
- kcal : 177
- sel g : 0.18
- fer mg : 0.88
- fibres g : 0.002
- sucres g : 0.002
- lipides g : 7.12
- sodium mg : 71.4
- calcium mg : 9.95
- glucides g : 0.1
- proteines g : 28
- ag satures g : 2.45
- magnesium mg : 30.5
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.006
- potassium mg : 372
- vitamine c mg : 0.81
- vitamine d ug : 0.32
- vitamine b9 ug : 7.35
- vitamine b12 ug : 0.63
- beta carotene ug : 0.47
Études scientifiques (4)
Carte des preuves
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 2 (50 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (50 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Maladies cardiovasculaires | 3 | · | · | 1 | · | 2 |
| Diabète de type 2 | 2 | · | · | 1 | · | 1 |
| Mortalité et longévité | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Autres cancers | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Inflammation chronique | 1 | · | · | · | · | 1 |
| Déclin cognitif et démence | 1 | · | · | · | · | 1 |
| Cancer colorectal | 1 | · | · | · | · | 1 |
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Europe PMC · 2026-07-17 · Cara KC, Sabaté J, Hartman TJ, Patel AV, Um CY, Shams-White MM.
Résumé simplifié :
Cette grande étude américaine a suivi près d'un million de personnes pendant plusieurs décennies pour observer le lien entre leur alimentation carnée et leur risque de décès. Les chercheurs ont comparé les personnes mangeant beaucoup de viande rouge ou transformée à celles qui en mangent peu, qui ne consomment que de la viande blanche (volaille, poisson) ou qui sont végétariennes. Résultat : limiter la viande rouge/transformée est associé à un risque de décès légèrement plus faible, toutes causes confondues. Ne manger que de la viande blanche semble aussi bénéfique chez certains groupes, notamment les hommes, les personnes de poids normal, ou celles âgées de 50 à 64 ans, ainsi que chez les personnes très âgées (80 ans et plus).
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte américaine (Cancer Prevention Study-II), portant sur près d'un million d'adultes suivis de 1982 à 2020, a examiné les liens entre différents profils de consommation de viande (rouge/transformée élevée, modérée, faible, viande blanche exclusivement, ou régime végétarien) et la mortalité toutes causes ainsi que par maladies cardiaques, cancers et AVC. Après ajustement pour de nombreux facteurs de confusion démographiques et liés au mode de vie, une consommation faible de viande rouge/transformée était associée à une réduction modeste (1 à 5 %) de la mortalité globale, cardiaque et cancéreuse, ainsi qu'à une baisse de 4 % du risque de mortalité par AVC. La consommation exclusive de viande blanche était associée à une mortalité toutes causes réduite de 5 à 7 % chez les hommes, les personnes de poids normal et celles âgées de 50 à 64 ans, avec des résultats similaires pour le régime végétarien dans cette tranche d'âge. Chez les personnes ayant atteint 80 ans ou plus, la consommation exclusive de viande blanche était également associée à une mortalité globale et cancéreuse plus faible. Les auteurs soulignent que ces associations, bien que statistiquement significatives dans certains sous-groupes, restent de faible ampleur et nécessitent des études supplémentaires ciblant spécifiquement ces régimes alimentaires.
Europe PMC · 2026-02-18 · Wang L, Guo J, Guan Y, Zhang C, Wang R, Li K, Zhu R, He J.
Résumé simplifié :
Cette étude chinoise a suivi plus de 12 000 adultes pendant environ 11 ans pour voir si remplacer la viande rouge par de la viande blanche (comme la volaille) influence le risque de diabète. Les chercheurs ont observé que ni une consommation trop faible ni trop élevée de viande n'est idéale : le risque est le plus bas autour de 75 g/jour de viande rouge et 60 g/jour de viande blanche. Chez les personnes qui mangeaient beaucoup de viande rouge (75 g/jour ou plus), remplacer 50 g de viande rouge par de la viande blanche chaque jour était associé à une baisse de 34 % du risque de diabète. En revanche, chez les faibles consommateurs de viande rouge, cette substitution n'avait pas d'effet visible.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective, menée auprès de 12 143 adultes chinois suivis entre 2004 et 2015 (83 046 personnes-années, 687 cas de diabète), a examiné si les bénéfices de la substitution de la viande rouge par de la viande blanche sur le risque de diabète dépendent du niveau de consommation habituelle de viande rouge. Les analyses ont révélé une relation en forme de U entre la consommation de viande rouge et de viande blanche et le risque de diabète, avec un risque minimal autour de 75 g/jour pour la viande rouge et 60 g/jour pour la viande blanche. Chez les personnes consommant moins de 75 g/jour de viande rouge, remplacer une partie de cette viande par de la viande blanche n'était pas associé à une variation significative du risque. En revanche, chez celles consommant 75 g/jour ou plus, substituer 50 g/jour de viande rouge par de la viande blanche était lié à une réduction de 34 % du risque de diabète (HR : 0,66 ; IC 95 % : 0,51-0,86). Ces résultats, obtenus par modélisation de Cox et splines cubiques restreintes, suggèrent que le bénéfice de cette substitution alimentaire serait conditionné par le niveau initial de consommation de viande rouge, ce qui pourrait orienter des recommandations nutritionnelles plus ciblées.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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