Cerise acidulée (griotte) et jus de cerise
Prunus cerasus
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
Petit fruit à noyau de saveur acidulée, variété de cerise (Prunus cerasus) aussi appelée griotte, distincte de la cerise douce. Cultivée notamment aux États-Unis sous le nom de Montmorency, elle se consomme fraîche, séchée, en confiture ou pressée en jus, vendu pur ou concentré en bouteille.
- sel g : 0.007
- fer mg : 0.32
- fibres g : 1.6
- sucres g : 8.49
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 3
- calcium mg : 16
- glucides g : 10.6
- proteines g : 1
- ag satures g : 0.068
- magnesium mg : 9
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 173
- vitamine c mg : 10
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 770
Études scientifiques (14)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (7 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 9 (64 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 2 (14 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (14 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Performance sportive et masse musculaire | 7 | · | 6 | · | · | 1 |
| Goutte et acide urique | 4 | · | 2 | 2 | · | · |
| Maladies cardiovasculaires | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Déclin cognitif et démence | 1 | 1 | · | · | · | · |
| Cholestérol et lipides sanguins | 1 | · | · | · | · | 1 |
| Inflammation chronique | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Hypertension artérielle | 1 | · | · | · | · | 1 |
| Sommeil | 1 | · | 1 | · | · | · |
| Obésité et poids | 1 | · | · | · | · | 1 |
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Motif : synthèse narrative en raison d'une forte hétérogénéité des études, résultats non uniformes selon les interventions
Europe PMC · 2026-09-18 · Nguyen DHN, Yu TW, Quach QB, Raja A, Chen CM, Kuo MJ, Truong TN, Li SC.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble 36 recherches menées chez des sportifs ou personnes actives pour voir si certains aliments végétaux, comme la cerise (notamment la variété acidulée), la grenade, les baies, le raisin, la betterave ou la pastèque, aident à mieux récupérer après un effort physique. Les résultats montrent que ces aliments peuvent parfois réduire la sensation de courbatures dans les jours suivant l'exercice. En revanche, les preuves sont trop variées et incomplètes pour affirmer qu'ils améliorent vraiment la force musculaire, la performance sportive ou d'autres marqueurs biologiques de récupération. Aucun aliment, dose ou moment de consommation précis ne peut donc être recommandé pour l'instant.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a analysé 36 essais d'intervention menés chez des personnes physiquement actives afin d'évaluer l'effet d'aliments complets d'origine végétale, dont la cerise (en particulier la variété tart cherry), sur la récupération après l'exercice. Les critères examinés incluaient les douleurs musculaires perçues, la récupération fonctionnelle, la performance physique et divers marqueurs physiologiques. Plusieurs études rapportent une réduction des courbatures perçues dans les 24 à 72 heures suivant l'effort, mais ces résultats ne sont pas constants selon les produits, les doses ou les protocoles utilisés. La grande hétérogénéité méthodologique empêche toute synthèse quantitative (méta-analyse) et limite les comparaisons directes entre interventions. Les auteurs concluent que ces aliments végétaux pourraient soutenir certains aspects de la récupération, notamment la perception de la douleur musculaire, mais que les preuves actuelles restent insuffisantes pour établir des bénéfices cohérents sur la performance ou les paramètres biologiques, et qu'aucune recommandation précise de dose ou de moment de prise ne peut encore être formulée.
