Substitut de repas hypocalorique
aides culinaires et ingrédients divers
Produit industriel conçu pour remplacer un ou plusieurs repas, voire l'alimentation quotidienne complète, dans le cadre d'un régime à apport énergétique réduit. Il se présente sous forme de poudre à diluer, de barre, de biscuit ou de boisson prête à consommer, formulé pour apporter protéines, vitamines et minéraux en quantités définies.
- kcal : 87.9
- sel g : 0.19
- fer mg : 2.2
- fibres g : 0.5
- sucres g : 7.2
- lipides g : 2.45
- sodium mg : 76.1
- calcium mg : 124
- glucides g : 9.8
- proteines g : 6.65
- ag satures g : 0.55
- magnesium mg : 20.3
- potassium mg : 213
- vitamine c mg : 20.3
- vitamine d ug : 0.91
- vitamine e mg : 3.92
- vitamine b9 ug : 68.1
- vitamine b12 ug : 0.4
Études scientifiques (25)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (4 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 7 (28 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 4 (16 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 11 (44 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (8 %)
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Europe PMC · 2026-10-30 · Zarratea Herreros L, Castro Rebollo M, Dewolf L, Sanchón R, González-Martín-Moro J.
Résumé simplifié :
Ce rapport décrit le cas d'un homme de 44 ans, obèse mais non diabétique, qui suivait un régime à base de boissons substitutives de repas très riches en fructose liquide. Il a développé une perte de vision douloureuse dans un œil, liée à de graves lésions de la rétine causées par un manque d'irrigation sanguine. Les médecins ont aussi diagnostiqué une maladie du foie liée à l'excès de sucre. Son état s'est rapidement dégradé, entraînant une défaillance de plusieurs organes, et le patient est décédé cinq mois après le diagnostic. Ce cas suggère qu'une consommation excessive de fructose pourrait, chez certaines personnes, endommager les yeux.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique rapporte une rétinopathie ischémique bilatérale sévère chez un patient obèse de 44 ans, non diabétique, ayant suivi un régime de substitution de repas à base de boissons très riches en fructose liquide. Il a consulté pour une perte de vision indolore évoluant depuis plusieurs semaines, et les examens ont révélé une atteinte ischémique grave de la rétine ainsi qu'une stéatohépatite non alcoolique (NASH). Les auteurs émettent l'hypothèse qu'une toxicité liée au fructose, via la production de radicaux libres (ROS) et de produits de glycation avancée (AGEs), aurait contribué à la fois aux lésions hépatiques et rétiniennes. L'état du patient s'est rapidement aggravé jusqu'à une défaillance multiviscérale, entraînant son décès cinq mois après le diagnostic ophtalmologique initial, malgré une prise en charge médicale. Ce cas isolé suggère qu'une consommation excessive de fructose pourrait, chez certains individus prédisposés, contribuer à des atteinte oculaires graves, bien qu'aucune relation de causalité formelle ne puisse être établie à partir d'un seul cas.
Europe PMC · 2026-10-06 · Chninou Y, Edholm J, Engvall J, Wahlqvist S, Schien C, Winkvist A, Otten J.
Résumé simplifié :
Dix personnes atteintes de diabète de type 2 depuis moins de 6 ans ont suivi pendant 12 semaines un régime très basse calorie (environ 850 kcal/jour) à base de substituts de repas, avec un suivi entièrement à distance via vidéo et chat. Leurs médicaments contre le diabète ont été arrêtés dès le départ. Après 6 mois, tous les participants étaient en rémission du diabète sans médicament, et six d'entre eux avaient perdu au moins 15 kg. La perte de poids moyenne était de près de 17 kg. Cette petite étude suggère qu'un accompagnement uniquement numérique peut suffire à obtenir des résultats comparables à un suivi en présentiel.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote, menée sans groupe témoin auprès de 10 adultes diabétiques de type 2 depuis moins de 6 ans, a testé un programme de remplacement total des repas (environ 850 kcal/jour pendant 12 semaines, puis réintroduction progressive d'aliments sur 6 mois), entièrement supervisé à distance via des outils numériques (visioconférence, chat, capteurs connectés pour le poids et la glycémie). Les traitements antidiabétiques ont été interrompus dès le début. Les deux critères principaux étaient une perte de poids d'au moins 15 kg et une rémission du diabète (hémoglobine glyquée inférieure à 6,5 % sans médicament). À 6 mois, les 10 participants étaient en rémission, et 6 avaient atteint l'objectif de perte de poids, avec une perte moyenne de 16,9 kg et une baisse moyenne de l'hémoglobine glyquée de 1 point. Les mesures montrent aussi une diminution de la dépense énergétique de repos et des changements métaboliques (quotient respiratoire). Ces résultats préliminaires, obtenus sur un petit échantillon sans groupe contrôle, nécessitent confirmation par des essais randomisés plus larges.
