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Les sujets les plus étudiés

Aliments, régimes et compléments qui comptent le plus d'études sur ce problème de santé. La barre montre la part de chaque niveau de preuve, du plus solide (vert foncé) au plus faible (gris).

Études scientifiques (222)

Carte des preuves

222études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 10 (5 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 61 (27 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 40 (18 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 72 (32 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 39 (18 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (222)Niveau 1 : 10Niveau 2 : 61Niveau 3 : 40Niveau 4 : 72Niveau 5 : 39

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé73 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-29 · Ziaie S, Mahdavi B, Pourrezagholi F, Niri AN, Abbasinazari M, Asadpour R.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si la mélatonine (3 mg le soir, en complément) aide les personnes atteintes d'une maladie rénale chronique avancée (stade 3-4) à réduire la quantité de protéines perdues dans les urines, un signe d'atteinte rénale. Pendant 12 semaines, 73 patients ont reçu soit de la mélatonine, soit un placebo. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes sur ce critère principal. En revanche, la mélatonine a légèrement amélioré le cholestérol total, et la qualité du sommeil s'est un peu moins améliorée qu'avec le placebo. Aucun effet secondaire grave n'a été signalé.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué, chez 73 adultes atteints de maladie rénale chronique stade 3-4 avec protéinurie persistante, l'effet d'une supplémentation orale de mélatonine (3 mg au coucher) pendant 12 semaines sur l'excrétion urinaire de protéines sur 24h. Les deux groupes (mélatonine et placebo) ont montré une réduction de la protéinurie, sans différence significative entre eux (différence de -23,76 mg/jour, IC 95% : -74,08 à 26,56 ; p=0,92). La fonction rénale (créatinine, DFG) est restée stable. La mélatonine a été associée à une baisse significative du cholestérol total par rapport au placebo. Concernant le sommeil, le score PSQI a évolué différemment entre les groupes (p=0,047), bien que l'amélioration semble légèrement plus marquée dans le groupe placebo. Aucun effet indésirable grave lié au traitement n'a été rapporté. Les auteurs concluent à l'absence de bénéfice rénal cliniquement significatif de la mélatonine dans cette population, et appellent à des essais plus larges pour confirmer ou infirmer un éventuel effet modeste.

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Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés1 508 participantséquivalent HAS : 1
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité élevée (I²=61,41%) et résultat non significatif pour l'anxiété

Europe PMC · 2026-10-29 · Liu Q, Zhang L, Wang Y, Li J, Li Y.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 20 essais cliniques (1508 personnes en bonne santé) pour voir si la prise de probiotiques en complément, pendant au moins 4 semaines, pouvait améliorer l'humeur et le sommeil. Résultat : les probiotiques réduisent légèrement les symptômes de dépression et améliorent la qualité du sommeil, avec un niveau de preuve jugé modéré. En revanche, aucun effet clair n'a été observé sur l'anxiété, et les preuves sur ce point sont très faibles. Les chercheurs précisent que des études plus grandes et mieux standardisées sont nécessaires pour confirmer ces résultats et savoir quelles souches de probiotiques sont les plus efficaces.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a combiné les données de 20 essais randomisés contrôlés (1508 adultes en bonne santé) évaluant l'effet d'une supplémentation en probiotiques, versus placebo, pendant au moins 4 semaines, sur la dépression, l'anxiété et la qualité du sommeil. Les probiotiques ont montré une réduction statistiquement significative des scores de dépression (SMD = -0,23) et une amélioration de la qualité du sommeil (SMD = -0,37), avec une certitude de preuve jugée modérée selon l'approche GRADE. En revanche, l'effet sur l'anxiété n'était pas significatif (SMD = -0,11), avec une certitude de preuve très faible et une hétérogénéité importante entre études. Les analyses en sous-groupes, portant sur la durée d'intervention ou le type de souche, restent exploratoires et n'ont pas permis de tirer de conclusions définitives. Les auteurs appellent à des essais de plus grande ampleur et mieux standardisés pour confirmer ces résultats.

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Niveau 4 — Étude transversale600 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-10-28 · Maleki S, Abdollahpour I, Price S, Darouei B, Haghjooy Javanmard S, Zendehdel K, Hebert JR.