Motif : certitude des preuves généralement faible selon CINeMA
Europe PMC · 2026-08-14 · Xu KX, Chang J, Wu YJ, Chen HW, Zheng JW, Liu C.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé plusieurs compléments alimentaires à base de plantes (dont la grenade et la cerise acidulée) censés aider à récupérer après un effort physique intense qui abîme les muscles. En analysant 30 essais et près de 600 participants, les chercheurs ont observé que seuls la grenade et la cerise acidulée réduisaient vraiment les courbatures 48 heures après l'exercice, la grenade arrivant même en tête. En revanche, aucun complément n'améliorait clairement la force musculaire ni les marqueurs sanguins d'inflammation ou de lésion musculaire. Le niveau de preuve reste globalement faible, donc ces résultats restent à confirmer par d'autres recherches plus solides.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse en réseau a comparé l'efficacité de huit types de compléments végétaux riches en polyphénols (anthocyanes, flavanols), dont la grenade et la cerise acidulée, sur la récupération après des dommages musculaires induits par l'exercice. À partir de 30 essais randomisés menés chez 595 adultes en bonne santé, les auteurs ont évalué les courbatures (DOMS), la force musculaire, la créatine kinase et la CRP à 48 heures, avec des mesures secondaires à 24 et 72 heures. Résultat principal : seules la grenade et la cerise acidulée réduisaient significativement les courbatures à 48 heures par rapport au placebo, la grenade se classant première selon le score SUCRA. Aucun supplément n'a montré d'avantage net sur la force musculaire ou les marqueurs biologiques d'inflammation et de dommage musculaire, que ce soit à 48h, 24h ou 72h, à l'exception de la cerise acidulée qui restait bénéfique sur les courbatures aux trois délais. Le niveau de certitude des preuves est globalement jugé faible. Les auteurs concluent que ces compléments, dont la grenade, pourraient soulager la douleur musculaire perçue sans pour autant accélérer objectivement la récupération physiologique.
Motif : hétérogénéité substantielle et intervalle de confiance proche de la nullité
Europe PMC · 2026-06-01 · Zhang Z, Feng Z, Yan W, Wu T, Xia J, Yu J, Yang J, Wang Y, Sun G.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est penchée sur la griotte, aussi appelée cerise acide, souvent présentée comme un remède naturel contre la goutte en réduisant l'acide urique dans le sang. En rassemblant les résultats de quatre essais cliniques portant sur environ 390 personnes, les chercheurs ont observé une légère baisse de l'acide urique chez celles consommant de la griotte par rapport à celles n'en consommant pas. Des analyses complémentaires suggèrent que certains composés naturels de ce fruit, comme les anthocyanes, pourraient agir sur l'inflammation et le métabolisme. Toutefois, les résultats restent peu nombreux et variables d'une étude à l'autre, donc des recherches plus solides sont encore nécessaires avant de tirer des conclusions fermes.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné l'effet de la consommation de griotte (Prunus cerasus) sur les concentrations sériques d'acide urique, un facteur clé dans la goutte. En combinant huit comparaisons issues de quatre essais randomisés contrôlés (392 participants au total), les auteurs ont mis en évidence une réduction modeste mais statistiquement significative de l'acide urique par rapport aux groupes contrôles (différence moyenne standardisée de -0,22), bien qu'une hétérogénéité importante entre les études ait été observée. En parallèle, une approche de pharmacologie des réseaux et de docking moléculaire a permis d'identifier des composés bioactifs, notamment des anthocyanes et polyphénols, potentiellement impliqués dans des voies inflammatoires, oxydatives et métaboliques. Les auteurs concluent que ces résultats sont prometteurs mais encore limités en quantité et en cohérence, appelant à des essais cliniques plus vastes et mieux conçus.