Europe PMC · 2026-09-28 · Clarke H, Lombardelli C, Barrett E, Wisely J, Sellers K, Issa B, Howell A, Davidson EJ, Howell S, Harvie M.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi pendant un an 47 femmes en situation d'obésité, présentant un risque accru de cancer du sein ou de l'endomètre. Elles ont remplacé tous leurs repas pendant 12 semaines par des substituts hypocaloriques prêts à boire, avant de réintroduire progressivement une alimentation normale. Résultat : 79% des participantes sont allées au bout du programme, avec une perte de poids moyenne d'environ 11 kg maintenue à 9 mois, puis un peu moins importante à 12 mois (8,4 kg). Leur qualité de vie s'est améliorée et les comportements de type « crise alimentaire » ont diminué, sans changement notable sur la santé mentale générale ni l'activité physique.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective, menée au Royaume-Uni, a évalué un programme de 12 mois combinant 12 semaines de substitution alimentaire totale (boissons hypocaloriques remplaçant l'ensemble des repas) chez 47 femmes préménopausées obèses, à risque accru de cancer du sein et de l'endomètre. Après cette phase intensive, une réintroduction alimentaire progressive puis une phase de maintien du poids ont été mises en place. 79% des participantes ont terminé le programme, avec une perte de poids médiane atteignant environ 11 kg à 6-9 mois, légèrement réduite à 8,4 kg à 12 mois. Le suivi diététique a été intensif (environ 28 contacts par participante) et 68% ont bénéficié d'un accompagnement psychologique. Les auteurs rapportent une amélioration de la qualité de vie liée au poids et une diminution des scores d'hyperphagie boulimique, sans modification significative de la santé mentale générale ni du niveau d'activité physique. Les auteurs concluent que cette approche pourrait constituer une option de perte de poids pour les femmes à haut risque de cancer lié à l'obésité, tout en soulignant la nécessité d'essais contrôlés avec un suivi plus long avant une mise en œuvre systématique.
Europe PMC · 2026-09-28 · Román DL, Perez P, Jauregui OI, Gómez JJL, Martin DP.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 75 adultes obèses pendant 12 semaines, durant lesquelles ils ont remplacé une partie de leurs repas par des substituts hypocaloriques. Les chercheurs ont utilisé l'échographie pour mesurer l'épaisseur de graisse au niveau du ventre et des jambes, en plus des mesures classiques de poids et de sang. Résultat : les participants ont perdu en moyenne 9 kg, avec une diminution de la graisse abdominale et des jambes, ainsi qu'une amélioration du taux de sucre, d'insuline et de triglycérides dans le sang. Le syndrome métabolique a également beaucoup diminué. Cette méthode d'échographie pourrait aider à mieux suivre la perte de graisse lors d'un régime.
Résumé reformulé :
Cette étude interventionnelle avant-après, menée sur 75 adultes obèses, a évalué les effets d'un programme structuré de substitution partielle de repas (pMR) pendant 12 semaines, avec un apport énergétique réduit à environ 1 157 kcal/jour contre 1 664 kcal/jour initialement. Les auteurs ont utilisé l'échographie pour mesurer différents dépôts de graisse sous-cutanée (abdominale totale, pré-péritonéale, et au niveau des cuisses) en complément des paramètres anthropométriques et biologiques habituels. Après l'intervention, le poids corporel a diminué de 9,1 kg en moyenne, accompagné d'une réduction significative de l'IMC, du tour de taille et de la masse grasse. Les marqueurs métaboliques se sont également améliorés : glycémie, insuline, résistance à l'insuline (HOMA-IR) et triglycérides ont tous diminué, de même que la prévalence du syndrome métabolique (passée de 52,5 % à 21,5 %). Les réductions de graisse abdominale totale mesurées par échographie étaient corrélées aux variations des triglycérides et prédisaient indépendamment les changements d'insuline et de résistance à l'insuline, tandis que la graisse pré-péritonéale était associée à la perte de poids. Ces résultats suggèrent que l'échographie pourrait constituer un outil complémentaire utile pour suivre l'évolution des dépôts graisseux lors d'un traitement nutritionnel de l'obésité.