Résumé simplifié :

Cette étude a examiné le lien entre une alimentation plus ou moins inflammatoire et la qualité du sommeil chez 600 femmes atteintes de cancer du sein en Iran. Les chercheurs ont calculé un score reflétant le potentiel inflammatoire de l'alimentation de chaque femme à partir d'un questionnaire détaillé, puis ont évalué leur sommeil avec un questionnaire validé. Résultat : plus l'alimentation était inflammatoire, plus les femmes avaient un sommeil de mauvaise qualité. Cette association était statistiquement significative, mais comme l'étude ne suit pas les femmes dans le temps, elle ne prouve pas qu'améliorer l'alimentation améliore réellement le sommeil. Des études futures devront confirmer ce lien.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale a inclus 600 femmes atteintes de cancer du sein confirmé, recrutées via un registre en Iran entre 2021 et 2023. Les chercheurs ont évalué leur alimentation via un questionnaire de fréquence alimentaire de 168 items, permettant de calculer un Indice Inflammatoire Alimentaire (DII) et sa version ajustée à l'énergie (E-DII), reflétant le potentiel pro- ou anti-inflammatoire du régime. La qualité du sommeil a été mesurée avec la version persane validée de l'Index de Qualité du Sommeil de Pittsburgh. Après ajustement par régression linéaire multiple, chaque augmentation d'une unité du DII ou E-DII était associée à une hausse de 0,34 point du score PSQI (indiquant un sommeil de moins bonne qualité), avec des résultats statistiquement significatifs (p=0,004 et p=0,001 respectivement). Une tendance linéaire significative a également été observée selon les quartiles. Compte tenu du design transversal, ces résultats ne permettent pas d'établir un lien de causalité ; des études longitudinales et interventionnelles sont nécessaires pour déterminer si réduire le potentiel inflammatoire de l'alimentation améliore réellement le sommeil de ces patientes.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé51 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-24 · Baker PA, DelBiondo GM, Kelly CG, Johnson WM, Grosicki GJ, Smith-Ryan AE.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé la créatine chez 51 femmes en périménopause pendant 6 semaines de musculation intensive. Les participantes ont pris de la créatine, un placebo, ou rien (groupe sans entraînement). Résultat : la mémoire et l'attention se sont améliorées chez toutes celles qui s'entraînaient, peu importe le groupe. Mais celles qui prenaient de la créatine ont eu une meilleure oxygénation du cerveau pendant les tests mentaux, un sommeil plus régulier, et ont signalé moins de jours avec des bouffées de chaleur, comparées au groupe placebo. C'est une étude exploratoire, donc les résultats doivent être confirmés par d'autres recherches.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a évalué l'effet de la créatine monohydrate (5 jours de charge à 20 g/jour puis environ 4,5 g/jour en entretien) combinée à un entraînement de musculation intensif deux fois par semaine, chez 51 femmes périménopausées réparties en trois groupes (créatine, placebo, contrôle sans entraînement). Après six semaines, les performances cognitives (test de Stroop, mémoire) se sont améliorées dans le temps sans différence entre groupes. En revanche, l'oxygénation préfrontale pendant les tests cognitifs a augmenté avec la créatine alors qu'elle diminuait sous placebo. La régularité du sommeil, mesurée par bracelet connecté, était également supérieure dans le groupe créatine en fin d'étude. Les femmes supplémentées ont aussi rapporté moins de jours avec des sensations de chaleur liées à la ménopause comparé au placebo. Les auteurs soulignent le caractère exploratoire de ces résultats, nécessitant confirmation sur des échantillons plus larges.

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Niveau 4 — Étude transversale52 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-10-22 · Sünbül Ş, Türker PF.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé 52 hommes travaillant soit en horaires fixes de jour, soit en horaires postés (rotatifs), dans une usine en Turquie. Les chercheurs ont calculé un score mesurant le potentiel inflammatoire de leur alimentation (l'Indice Inflammatoire Alimentaire ou DII) et ont évalué leur qualité de sommeil. Les travailleurs postés mangeaient plus au total et consommaient plus de graisses et de sucres, mais leur score DII moyen n'était pas différent de celui des travailleurs en horaires fixes. Un lien a été observé entre une alimentation plus inflammatoire et une moins bonne qualité de sommeil, mais ce lien a disparu une fois pris en compte l'âge, le poids, le tabagisme et l'activité physique.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 52 ouvriers d'une usine de défense en Turquie a comparé les travailleurs en horaires fixes de jour et ceux en horaires postés sur plusieurs plans : apports alimentaires, Indice Inflammatoire Alimentaire (DII), qualité du sommeil (PSQI) et paramètres anthropométriques et biologiques. Les travailleurs postés présentaient des apports énergétiques et en certains nutriments (graisses, fructose, cholestérol, plusieurs vitamines et minéraux) significativement plus élevés, sans toutefois différer sur le score DII moyen. Une corrélation positive a été constatée entre un DII plus élevé (alimentation plus pro-inflammatoire) et une moins bonne qualité globale du sommeil, ainsi qu'avec certaines composantes du PSQI (durée de sommeil, dysfonctionnement diurne). Cependant, cette association n'était plus statistiquement significative après ajustement pour l'âge, l'IMC, le tabagisme, l'activité physique et le type d'horaire de travail, suggérant un lien possible mais non indépendant entre inflammation alimentaire et sommeil.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective251 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-10-22 · Ansu-Baidoo VY, Wirth MD, Adams SA.