Europe PMC · 2026-05-26 · Sabou V, O'Leary M, Jackman SR, Struszczak L, Bozbas E, Metcalf B, Tang JCY, Philo M, Kroon PA, Bowtell JL.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets d'une cure de jus ou d'extrait de cerise acidulée pendant 7 jours avant un exercice physique intense qui endommage les muscles. Les chercheurs ont analysé le sang et les muscles de jeunes hommes actifs pour voir comment leur corps réagissait. La cerise a modifié certaines protéines musculaires et la présence de cellules immunitaires dans le muscle, et un composé issu de la cerise dans le sang était lié à une meilleure fonction musculaire. Cependant, contrairement à ce qu'on pensait, la cerise n'a pas accéléré la récupération musculaire après l'effort. Ces résultats suggèrent un effet biologique intéressant, mais pas forcément une récupération plus rapide.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique a évalué l'impact d'une supplémentation de 7 jours en cerise acidulée (tart cherry), riche en polyphénols, avant un exercice excentrique provoquant des dommages musculaires induits par l'exercice (EIMD), chez de jeunes hommes actifs. Les chercheurs ont mesuré les concentrations plasmatiques d'acides phénoliques dérivés de la cerise et analysé le protéome musculaire ainsi que l'infiltration de macrophages dans le muscle sollicité. Les résultats montrent que la supplémentation modifie significativement l'équilibre des protéines structurales et contractiles du muscle, ainsi que l'infiltration de cellules immunitaires. Par ailleurs, une corrélation positive a été observée entre les concentrations plasmatiques d'acide hippurique et la fonction musculaire, sans toutefois établir de lien de causalité direct. Fait notable, ces changements moléculaires ne se sont pas accompagnés d'une amélioration mesurable de la récupération fonctionnelle du muscle par rapport au groupe témoin. Les auteurs suggèrent que la cerise acidulée pourrait néanmoins jouer un rôle dans les adaptations musculo-squelettiques à l'entraînement, justifiant des recherches complémentaires.
Motif : résultats très hétérogènes et incohérents entre les 28 essais inclus (seule une minorité montre un effet significatif pour chaque critère)
Europe PMC · 2026-04-30 · Zhu Y, Smith J, Cohn A.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur 28 essais cliniques qui ont testé les effets de la cerise acide Montmorency (une variété de griotte) sur les sportifs. Certains chercheurs ont observé que boire du jus de cerise ou en manger aiderait à courir plus longtemps ou plus vite, à récupérer plus rapidement sa force musculaire après l'effort, et à réduire les courbatures. Mais les résultats sont loin d'être unanimes : seule une minorité des études montre un effet clair. Les auteurs concluent que la piste est intéressante, surtout pour la récupération musculaire, mais qu'il faut des recherches plus solides avant de tirer des conclusions fermes.
Résumé reformulé :
Cette revue exploratoire compile 28 essais cliniques ayant examiné l'impact de la consommation de cerises acides Montmorency (Prunus cerasus) sur la performance athlétique et la récupération post-effort chez des adultes en bonne santé. Les études, très hétérogènes dans leur méthodologie et souvent limitées par un faible échantillon et une courte durée, montrent des résultats contrastés : 4 études sur 10 rapportent une amélioration de la performance (temps d'exercice raccourci ou temps avant épuisement allongé), 7 sur 14 constatent un effet positif sur la récupération de la force musculaire, et seulement 6 sur 22 observent une réduction significative des courbatures différées. Les auteurs concluent que les preuves actuelles soutiennent modérément un bénéfice potentiel sur la récupération de la force musculaire, tandis que les effets sur la performance et les courbatures restent incertains, appelant à des essais randomisés de meilleure qualité ou à une méta-analyse.
Motif : hétérogénéité substantielle (I² 69-93%) et significativité influencée par études individuelles
Europe PMC · 2026-04-07 · Daab W, Bouzid MA, Nassis GP, Arumugam A, Ammar A, Pojskić H, Abaïdia AE.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble 19 essais pour voir si boire du jus de cerise acidulée aide les sportifs à récupérer après un effort intense qui abîme les muscles. Les résultats montrent que ce jus peut améliorer la force musculaire retrouvée après l'effort, surtout entre 24 et 96 heures, et réduire un marqueur d'inflammation appelé CRP pendant les deux premiers jours. En revanche, il n'a pas d'effet clair sur les courbatures ressenties, ni sur d'autres marqueurs comme la créatine kinase ou certaines molécules inflammatoires. Les chercheurs restent prudents car les résultats varient beaucoup selon les études et la qualité des preuves est faible à modérée.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse, portant sur 19 essais cliniques, évalue l'effet d'une supplémentation en jus de cerise acidulée (tart cherry), riche en polyphénols, sur la récupération après un exercice provoquant des dommages musculaires. Les résultats indiquent une amélioration significative de la force musculaire volontaire maximale à tous les délais mesurés (immédiatement après jusqu'à 96 heures), avec des tailles d'effet croissantes dans le temps, ainsi qu'une réduction de la protéine C-réactive (CRP) jusqu'à 48 heures. La performance en saut vertical ne s'améliore qu'à 48 heures. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur la douleur musculaire perçue, la créatine kinase, l'IL-6, le TNF-alpha ou l'amplitude articulaire. Les analyses de sensibilité montrent que certains résultats significatifs dépendent fortement d'études individuelles, et l'hétérogénéité entre études reste élevée. Le niveau de confiance dans ces preuves varie de très faible à modéré, ce qui invite à interpréter ces bénéfices potentiels avec prudence.