Europe PMC · 2026-09-25 · Montenegro J, Bennett JP, Siervo M, Oliveira CLP, Berg A, Sharma AM, Mereu L, Shepherd JA, Walter J, Prado CM.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 63 adultes en surpoids pendant 12 semaines. Un groupe a ajouté deux substituts de repas en poudre par jour à son alimentation habituelle, tandis que l'autre groupe gardait son régime normal. Les chercheurs ont mesuré la composition corporelle avec plusieurs outils différents (DEXA, impédance, pesée dans l'air, modèle à 4 compartiments). Résultat : le groupe utilisant le substitut de repas a gagné un peu de masse maigre, c'est-à-dire des tissus comme le muscle, sans prise de graisse ni changement d'hydratation. La pesée dans l'air s'est révélée la méthode la plus sensible pour détecter ce changement, aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé de 12 semaines a comparé, chez 63 adultes présentant un excès de poids, un groupe consommant un substitut de repas en poudre deux fois par jour en complément de leur alimentation habituelle à un groupe témoin sans changement alimentaire. La composition corporelle a été évaluée par quatre techniques différentes : absorptiométrie biphotonique (DEXA), impédance bioélectrique, pléthysmographie par déplacement d'air (ADP) et un modèle à quatre compartiments. Par rapport au groupe témoin, le groupe recevant le substitut de repas a montré une augmentation significative de la masse maigre mesurée par ADP (+1,31 kg) et par le modèle à quatre compartiments (+1,01 kg), ainsi qu'une hausse des protéines corporelles totales (+0,60 kg), sans variation significative de la masse grasse ni des compartiments liés à l'hydratation. Ces gains de masse maigre, observés chez les hommes comme chez les femmes, semblent refléter une véritable accumulation de tissu métaboliquement actif, probablement musculaire, plutôt qu'un simple effet de rétention d'eau. La pléthysmographie par déplacement d'air s'est avérée la méthode la plus performante pour détecter ces changements au fil du temps.
Europe PMC · 2026-09-24 · Schmitz AN, Tweedell AJ, Kleinberg CR, Gerstner GR, Buoncristiani NA, Ryan ED.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 14 semaines des shakes protéinés utilisés comme substituts de repas chez des pompiers en surpoids ou obèses. Un groupe buvait un puis deux shakes par jour, l'autre groupe servait de comparaison sans intervention. Les résultats montrent que les pompiers ayant consommé les shakes ont légèrement réduit leur masse grasse, notamment au niveau du ventre, et ont amélioré leur alimentation en mangeant plus de protéines et de fibres. Leur récupération cardiaque après un exercice physique s'est aussi améliorée. En revanche, aucun effet notable n'a été observé sur la tension artérielle, le cholestérol ou l'endurance physique. Les participants ont bien suivi le programme et l'ont trouvé pratique.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé en clusters a évalué, chez 51 pompiers professionnels en surpoids ou obèses répartis dans 26 casernes, l'effet d'une intervention de 14 semaines à base de substituts de repas hyperprotéinés consommés sous forme de shakes (un par jour la première semaine, puis deux par jour). Comparé à un groupe témoin sans intervention, le groupe recevant les shakes a présenté une diminution significative du pourcentage de masse grasse corporelle, de la masse grasse tronculaire et du ratio android/gynoïde, ainsi qu'une amélioration de la qualité nutritionnelle (hausse des apports en protéines et fibres, baisse du ratio glucides/protéines). La récupération de la fréquence cardiaque après un test d'escalier a également progressé. En revanche, aucun effet significatif n'a été constaté sur l'apport calorique total, la masse maigre, la tension artérielle, le profil lipidique ou la performance chronométrée à l'escalier. L'adhérence au programme a été élevée (environ 91 %) et les participants ont jugé l'intervention pratique et envisageable sur le long terme, suggérant une stratégie nutritionnelle réalisable pour améliorer la santé de cette population professionnelle exposée à des risques cardiométaboliques accrus.
Europe PMC · 2026-09-23 · Griffiths B, Mehar S, Blangiardo M, Bottle A, Misra S, Morganstein D, Willis T, Gregg E.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un programme appelé REWIND, destiné aux personnes en surpoids atteintes de diabète de type 2. Deux approches étaient proposées : remplacer temporairement tous les repas par des substituts hypocaloriques prêts à boire, ou suivre un régime pauvre en glucides. Après un an, les participants ont perdu un peu plus de poids, réduit leurs médicaments contre le diabète et connu davantage de rémissions de leur maladie que les personnes suivies normalement. Les résultats étaient encore meilleurs chez ceux qui ont terminé le programme, en particulier avec la formule à base de substituts de repas complets. L'étude montre que ces programmes peuvent aider, mais que rester motivé jusqu'au bout est essentiel.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle menée à Londres a comparé plus de 1000 participants au programme REWIND, qui propose soit un remplacement total des repas par des substituts hypocaloriques prêts à boire, soit un régime pauvre en glucides, à plus de 66 000 personnes non inscrites au programme mais éligibles. Après ajustement statistique des différences initiales entre groupes, les participants à REWIND ont présenté, à 12 mois, une perte de poids supplémentaire de 2,1 kg, une réduction de 12,2 % des prescriptions de médicaments hypoglycémiants et une augmentation de 4,2 % du taux de rémission du diabète de type 2, sans amélioration significative du contrôle glycémique global. La voie de remplacement total des repas s'est révélée plus efficace sur la rémission (+6,9 %) que la voie pauvre en glucides (+2,9 %). Les bénéfices étaient nettement plus marqués chez les personnes ayant achevé l'intégralité du programme, avec une hausse de 8,1 % des rémissions par rapport aux témoins, soulignant l'importance de l'adhésion à long terme pour tirer profit de ce type d'intervention en conditions réelles.