Résumé simplifié :

Cette étude a observé des femmes participant à un programme sur l'alimentation et l'activité physique. Les chercheurs ont noté à quelle heure elles prenaient leurs repas et quelle part de leurs glucides, protéines et graisses elles mangeaient après 17h, puis ont comparé cela à la qualité de leur sommeil. Résultat principal : les femmes qui prenaient leur petit-déjeuner plus tard avaient tendance à avoir un sommeil moins bon après 12 mois. En revanche, l'heure du déjeuner, du dîner, ou la quantité de nutriments mangés le soir n'étaient pas liées au sommeil. Il faudrait d'autres études pour confirmer ce lien.

Résumé reformulé :

Cette analyse post hoc de l'essai randomisé SISTAS a exploré le lien entre le moment des repas (heures de prise alimentaire, pourcentage de macronutriments consommés après 17h) et la qualité du sommeil chez 251 participantes, suivies à l'inclusion, 3 mois et 12 mois via des rappels alimentaires de 24h et l'indice de qualité du sommeil de Pittsburgh. Des modèles mixtes linéaires ajustés ont montré qu'un petit-déjeuner pris plus tardivement était associé à une moins bonne qualité du sommeil à 12 mois (β = 0,64, p = 0,02). Aucune association significative n'a été observée pour l'heure du déjeuner, du dîner, ni pour la proportion de macronutriments consommés après 17h. Les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires dans des populations plus diversifiées, cette association restant observationnelle et ne permettant pas d'établir un lien de causalité direct.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé21 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 21 participants

Europe PMC · 2026-10-20 · Paterson KGP, Griest TD, Angeles E, Fenner SP, Eberhardt HK, McKay CR, Helms KLW, Calderon A, Vukovich MD, Ormsbee MJ.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 21 sportives universitaires américaines l'effet de consommer, juste avant de dormir, 40 g de caséine, 40 g d'une autre protéine de lait (alpha-lactalbumine), 40 g de glucides, ou un placebo peu calorique, pendant trois nuits consécutives pour chaque produit. Les chercheurs ont mesuré le sommeil (durée, qualité, temps d'endormissement) grâce à un bracelet connecté et à des questionnaires, ainsi que la récupération perçue. Résultat : aucun des produits, y compris la caséine, n'a perturbé le sommeil ou la récupération par rapport au placebo. On peut donc consommer de la caséine avant de dormir sans craindre d'effet négatif sur le sommeil.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé en double aveugle, 21 athlètes féminines de niveau NCAA Division I ont consommé, durant trois nuits consécutives pour chaque condition, soit 40 g de caséine, 40 g d'alpha-lactalbumine, 40 g de glucides, soit un placebo (5 kcal), environ 30 minutes avant le coucher. Les paramètres objectifs du sommeil (durée totale, latence d'endormissement, efficacité du sommeil, fréquence cardiaque au repos, variabilité cardiaque) ont été mesurés via un dispositif connecté (WHOOP 4.0), et les paramètres subjectifs (qualité perçue du sommeil, latence perçue, récupération perçue) via des questionnaires matinaux. Aucune différence significative n'a été observée entre les quatre conditions sur l'ensemble de ces mesures. Un sous-groupe suivi par capteur de glucose en continu n'a pas non plus montré de différence liée au traitement sur la glycémie nocturne. Ces résultats suggèrent que la prise de caséine avant le coucher, à une dose de 40 g, n'altère ni la qualité ni la quantité de sommeil, ni la récupération perçue chez des athlètes féminines de haut niveau.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective495 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-10-16 · Xie S, Yang Y, Tang S, Zhou L, Wang J, Chan JWY, Or B, Li N, Gong S, He Z, Ni J, Liu Y, Zhang J, Chan PKS, Chen Z, Wong SH, Mok VCT, Chan NY, Chau SWH, Wing YK, Huang B.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 287 personnes souffrant d'un trouble du sommeil appelé TCSP isolé (un signe précoce possible de maladies comme Parkinson) et 208 personnes en bonne santé. Les chercheurs ont observé que les malades mangeaient moins d'aliments végétaux sains et plus d'aliments végétaux peu sains (sucreries, céréales raffinées). Après 4 ans de suivi, 45 patients ont développé une maladie neurodégénérative. Une consommation élevée de café semblait protectrice. L'étude montre aussi des liens entre l'alimentation, certaines bactéries intestinales et le risque d'évolution vers la maladie.