Europe PMC · 2026-01-29 · Hagele AM, Levers KS, Holley KF, Schrautemeier AC, Krieger JM, Iannotti JM, Gaige CJ, Jäger R, Kerksick CM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si la cerise acidulée en poudre, connue pour sa richesse en polyphénols, pouvait aider à récupérer après un effort physique intense. Quarante jeunes adultes actifs ont pris soit ce complément, soit un placebo pendant dix jours, autour d'une séance de sprints répétés. Les chercheurs ont mesuré la fatigue musculaire, les douleurs, la force et un marqueur sanguin de dommage musculaire (la créatine kinase). Résultat : l'exercice a bien fatigué et endommagé les muscles chez tous les participants, mais la cerise acidulée n'a apporté aucun bénéfice supplémentaire par rapport au placebo, que ce soit sur la douleur, la récupération ressentie ou la performance physique.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, a évalué chez 40 adultes actifs (18 hommes, 22 femmes) l'effet d'une supplémentation en poudre de cerise acidulée (500 mg/jour pendant dix jours) sur la récupération suivant un protocole de sprints répétés (15 x 30 m). Les chercheurs ont suivi plusieurs indicateurs de performance (saut, force isométrique, extension du genou, test de Wingate) et de récupération (douleur perçue, sensation de récupération, disponibilité à l'entraînement, créatine kinase) avant l'exercice puis à 1h, 24h et 48h après. Si l'exercice a provoqué, comme attendu, une baisse de performance et une hausse de la douleur et des marqueurs de dommage musculaire chez l'ensemble des participants, aucune différence significative n'a été observée entre le groupe cerise acidulée et le groupe placebo sur ces différents paramètres. Les auteurs concluent que dix jours de supplémentation en cerise acidulée en poudre n'apportent pas de bénéfice mesurable supplémentaire sur la récupération, la performance ou les marqueurs de dommage musculaire après un exercice intense de type sprints répétés.
Motif : essai de 12 participants
Europe PMC · 2026-01-28 · Lamb KL, Lynn A.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si boire un verre de jus de cerise acidulée pouvait faire baisser l'acide urique (lié à la goutte) et améliorer la santé des vaisseaux sanguins, en comparant avec de l'eau. Douze adultes en bonne santé ont bu les deux boissons à des jours différents, avec des mesures régulières pendant 24 heures. Résultat : le jus de cerise n'a montré aucun effet particulier par rapport à l'eau. En revanche, l'acide urique, l'inflammation et la tension artérielle variaient naturellement au cours de la journée, ce qui explique probablement pourquoi certaines études précédentes, sans groupe témoin, avaient conclu à tort à un bénéfice du jus de cerise.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée en ouvert a évalué l'effet aigu d'une portion unique de jus de cerise acidulée (250 mL, contenant 30 mL de concentré) sur l'acide urique et des marqueurs de risque cardiovasculaire, en comparaison avec de l'eau, chez 12 adultes en bonne santé. Les paramètres (acide urique sérique et urinaire, pression artérielle centrale et périphérique, rigidité artérielle, CRP) ont été mesurés à plusieurs reprises sur 24 heures après chaque boisson. Aucune différence significative n'a été observée entre le jus de cerise et l'eau sur l'ensemble des critères étudiés. En revanche, tous ces paramètres ont montré des variations significatives au fil de la journée, indépendamment de la boisson consommée, reflétant des fluctuations diurnes naturelles. Les auteurs concluent que les effets bénéfiques du jus de cerise rapportés dans des études antérieures dépourvues de groupe contrôle pourraient en réalité s'expliquer par ces variations physiologiques journalières plutôt que par un effet réel du jus de cerise lui-même.