Europe PMC · 2026-08-28 · Seethaler B, Basrai M, Delzenne NM, Walter J, Nguyen NK, Bischoff SC.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 50 adultes obèses pendant un an dans un programme combinant un régime très pauvre en calories à base de substituts de repas (environ 850 kcal/jour pendant 3 mois), puis une transition vers une alimentation équilibrée. Les chercheurs ont observé une perte de poids importante, une amélioration de l'inflammation et du taux de sucre dans le sang. Ils ont aussi remarqué que certaines bactéries intestinales et certains marqueurs sanguins mesurés avant même de commencer le régime permettaient de prédire qui allait le mieux réussir à perdre du poids. Cela pourrait à l'avenir aider à personnaliser les programmes minceur selon le profil de chaque personne.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique (NCT01344525) a suivi 50 adultes souffrant d'obésité sévère (IMC moyen de 42) durant un programme d'un an structuré en trois phases : un régime formule très hypocalorique (~850 kcal/jour, substituts de repas) pendant 3 mois, une transition progressive vers une alimentation normale (~1000 kcal/jour), puis une phase de stabilisation avec un régime équilibré (jusqu'à 2000 kcal/jour). Les résultats montrent une réduction significative du poids, de la masse grasse, de la CRP (marqueur d'inflammation) et de l'hémoglobine glyquée. Les chercheurs ont établi un lien entre les changements du microbiote intestinal, notamment une augmentation des Lachnospiraceae, et l'amélioration de la fonction de la barrière intestinale, via la production d'acides gras à chaîne courte (butyrate, propionate). Un composé sanguin spécifique mesuré avant traitement (une phosphatidylcholine) s'est révélé être un prédicteur potentiel du succès de la perte de poids. Un modèle prédictif combinant données microbiennes et cliniques initiales a permis d'anticiper avec une bonne précision les résultats de l'intervention, ouvrant la voie à une prise en charge plus personnalisée de l'obésité.
Europe PMC · 2026-08-27 · Berg A, Stensitzky-Thielemanns A, Predel HG.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 64 femmes en surpoids participant à un programme visant à améliorer leur hygiène de vie. Certaines ont en plus consommé, pendant les 26 premières semaines, un substitut de repas riche en protéines à base de soja, yaourt et miel. Résultat : ce groupe a mieux maintenu un apport élevé en protéines tout au long de l'année, même après l'arrêt du produit. Cela s'est accompagné d'une meilleure évolution de l'indice de masse corporelle et d'une réduction plus marquée de la masse grasse, ainsi que d'un lien avec une meilleure force musculaire à un an.
Résumé reformulé :
Dans cette analyse secondaire de l'essai randomisé ACOORH, les chercheurs ont comparé deux groupes de femmes en surpoids suivant une intervention structurée sur le mode de vie : l'un recevait en plus, durant les 26 premières semaines, un substitut de repas riche en protéines à base de soja, yaourt et miel. Si les deux groupes ont réduit leur apport calorique dès les 12 premières semaines, seul le groupe supplémenté a significativement augmenté son apport protéique rapporté au poids corporel, un effet qui s'est maintenu jusqu'à la 52e semaine malgré l'arrêt du complément après 26 semaines. Les analyses statistiques ont montré une amélioration plus marquée de l'indice de masse corporelle et de la masse grasse dans ce groupe. À un an, un apport protéique plus élevé était associé à un IMC plus bas, une masse grasse réduite et une meilleure force musculaire, sans lien avec le niveau d'activité physique. Ces résultats, de nature corrélationnelle pour les associations rapportées à 52 semaines, suggèrent qu'une supplémentation temporaire en protéines pourrait favoriser un maintien durable d'un apport protéique plus élevé et des bénéfices sur la composition corporelle, justifiant des études prospectives de plus grande ampleur.