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte a comparé 287 patients atteints de trouble du comportement en sommeil paradoxal isolé (iRBD), un état prodromique de synucléinopathie, à 208 témoins appariés. Les patients présentaient un indice de régime à base de plantes sain plus faible, mais consommaient davantage d'aliments végétaux peu sains (céréales raffinées, sucreries). Une analyse métagénomique a révélé des interactions entre l'alimentation et 84,3% des bactéries intestinales associées à l'iRBD. Après un suivi médian de 4,2 ans, 45 patients (15,7%) ont évolué vers une synucléinopathie. Une consommation élevée de café était associée à un risque réduit de progression (aHR 0,30). Des analyses de médiation suggèrent que l'espèce bactérienne Ruthenibacterium lactatiformans pourrait jouer un rôle intermédiaire entre une alimentation végétale peu saine et une conversion vers la démence. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent des pistes d'intervention modifiables mais ne permettent pas d'établir de lien de causalité directe.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective9 632 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-10-15 · Zheng J, Rakesh D.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi près de 9700 adolescents de 9 à 11 ans pour voir si la caféine (café, thé, boissons sucrées) a un lien avec leur cerveau et leur santé mentale. Les chercheurs ont observé qu'une plus grande consommation de caféine, même faible (environ une tasse par semaine), était associée à une surface cérébrale plus petite dans plusieurs régions du cerveau, surtout à cause des boissons sucrées à la caféine, mais aussi un peu avec le café. Les enfants qui consommaient plus de caféine dormaient aussi moins longtemps. Ce manque de sommeil et ces changements cérébraux semblaient ensuite liés à davantage de problèmes de santé mentale plus tard. Il ne s'agit pas d'une preuve de cause à effet, mais ces résultats interrogent sur les habitudes de consommation de caféine chez les jeunes.

Résumé reformulé :

Cette étude a analysé les données de 9632 adolescents âgés de 9 à 11 ans afin d'examiner la relation entre la consommation de caféine (via le café, le thé et les boissons sucrées) et la structure cérébrale ainsi que la santé mentale. Grâce à des IRM structurelles et des modèles statistiques, les chercheurs ont constaté qu'une consommation totale de caféine plus élevée était associée à une surface corticale totale réduite, ainsi qu'à une diminution de la surface dans 22 régions réparties sur quatre lobes cérébraux. Cet effet semblait principalement porté par les boissons sucrées caféinées, avec des associations plus modestes entre le café ou l'espresso et l'épaisseur corticale. Ces associations étaient déjà perceptibles à des niveaux de consommation très faibles, dès une tasse par semaine. Par ailleurs, une durée de sommeil plus courte et une surface corticale réduite apparaissaient comme des facteurs intermédiaires reliant une consommation élevée de caféine à davantage de problèmes de santé mentale observés 6 et 18 mois plus tard. Les auteurs soulignent que ces résultats, de nature corrélationnelle, appellent à l'élaboration de recommandations fondées sur des preuves concernant la consommation de caféine chez les adolescents.

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Niveau 4 — Étude transversale535 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-10-15 · Moradmand Z, Moabedi M, Laderiean A, Hoodaji A, Shahdadian F, Rouhani P, Saneei P.

Résumé simplifié :

Cette étude iranienne a observé 535 adultes pour voir si suivre le régime MIND (mélange des régimes méditerranéen et DASH) était lié à un meilleur sommeil. Les personnes qui suivaient le plus ce régime avaient moins de risque de dormir trop peu, d'avoir un sommeil de mauvaise qualité, ou d'être dérangées pendant la nuit, surtout chez celles en surpoids ou obèses. Par contre, aucun lien n'a été trouvé entre ce régime et les marqueurs sanguins d'inflammation ou de stress oxydatif. Cette étude ne permet pas de prouver que le régime MIND cause un meilleur sommeil, seulement qu'il y a un lien entre les deux.

Résumé reformulé :