Europe PMC · 2026-01-20 · Feng X, Fan S, Wei F.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé les effets de dix substances végétales, dont la cerise acidulée (tart cherry), sur la mémoire et les capacités mentales de personnes âgées en bonne santé. En analysant 25 études portant sur près de 1900 participants, les chercheurs ont classé ces substances selon leur efficacité probable. La cerise acidulée s'est révélée particulièrement prometteuse : elle figure parmi les meilleures options pour améliorer la mémoire et l'apprentissage, ainsi que pour les fonctions exécutives (comme la planification ou la prise de décision). D'autres substances comme les raisins secs ou le curcuma ont aussi montré de bons résultats selon les domaines cognitifs testés.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse en réseau a synthétisé les résultats de 25 essais contrôlés randomisés incluant 1861 adultes âgés en bonne santé, afin de comparer l'efficacité de dix substances actives d'origine végétale sur différentes fonctions cognitives. Grâce à un classement probabiliste (SUCRA), la cerise acidulée (tart cherry) s'est distinguée en occupant la deuxième place pour l'amélioration de la mémoire et de l'apprentissage (89,5%), juste derrière les raisins secs, et la troisième place pour les fonctions exécutives (88,9%), derrière un composé à base de bacopa monnieri et le curcuma. En revanche, les effets sur l'attention complexe sont restés globalement limités pour l'ensemble des substances testées. Les auteurs soulignent la nécessité de recherches complémentaires sur la sécurité à long terme, le dosage optimal et d'éventuelles synergies entre ces substances, en vue du développement d'aliments fonctionnels destinés à soutenir la santé cognitive des seniors.
Motif : résultats mixtes et souvent contradictoires entre les essais, pas de méta-analyse réalisée
Europe PMC · 2025-12-31 · Pardali EC, Gkouvi A, Nasiou K, Cholevas C, Sergentanis TN, Kornarou E, Sarris IK, Goulis DG, Bogdanos DP, Vassilakou T, Grammatikopoulou MG.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique a analysé 27 études sérieuses portant sur des compléments alimentaires et régimes utilisés contre la goutte, une maladie articulaire douloureuse liée à un excès d'acide urique dans le sang. Parmi les produits testés figurent le jus ou l'extrait de cerise, les oméga-3, la vitamine C et plusieurs remèdes traditionnels chinois. Les résultats sont mitigés : certaines études montrent une légère amélioration du taux d'acide urique ou une réduction des crises, d'autres ne trouvent aucun effet. Les auteurs concluent qu'on ne peut pas encore recommander clairement ces solutions et qu'il faut des études plus rigoureuses pour confirmer leur efficacité réelle.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a examiné 27 essais contrôlés randomisés évaluant l'effet de divers compléments et régimes alimentaires sur la goutte, une arthrite inflammatoire causée par un taux élevé d'acide urique sérique. Parmi les interventions étudiées figurent le jus ou l'extrait de cerise, les acides gras oméga-3, la vitamine C ainsi que plusieurs formulations de médecine traditionnelle chinoise. Les critères mesurés incluaient la concentration d'acide urique, la fréquence des crises de goutte, la douleur et le gonflement articulaires, la fonction rénale, des paramètres cardiométaboliques et la qualité de vie. Les résultats se sont révélés hétérogènes et parfois contradictoires selon les interventions : certaines suggèrent des bénéfices modestes sur l'acide urique ou les crises, tandis que d'autres ne montrent aucun effet significatif, avec en outre des effets indésirables rapportés dans plusieurs études. Les auteurs concluent que les données actuelles restent insuffisantes pour établir des recommandations alimentaires claires dans la prise en charge de la goutte, et appellent à des essais cliniques de meilleure qualité méthodologique.