Europe PMC · 2026-08-24 · Zhou Y, Jin L, Zhang P, Li Y, Jin Y, Xu M, Song Q, Li L.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 100 personnes en surpoids ou obèses, avec un prédiabète, l'effet d'ajouter des substituts de repas (boissons ou préparations riches en nutriments et pauvres en glucides) à un programme classique de conseils sur le mode de vie. Après 12 semaines, le groupe qui utilisait ces substituts en plus des conseils a perdu davantage de poids et de graisse abdominale (viscérale) que le groupe suivant uniquement les conseils habituels. Les bénéfices sur la tension, le cholestérol ou la glycémie étaient similaires dans les deux groupes, mais variaient selon la quantité initiale de graisse abdominale des participants.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a évalué l'intérêt d'associer des substituts de repas hypocaloriques à une intervention sur le mode de vie chez 100 adultes en surpoids ou obèses présentant un prédiabète. Après 12 semaines, le groupe recevant les substituts de repas en complément des conseils de vie a montré une perte de poids plus importante (-8,3 % contre -5,3 %) et une réduction plus marquée de la surface de graisse viscérale (-22,7 % contre -11,9 %) comparé au groupe suivant uniquement l'intervention sur le mode de vie. Des interactions significatives entre le temps et le groupe ont été observées pour le poids, l'IMC et la graisse viscérale. En revanche, les améliorations de la tension artérielle, de la glycémie postprandiale, de la résistance à l'insuline, des enzymes hépatiques et des lipides sanguins étaient similaires dans les deux groupes. Des analyses par sous-groupes suggèrent que les bénéfices métaboliques associés aux substituts de repas diffèrent selon le niveau initial de graisse viscérale : une meilleure glycémie postprandiale chez les participants avec moins de graisse viscérale, et une plus forte baisse du poids, des triglycérides et du cholestérol total chez ceux qui en avaient davantage.
Europe PMC · 2026-06-12 · de Luis D, Izaola O, Primo D, Rico Bigues D, López Gomez JJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 64 adultes obèses pendant 12 semaines, durant lesquelles ils remplaçaient un repas par jour par une boisson nutritionnelle hypocalorique. Résultat : les participants ont perdu du poids et de la masse grasse, et ont vu s'améliorer plusieurs marqueurs de santé comme le cholestérol, la glycémie et la tension artérielle. Fait notable, grâce à des mesures par échographie, les chercheurs ont constaté que le muscle de la cuisse (quadriceps) n'a pas fondu, il a même semblé se renforcer. Cela suggère que ce type de régime peut faire perdre du poids sans sacrifier la masse musculaire, un risque fréquent des régimes amaigrissants classiques.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique en conditions réelles a évalué, chez 64 adultes obèses (âge moyen 59 ans), les effets d'un programme de 12 semaines où un repas quotidien était remplacé par un substitut nutritionnel hypocalorique. Les chercheurs ont mesuré non seulement les paramètres classiques (poids, IMC, tour de taille, lipides sanguins, glycémie, insuline, HOMA-IR) mais aussi la morphologie musculaire par échographie, au niveau du droit fémoral et du gastrocnémien médial. Après 12 semaines, on observe une baisse significative du poids, de la masse grasse et de plusieurs facteurs de risque métabolique (triglycérides, LDL-cholestérol, glycémie à jeun, insulinorésistance), ainsi qu'une réduction de la prévalence du syndrome métabolique, de l'hypertension et de l'hyperglycémie. Fait remarquable, la surface et l'épaisseur du muscle droit fémoral ont augmenté de façon significative, suggérant que la masse musculaire a été préservée, voire renforcée, malgré la perte de poids. Ces résultats indiquent qu'un programme structuré de substitution de repas peut améliorer le profil métabolique sans induire la fonte musculaire souvent associée aux régimes amaigrissants restrictifs.
Europe PMC · 2026-06-11 · Rode JB, Wolf JM, Bolan PJ, Palzer E, Rudser KD, Aboobacker S, Fox CK, Kelly AS, Ryder JR.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 17 adolescents très obèses, souffrant aussi d'une maladie du foie liée à l'excès de graisse, un programme de 4 à 8 semaines à base de substituts de repas hypocaloriques (environ 500 kcal en moins par jour). Les résultats montrent une perte de poids notable et une diminution importante de la graisse dans le foie, ainsi qu'une amélioration de plusieurs marqueurs sanguins comme les triglycérides, la glycémie et la leptine. Cependant, la plupart des jeunes avaient encore une atteinte hépatique à la fin de l'étude. Ces résultats sont encourageants mais préliminaires, car l'étude est de petite taille et de courte durée.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique a évalué l'effet d'une thérapie de substitution de repas hypocaloriques (déficit d'environ 500 kcal/jour, sur 4 à 8 semaines) chez 17 adolescents présentant une obésité sévère et une stéatose hépatique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD), confirmée par imagerie. À l'issue du programme, les participants ont connu une baisse moyenne de 5,6 % de leur IMC et une réduction relative de 37,3 % de la fraction de graisse hépatique, mesurée par spectroscopie. Ces changements se sont accompagnés d'améliorations significatives des triglycérides, de la réponse glycémique et de la leptine après un repas test, bien que le taux d'ALAT (marqueur hépatique) n'ait pas varié significativement. Malgré ces progrès, 13 des 17 adolescents répondaient toujours aux critères de MASLD en fin d'étude. Les auteurs soulignent que ces résultats, bien que prometteurs, nécessitent une confirmation par des essais de plus grande ampleur avant d'envisager cette approche comme composante d'une prise en charge multimodale de l'obésité sévère chez l'adolescent.