Dans cette étude transversale menée auprès de 535 adultes iraniens, les chercheurs ont examiné la relation entre l'adhésion au régime MIND et différents paramètres du sommeil, ainsi que des biomarqueurs sanguins d'inflammation et de stress oxydatif. Après ajustement complet, les participants dans le tertile le plus élevé d'adhésion au régime MIND présentaient une probabilité réduite de 54 % de dormir trop peu, 56 % de moins d'avoir une mauvaise qualité de sommeil, et 73 % de moins de souffrir de perturbations du sommeil, comparativement au tertile le plus bas. Ces associations étaient plus marquées chez les participants en surpoids ou obèses. En revanche, aucune association significative n'a été observée entre l'adhésion au régime MIND et les marqueurs d'inflammation ou de stress oxydatif. Étant donné la nature transversale de l'étude, ces résultats suggèrent une association sans établir de lien de causalité.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé119 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-14 · Kang EB, Hong SB, Yoon N, Lee N, Kim B.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si prendre de la L-arginine (un acide aminé) en complément aide à réduire la fatigue chez des adultes de 30 à 59 ans souffrant de fatigue persistante. Pendant 8 semaines, 120 personnes ont reçu soit 3 g, soit 6 g de L-arginine par jour, soit un placebo. Résultat : la dose de 6 g par jour a réduit la fatigue de façon plus marquée que le placebo, et a aussi amélioré la récupération du taux de lactate dans le sang après un effort physique. Le sommeil s'est légèrement amélioré avec les deux doses. Aucun effet secondaire grave n'a été observé, mais la fatigue n'a pas complètement disparu.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé en double aveugle contre placebo, 120 adultes de 30 à 59 ans souffrant de fatigue persistante (score élevé sur l'échelle FSS) ont reçu pendant 8 semaines un complément oral de L-arginine à 3 g/jour, 6 g/jour, ou un placebo. Le critère principal était la variation du score de fatigue (FSS). À 8 semaines, la dose de 6 g/jour a entraîné une diminution significativement plus importante du score de fatigue que le placebo, contrairement à la dose de 3 g/jour. La qualité du sommeil (PSQI) s'est améliorée de façon nominale aux deux doses. Concernant la récupération physique, la dose de 6 g/jour a réduit l'aire sous la courbe du lactate total et le taux de lactate à 15 minutes après un effort sous-maximal sur tapis, sans modification du taux de nitrite plasmatique au repos. Aucun effet indésirable grave n'a été rapporté. Les auteurs soulignent toutefois que, malgré l'amélioration, les scores de fatigue restaient au-dessus du seuil d'inclusion, suggérant une atténuation plutôt qu'une résolution complète de la fatigue persistante.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé68 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-13 · Wu Z, Kong Z, Hu M, Shi Q, Nie J.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé pendant 4 semaines un régime cétogène (pauvre en glucides, riche en graisses) avec des horaires de repas limités, seul ou associé à deux types d'exercice, chez 68 jeunes adultes en surpoids ou obèses. Tous les groupes sous régime ont perdu du poids, et ceux qui faisaient aussi du sport ont amélioré leur forme cardiorespiratoire, surtout avec l'entraînement par sprints. Mais ce régime a aussi dégradé la qualité du sommeil des participants, mesurée par un questionnaire validé. Fait intéressant : plus la perte de poids était importante, plus le sommeil se détériorait. L'exercice a toutefois limité certains effets négatifs liés à la fatigue diurne.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué, chez 68 jeunes adultes en surpoids ou obèses, les effets d'un régime cétogène à fenêtre alimentaire restreinte (sans restriction calorique), seul ou combiné à un entraînement continu d'intensité modérée (MICT) ou à un entraînement par intervalles sprint (SIT), pendant 4 semaines. Tous les groupes sous régime cétogène ont perdu 5 à 6 % de leur poids. La capacité cardiorespiratoire (VO2peak) a augmenté significativement dans les groupes combinant régime et exercice, particulièrement avec le SIT (+13 %). En revanche, tous les groupes sous régime cétogène ont présenté une dégradation de la qualité du sommeil (score PSQI augmenté de 12 à 30 %), et cette dégradation était corrélée à l'ampleur de la perte de poids. L'exercice a cependant atténué certains troubles du fonctionnement diurne. Les auteurs concluent que les adaptations cardiorespiratoires surviennent plus rapidement que les ajustements liés au sommeil lors d'une intervention cétogène de courte durée.

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Niveau 4 — Cas clinique1 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-10-12 · Moshiri KA, Okamuro L, Lee J.

Résumé simplifié :

Cette étude raconte le cas d'une femme de 95 ans souffrant déjà d'une maladie rénale chronique modérée. Pendant deux semaines, elle a mangé chaque soir 15 à 20 cerises fraîches ou surgelées pour mieux dormir. Sa fonction rénale s'est alors dégradée nettement, avec une hausse de la créatinine dans le sang. Après l'arrêt des cerises, ses reins sont revenus à leur état initial un mois plus tard. Les auteurs pensent que les substances naturelles des cerises, appelées anthocyanes, pourraient agir un peu comme certains anti-inflammatoires et fatiguer des reins déjà fragiles. Ce cas isolé suggère une prudence particulière chez les personnes âgées ayant des problèmes rénaux.