Motif : essai de 10 participants
Europe PMC · 2025-11-17 · Jäger R, Purpura M, Balcombe ST, Godavarthi A, Reddy SA, Vasenina E, Tinsley GM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un extrait de cerise acidulée (Prunus cerasus) chez 10 adultes en bonne santé, pendant 4 semaines, comparé à un placebo. Les chercheurs ont mesuré deux marqueurs sanguins : l'acide urique (lié à la goutte) et la protéine C-réactive (marqueur d'inflammation). Une prise ponctuelle n'a rien changé, mais après 4 semaines de prise quotidienne, les niveaux d'inflammation et d'acide urique ont nettement baissé par rapport au placebo. Ces résultats suggèrent que cet extrait pourrait aider à réduire l'inflammation légère et l'excès d'acide urique, mais l'étude est petite et demande confirmation à plus grande échelle.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo et en cross-over, 10 adultes en bonne santé ont consommé 500 mg par jour d'un extrait standardisé de cerise acidulée européenne (Prunus cerasus) ou un placebo pendant 4 semaines, avec une période de wash-out de 14 jours entre les deux traitements. Des prélèvements sanguins ont permis de suivre l'acide urique plasmatique et la protéine C-réactive (CRP), à la fois après une prise unique et après 4 semaines de supplémentation. Alors qu'une prise ponctuelle n'a produit aucun effet mesurable, la supplémentation chronique a entraîné une baisse significative de la CRP (-23 %) et de l'acide urique (-37,4 %) par rapport au placebo (p < 0,001). Ces résultats indiquent un effet potentiel anti-inflammatoire et hypo-uricémiant de l'extrait après usage prolongé, bien que la petite taille de l'échantillon appelle à la prudence dans l'interprétation et à des études complémentaires plus larges.
Motif : grandes différences de dose, durée et populations entre les 7 études incluses, résultats hétérogènes
Europe PMC · 2025-09-16 · Barforoush F, Ebrahimi S, Abdar MK, Khademi S, Morshedzadeh N.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les recherches concernant la cerise acide (griotte) et le sommeil. Ce fruit contient des substances comme la mélatonine et des antioxydants qui pourraient aider à mieux dormir. En analysant sept études existantes, les chercheurs ont constaté que consommer de la cerise acide peut parfois améliorer la durée du sommeil, la qualité de l'endormissement, et augmenter le taux de mélatonine dans le corps. Certaines études montrent aussi une baisse de marqueurs liés à l'inflammation. Cependant, les études étaient très différentes entre elles (doses, durées, participants), donc il est encore trop tôt pour être certain de ces effets. Des recherches plus solides sont nécessaires.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique synthétise les données de sept études interventionnelles portant sur les effets de la consommation de cerise acide (Prunus cerasus) sur le sommeil. Riche en mélatonine et en anthocyanes, ce fruit pourrait théoriquement favoriser l'endormissement et améliorer la qualité du sommeil. Les résultats montrent que trois études rapportent une amélioration de certains indicateurs du sommeil (durée, efficacité ou délai d'endormissement), trois autres une hausse des taux de mélatonine, et deux une réduction de marqueurs inflammatoires comme la CRP ou le MDA. Toutefois, les auteurs soulignent une grande hétérogénéité entre les études quant aux doses utilisées, à la durée des interventions et aux caractéristiques des populations étudiées. Ils concluent que si les résultats sont prometteurs, les preuves actuelles restent limitées, et des essais cliniques plus rigoureux et standardisés sont nécessaires pour confirmer l'efficacité de la cerise acide et comprendre ses mécanismes d'action.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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