Europe PMC · 2026-05-26 · Jahn SL, Demircan K, Chillon TS, Schuppelius B, Lalama E, Zhang J, Hackler J, Rüther K, Csanalosi M, Christ A, Latz E, Pivovarova-Ramich O, Kabisch S, Mai K, Pfeiffer AFH, Schomburg L.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 44 personnes diabétiques de type 2 qui ont remplacé leurs repas par des substituts hypocaloriques prêts à boire (HEPAFAST ou OPTIFAST) pendant 12 semaines. Les chercheurs ont mesuré le poids, le taux de sucre dans le sang (HbA1c) et plusieurs oligo-éléments essentiels comme le cuivre, le zinc et le sélénium. Résultat : les participants ont perdu du poids et amélioré leur glycémie, sans développer de carences en oligo-éléments. Au contraire, certains marqueurs se sont même améliorés. Cette recherche rassure sur la sécurité nutritionnelle de ce type de régime pour traiter le diabète de type 2.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique randomisée (sous-partie de l'étude FAIR) a évalué chez 44 patients diabétiques de type 2 les effets de 12 semaines de substitution complète des repas par une formule hypocalorique prête à boire, soit HEPAFAST (riche en protéines et fibres) soit OPTIFAST. Outre la perte de poids et la baisse d'HbA1c observées dans les deux groupes, les chercheurs ont suivi plusieurs biomarqueurs du statut en oligo-éléments (cuivre, zinc, sélénium, céruloplasmine, sélénoprotéine P, glutathion peroxydase 3). Les résultats montrent une augmentation de la sélénoprotéine P et de la céruloplasmine dans le groupe HEPAFAST, et une hausse plus marquée du cuivre, du sélénium, de la sélénoprotéine P et de la céruloplasmine dans le groupe OPTIFAST, avec globalement plus de participants dans les valeurs de référence en fin d'étude. Ces variations n'étaient pas associées à la baisse d'HbA1c, sauf pour la sélénoprotéine P dans le groupe OPTIFAST, corrélée positivement à l'HbA1c. Les auteurs concluent que ces substituts de repas permettent une perte de poids et une amélioration glycémique sans risque significatif de carence ou d'excès en oligo-éléments.
Europe PMC · 2026-05-26 · Hu Q, Wang Y, Jiang J, Li B, Chen B, Ma D.
Résumé simplifié :
Cette étude chinoise a comparé deux façons de perdre du poids chez des adultes obèses pendant 90 jours : remplacer le dîner par un produit de substitut de repas, ou réduire simplement les quantités de nourriture habituelle (comme le riz) au déjeuner. Les deux groupes visaient le même nombre de calories par jour. Résultat : les deux méthodes ont permis de perdre du poids, mais le groupe utilisant le substitut de repas a obtenu de meilleurs résultats, avec une perte de poids plus importante, une meilleure réduction de la masse grasse, et des améliorations plus marquées de la tension artérielle et du cholestérol.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé contrôlé a comparé, chez 104 adultes obèses chinois, l'efficacité d'un substitut de repas hypocalorique (remplaçant le dîner) à celle d'une restriction calorique traditionnelle (réduction des aliments de base au déjeuner), les deux approches ciblant environ 1200-1300 kcal par jour pendant 90 jours. Après 90 jours, les deux groupes ont montré des améliorations significatives du poids, de l'IMC et du pourcentage de masse grasse. Cependant, le groupe substitut de repas a présenté des réductions significativement plus importantes que le groupe contrôle alimentaire pour le poids (-3,81 kg), l'IMC (-1,35 kg/m²) et la masse grasse (-2,15 %), ainsi que de meilleurs profils de pression artérielle et de lipides sanguins. Ces résultats, confirmés par des analyses de sensibilité, suggèrent que les substituts de repas pourraient constituer une stratégie pratique et efficace pour la gestion du poids chez les personnes obèses.