Résumé reformulé :

Ce rapport de cas clinique décrit une patiente de 95 ans, atteinte d'une maladie rénale chronique de stade 3A, chez qui une consommation quotidienne de 15 à 20 cerises fraîches ou surgelées pendant deux semaines, utilisée comme aide au sommeil, a coïncidé avec une augmentation de la créatininémie (de 0,8 à 1,3 mg/dL) et une baisse marquée du débit de filtration glomérulaire estimé (de 55,3 à 35,2 mL/min/1,73 m²), évoquant une insuffisance rénale aiguë. L'arrêt de la consommation de cerises a permis un retour à la fonction rénale initiale en un mois. Les auteurs émettent l'hypothèse que les anthocyanes, abondants dans les cerises, pourraient exercer un effet inhibiteur sur la cyclo-oxygénase comparable à celui des anti-inflammatoires non stéroïdiens, ce qui expliquerait cette atteinte rénale chez une patiente déjà fragilisée. Le score de 7 obtenu sur l'échelle de Naranjo indique une relation de causalité jugée « probable » entre la consommation de cerises et l'épisode d'insuffisance rénale aiguë, bien qu'il s'agisse d'un cas unique ne permettant pas de généraliser ce risque à l'ensemble de la population.

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Niveau 4 — Étude transversale335 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-10-12 · Arshad M, Mahmood H, Ahmad AMR, Ijaz A, Zainab T, Waheed Y, Alsanie SA.

Résumé simplifié :

Cette étude pakistanaise a interrogé 335 étudiants universitaires pour savoir s'ils mangeaient la nuit (syndrome d'alimentation nocturne) et comment cela était lié à leur sommeil, leur rythme biologique (plutôt du matin ou du soir) et leur humeur. Résultat : 6% des étudiants présentaient ce syndrome, et 17% avaient des symptômes modérés. Les étudiants qui mangeaient davantage la nuit dormaient moins bien et avaient tendance à être plus «couche-tard». Leur humeur n'était pas vraiment différente de celle des autres. Le syndrome était aussi lié à l'indice de masse corporelle (IMC).

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 335 étudiants universitaires pakistanais visait à évaluer la prévalence du syndrome d'alimentation nocturne (NES) et ses liens avec le sommeil, les préférences circadiennes (chronotype matinal/vespéral) et l'humeur. La prévalence du NES était de 6%, avec 26% de symptômes légers et 17% de symptômes modérés. Les groupes présentant une sévérité croissante du NES différaient significativement en termes de scores de «bonne qualité de sommeil» et de préférence matinale, mais pas sur le plan de l'humeur dépressive. Après ajustement, le statut NES restait associé à la qualité du sommeil, tandis que le sexe était lié au chronotype et l'IMC à l'humeur dépressive. La catégorie d'IMC était également significativement associée au statut et à la sévérité du NES. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent une association entre alimentation nocturne, sommeil et poids corporel, sans toutefois établir de lien de causalité.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé132 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-10 · Cheng L, Huang Z, He J, Cheng X, Wang Y, Lin X, Miao X, Wang R, Xia S.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un programme d'éducation alimentaire anti-inflammatoire de 12 semaines chez 132 femmes atteintes d'un cancer du sein, sous chimiothérapie, souffrant de troubles du sommeil. La moitié a reçu ce programme, l'autre les soins habituels. Résultat : les femmes ayant suivi le programme dormaient significativement mieux, avaient une meilleure qualité de vie, et présentaient des marqueurs d'inflammation plus favorables (moins d'inflammation) que le groupe témoin. Cette approche alimentaire semble donc aider à réduire les troubles du sommeil liés au traitement du cancer, tout en diminuant l'inflammation dans le corps.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué l'impact d'un programme éducatif de 12 semaines basé sur l'indice inflammatoire alimentaire (E-DII) chez 132 patientes atteintes de cancer du sein sous chimiothérapie et souffrant de troubles du sommeil. Comparé aux soins usuels, le groupe recevant l'éducation alimentaire anti-inflammatoire a montré une réduction significative des troubles du sommeil (mesurés par l'indice PSQI) et des scores d'inflammation alimentaire (E-DII), ainsi qu'une amélioration de la qualité de vie globale. Les biomarqueurs inflammatoires (IL-1β, IL-6, CRP) ont diminué, tandis que l'IL-10 anti-inflammatoire a augmenté. À 12 semaines, la proportion de patientes souffrant encore de troubles du sommeil était nettement inférieure dans le groupe intervention (49,2 % contre 78,9 %). Ces résultats suggèrent qu'une intervention diététique ciblée sur l'inflammation pourrait constituer une stratégie complémentaire utile pour améliorer le sommeil et la qualité de vie durant la chimiothérapie.

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Niveau 4 — Étude transversale500 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-10-09 · Alonso-Domínguez R, González-Sánchez J, Jiménez-Vaquero C, García-Yu IA, Sánchez-Aguadero N, Crespo-Sedano A, Recio-Rodríguez JI.

Résumé simplifié :

Cette étude a examiné, chez 500 adultes espagnols, le lien entre le fait de suivre un régime méditerranéen et la qualité du sommeil. Les chercheurs ont utilisé un questionnaire pour évaluer l'alimentation, un autre questionnaire pour le ressenti du sommeil, et un bracelet connecté pour mesurer le sommeil réel pendant cinq nuits. Résultat : les personnes qui suivaient le mieux ce régime estimaient mieux dormir. Mais quand on regardait les données objectives du bracelet (efficacité du sommeil, réveils nocturnes), aucun lien n'apparaissait. Le régime méditerranéen semblerait donc influencer la perception du sommeil, plus que le sommeil réel mesuré.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale a évalué, chez 500 adultes espagnols âgés de 25 à 65 ans, l'association entre l'adhésion au régime méditerranéen (mesurée via le score MEDAS) et la qualité du sommeil, évaluée à la fois subjectivement (questionnaire PSQI) et objectivement (actigraphie sur cinq jours). Après ajustement pour divers facteurs sociodémographiques et cliniques, une meilleure adhésion au régime méditerranéen était associée à de meilleurs scores subjectifs de qualité du sommeil, bien que le lien avec le risque de mauvais sommeil perçu n'atteigne pas la significativité statistique. Un profil alimentaire riche en fruits, légumes, poisson et huile d'olive était également associé à une meilleure perception du sommeil. En revanche, aucune association significative n'a été observée avec les paramètres objectifs du sommeil (efficacité, fragmentation, réveils après endormissement). Ces résultats suggèrent que l'alimentation méditerranéenne pourrait influencer davantage la perception subjective du sommeil que ses caractéristiques physiologiques mesurables objectivement.

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Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-09 · Alyami H.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique rassemble les résultats de 31 essais cliniques menés chez des humains pour évaluer les effets du safran et de l'ashwagandha sur le stress, l'anxiété, la dépression et le sommeil. Le safran, pris à des doses de 15 à 30 mg par jour, semble aider à réduire la dépression, l'anxiété et à améliorer le sommeil. L'ashwagandha, à des doses plus variables, montre des bénéfices sur l'anxiété, le stress et le taux de cortisol, une hormone du stress. Les deux plantes sont globalement bien tolérées, mais l'ashwagandha nécessite une surveillance du foie en cas d'usage prolongé. Les auteurs soulignent que des études supplémentaires restent nécessaires, notamment sur l'épuisement professionnel et le stress post-traumatique.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique, conforme aux normes PRISMA 2020 et enregistrée sur PROSPERO, analyse 31 essais randomisés contrôlés portant sur le safran (Crocus sativus) et l'ashwagandha (Withania somnifera) pour huit indicateurs de santé mentale liés au stress. Le safran, à une dose standardisée de 15 à 30 mg par jour, montre une efficacité sur la dépression, l'anxiété et le sommeil. L'ashwagandha, à des doses de 30 à 600 mg par jour d'extrait standardisé en withanolides, est efficace contre l'anxiété, le stress et les troubles du sommeil, avec une réduction moyenne du cortisol de 3,27 µg/dL. La qualité méthodologique des essais est variable, avec un niveau de preuve jugé au mieux modéré selon la grille GRADE. Les deux plantes présentent un profil de sécurité favorable, bien que l'ashwagandha nécessite une surveillance hépatique lors d'un usage prolongé en raison d'un risque d'hépatotoxicité. Les auteurs notent l'absence totale d'essais cliniques sur le burnout et le stress post-traumatique, malgré des mécanismes biologiques prometteurs identifiés en laboratoire, et appellent à des recherches cliniques futures sur ces troubles encore peu étudiés.

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé24 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 24 participants

Europe PMC · 2026-10-07 · Poffé C, Lauriks W, Stalmans M, Robberechts R.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont suivi 24 sportifs masculins pendant 7 semaines d'entraînement de plus en plus intense. Certains recevaient une boisson contenant des cétones exogènes (25g) après chaque séance et avant de dormir, d'autres une boisson témoin. Le sommeil était mesuré par polysomnographie à trois moments. Résultat : plus l'entraînement devenait dur, plus le stress ressenti augmentait dans les deux groupes. Mais en fin de programme, le sommeil paradoxal (phase importante pour la récupération) a diminué chez ceux qui prenaient la boisson témoin, alors qu'il a légèrement augmenté chez ceux qui prenaient des cétones. La qualité de sommeil ressentie, elle, restait identique dans les deux groupes.