Motif : puissance statistique très faible (13,7%) pour le critère principal IL-6
Europe PMC · 2026-05-15 · Montenegro J, Oliveira CL, Nguyen NK, Armet AM, Berg A, Sharma AM, Mereu L, Cominetti C, Ghosh S, Cani PD, Richard C, Walter J, Prado CM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 12 semaines un substitut de repas en poudre (à base de soja, yaourt et miel) chez des adultes en surpoids, en plus de leur alimentation habituelle, sans chercher à les faire maigrir. Les chercheurs voulaient voir si ce produit améliorait l'inflammation, le microbiote intestinal et certains marqueurs métaboliques. Résultat : pas d'amélioration de l'inflammation ni de changements majeurs du microbiote, mais on observe une légère augmentation de la masse musculaire et une baisse du cholesterol total et du mauvais cholesterol (LDL). Ces derniers effets restent à confirmer par d'autres études.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé de 12 semaines (étude PREMIUM), 63 adultes présentant un excès de poids ont été répartis entre un groupe témoin (alimentation habituelle) et un groupe consommant deux doses quotidiennes d'un substitut de repas en poudre à base de protéines de soja, yaourt et miel, ajouté à leur alimentation sans viser de perte de poids. L'adhérence au produit fut excellente (98%), avec une hausse de l'apport en protéines et une baisse de l'apport en lipides. Le poids corporel est resté stable comme prévu. Aucune amélioration significative du marqueur inflammatoire principal (IL-6) n'a été observée, avec toutefois une puissance statistique très faible. Le microbiote intestinal n'a montré que des changements mineurs, notamment une hausse de la bactérie Subdoligranulum. En revanche, des résultats exploratoires ont révélé une augmentation de la masse maigre et une diminution du cholestérol total et du LDL-cholestérol dans le groupe consommant le substitut. Les auteurs concluent que ce produit n'améliore pas l'inflammation chronique de bas grade, mais que ses effets potentiels sur la composition corporelle et le profil lipidique méritent d'être approfondis.
Europe PMC · 2026-03-18 · An W, Chen F, Wang B, Zhou S, Jiang L, An B, Cui Z, Ou X, Huang W, Yan H.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 90 femmes obèses souffrant du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) pendant 12 semaines. Un groupe a suivi un jeûne intermittent de type 5:2 (deux jours de restriction calorique par semaine) accompagné de substituts de repas hypocaloriques. Les résultats montrent une perte de poids importante, une diminution du tour de taille et une meilleure sensibilité à l'insuline chez ces femmes. Les hormones reproductives n'ont pas beaucoup changé, mais les cycles menstruels sont devenus plus réguliers pour la majorité des participantes, et l'ovulation s'est améliorée chez la moitié d'entre elles. Le groupe utilisant les substituts de repas a obtenu de meilleurs résultats que celui pratiquant le jeûne sans ce complément.
Résumé reformulé :
Cette étude interventionnelle non randomisée a évalué, chez 90 femmes obèses atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), l'impact d'un jeûne intermittent 5:2 associé à des substituts de repas hypocaloriques pendant 12 semaines. Comparé à un groupe pratiquant le même jeûne sans substituts et à un groupe sans intervention, le groupe recevant les substituts de repas a présenté une baisse significative du poids corporel (de 77,15 kg à 69,1 kg), du tour de taille et de l'indice de masse corporelle, ainsi qu'une amélioration marquée de la résistance à l'insuline (HOMA-IR) et de la glycémie post-prandiale à 2 heures. En revanche, les taux d'hormones reproductives (FSH, LH, œstradiol, progestérone) sont restés globalement stables. Malgré cela, 80 % des participantes ont retrouvé des cycles menstruels plus réguliers et 50 % une meilleure fréquence d'ovulation. Ces résultats suggèrent un bénéfice métabolique et fonctionnel de cette approche diététique, bien que des études plus larges et de plus longue durée soient nécessaires pour confirmer les effets sur la fonction reproductive.
Europe PMC · 2026-03-03 · Xiang Q, Li W, Li Y, Chai X, Ma Y, Yan Z.
Résumé simplifié :
Cette étude pilote a testé pendant 4 semaines un régime de jeûne intermittent « 5:2 » chez 20 adultes obèses : 5 jours d'alimentation normale et 2 jours avec un substitut de repas hypocalorique (environ 600 kcal), riche en fibres et en protéines de lactosérum. Les participants étaient aussi suivis via une application et des messages quotidiens. Résultats : ils ont perdu en moyenne 4 kg, surtout sous forme de graisse, avec une bonne adhésion au programme (90 %) et sans perte de force musculaire. Les bénéfices se sont même accentués après 8 semaines. Cette approche semble donc réalisable et prometteuse, mais des études plus larges sont nécessaires pour la confirmer.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote monobras a évalué, chez 20 adultes obèses (IMC ≥28), un programme de jeûne intermittent 5:2 combinant deux jours de substitution de repas hypocalorique (~600 kcal, enrichi en fibres et protéines de lactosérum) et un accompagnement numérique (suivi quotidien du poids, de l'alimentation, de l'exercice, messagerie de groupe et coaching hebdomadaire). Après 4 semaines, les chercheurs ont observé une perte de poids moyenne de 4 kg, une réduction du tour de taille, une diminution de la masse grasse (représentant 45 % de la perte de poids initiale, puis 67 % à 8 semaines) et une baisse de la dépense énergétique de repos, sans altération de la force de préhension ni perte musculaire notable (indice de masse musculaire squelettique en baisse de moins de 2 %). L'adhésion au protocole a été élevée (90 % pendant l'intervention, 85 % en suivi). Ces résultats préliminaires suggèrent qu'un jeûne 5:2 assisté par substituts de repas et suivi digital pourrait favoriser une perte de poids préservant la masse musculaire, mais l'absence de groupe contrôle et la petite taille de l'échantillon appellent à des essais randomisés plus larges pour confirmer ces observations.