Résumé reformulé :

Cet essai en double aveugle a inclus 24 athlètes masculins entraînés suivant un programme de 7 semaines à charge croissante. Ils recevaient soit 25g d'une boisson témoin, soit 25g d'ester de cétone exogène, après chaque entraînement et 30 minutes avant le coucher. Le sommeil était évalué par polysomnographie et le ressenti de stress/récupération par questionnaire, à trois moments (début, semaine 3, fin). L'augmentation progressive de la charge d'entraînement a dégradé l'équilibre stress-récupération perçu dans les deux groupes. Entre le début et la mi-programme, l'efficacité du sommeil s'est améliorée de façon similaire dans les deux groupes. En revanche, entre le début et la fin du programme, le sommeil paradoxal total a diminué de 2% dans le groupe témoin alors qu'il a augmenté de 3% dans le groupe cétones, une différence statistiquement significative. La qualité de sommeil perçue n'a pas différé entre les groupes. Les auteurs concluent que la supplémentation en cétones n'améliore pas l'effet bénéfique initial de l'augmentation de charge sur le sommeil, mais prévient la dégradation du sommeil paradoxal lors d'une intensification supplémentaire de l'entraînement.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé84 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-07 · Rezazadegan M, Saneei P, Soheilipour M, Rezazadegan N, Amani R.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 84 personnes souffrant du syndrome de l'intestin irritable l'effet d'un complément de zinc (20 mg par jour), seul ou associé à un probiotique, pendant 90 jours, comparé à un placebo. Les chercheurs ont mesuré le taux de zinc dans le sang, plusieurs marqueurs du stress oxydatif et la qualité du sommeil. Résultat : le zinc, seul ou avec le probiotique, a bien augmenté le taux de zinc sanguin et réduit certains marqueurs d'oxydation néfastes (TOS et indice de stress oxydatif). En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur d'autres marqueurs antioxydants ni sur la qualité du sommeil.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé en double aveugle, 84 patients atteints du syndrome de l'intestin irritable ont été répartis en trois groupes recevant pendant 90 jours soit un complément de zinc gluconate (20 mg de zinc élémentaire) avec un placebo de probiotique, soit du zinc associé à un probiotique, soit un double placebo. Les chercheurs ont évalué le zinc sérique, plusieurs marqueurs de stress oxydatif (TAC, TOS, MDA, SOD, indice OSI) ainsi que la qualité du sommeil. La supplémentation en zinc, seule ou combinée au probiotique, a significativement augmenté le zinc sérique et diminué le TOS ainsi que l'indice de stress oxydatif par rapport au placebo. En revanche, aucune différence significative entre groupes n'a été notée pour le MDA, le TAC, l'activité de la SOD ou la qualité du sommeil. Les auteurs concluent que le zinc, seul ou en association avec un probiotique, pourrait améliorer certains marqueurs oxydatifs chez ces patients, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires pour confirmer ces résultats et leur pertinence clinique.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé103 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-04 · Mastrofini GF, Romersi RF, Lombardi MG, Persaud KT, Ryan MM, Hirsch KR, Fraley AL, Dawes JJ, Stray-Gundersen SO, Hardin JW, Arent SM.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 103 adultes actifs et en bonne santé un complément du matin contenant de l'ashwagandha et de la rhodiola (300 mg), un complément du soir à base de magnésium, théanine et apigénine, ou leur combinaison, pendant deux semaines. Le groupe prenant uniquement le complément du matin (ashwagandha + rhodiola) a montré une baisse du stress perçu, une amélioration de l'humeur positive et un meilleur sommeil ressenti, ainsi qu'une réduction du temps d'éveil nocturne mesuré objectivement. La combinaison des deux compléments (matin + soir) n'a pas montré les mêmes bénéfices. Les effets restent modestes car les participants étaient déjà en bonne santé.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué, chez 103 adultes actifs en bonne santé, les effets de deux semaines de supplémentation avec un complément matinal (600 mg d'ashwagandha et 300 mg de Rhodiola rosea), un complément du soir (magnésium L-threonate, L-théanine, apigénine), leur association, ou un placebo. Le groupe ne recevant que le complément matinal (ashwagandha + rhodiola) a présenté une diminution du stress perçu hebdomadaire, une amélioration de l'affect positif et de la qualité subjective du sommeil (questionnaire PSQI), ainsi qu'une réduction objective du temps d'éveil après endormissement mesurée par un dispositif portable. En revanche, le groupe combinant les deux compléments n'a pas montré ces mêmes bénéfices, voire une légère baisse de l'affect positif. Les auteurs soulignent que ces effets restent limités en ampleur, probablement du fait du profil déjà sain des participants et de la courte durée de l'intervention, et appellent à des études plus longues chez des personnes présentant davantage de stress ou de troubles du sommeil.

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Afficher aussi les 39 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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