Europe PMC · 2026-02-19 · Shand J, Brosnahan N, Jiang Y, Murphy R.
Résumé simplifié :
Cette étude néo-zélandaise a testé un programme de 12 semaines à base de substituts de repas hypocaloriques chez des adultes très obèses, souvent d'origine maorie ou pacifique, ayant des problèmes de santé importants (diabète, refus de chirurgie bariatrique, attente de greffe de cornée). Sur 128 personnes ayant démarré le programme, 72% l'ont terminé, avec une perte de poids moyenne de presque 11 kg. Chez les personnes diabétiques ayant terminé le programme, un tiers a normalisé sa glycémie sans médicament. Le bien-être psychologique et la qualité de vie se sont aussi améliorés. Les jeunes adultes diabétiques ont eu plus de mal à aller au bout du programme.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a évalué un programme structuré de 12 semaines reposant sur des substituts de repas hypocaloriques (MR-LED), proposé au sein d'un service spécialisé de prise en charge de l'obésité en Nouvelle-Zélande. La cohorte, composée majoritairement de personnes d'origine maorie ou pacifique (73%), présentait un poids moyen de 145 kg et un IMC moyen proche de 50 kg/m², avec une forte prévalence de diabète de type 2 et de détresse psychologique. Sur 128 participants inclus, 92 (72%) ont terminé le programme, avec une perte de poids moyenne de 10,9 kg. Parmi les personnes diabétiques ayant terminé l'intervention, un tiers a atteint une HbA1c inférieure à 50 mmol/mol sans traitement médicamenteux. Des améliorations ont également été observées sur les scores de qualité de vie et de santé psychologique. Les jeunes adultes diabétiques ont montré un taux d'achèvement plus faible que les autres sous-groupes. Ces résultats suggèrent qu'une intervention par substituts de repas peut être efficace même dans une population à haut risque, multiethnique et avec comorbidités sévères, bien que l'étude ne comporte pas de groupe témoin randomisé.
Europe PMC · 2026-01-09 · Khazrai YM, Di Rosa C, Altomare A, Giovanetti M, Di Francesco L, Lattanzi G, Spiezia C, Simone A, Coccaro F, Costa G, Guarino MPL, Manfrini S.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 41 personnes en surpoids pendant 28 jours, durant lesquels elles ont consommé des substituts de repas très pauvres en calories et riches en graisses (régime cétogène strict). Les chercheurs ont mesuré le poids, la masse grasse et la composition du microbiote intestinal avant et après. Résultats : les participants ont perdu du poids et de la masse grasse, et la composition de leurs bactéries intestinales a changé, avec plus de certaines familles bénéfiques et moins d'autres. Cependant, comme il n'y avait pas de groupe témoin et que l'étude était courte, on ne peut pas affirmer avec certitude que ces changements du microbiote soient directement liés aux effets sur la santé.
Résumé reformulé :
Cette étude non contrôlée a évalué, chez 41 sujets en surpoids, les effets d'une thérapie cétogène très hypocalorique (VLEKT) de 28 jours utilisant des substituts de repas. Sur les 31 participants ayant terminé le protocole, on observe une réduction significative du poids corporel, de l'IMC et de la masse grasse. L'analyse du microbiote fécal montre une diminution des Firmicutes et Actinobacteria au profit des Bacteroidetes et Verrucomicrobia, avec des variations spécifiques au niveau des genres bactériens (hausse de Bacteroides, Parabacteroides, Akkermansia ; baisse de Streptococcus, Dorea, Blautia, Bifidobacterium, Ruminococcus). Les métabolites fécaux évoluent également, avec une baisse du butyrate et du lactate et une hausse du propionate, de la vitamine K2 et du GABA. Les auteurs soulignent toutefois d'importantes limites méthodologiques : absence de groupe contrôle, absence de biomarqueurs systémiques ou de confirmation biochimique de la cétose, échantillon réduit et durée courte, ce qui empêche d'établir un lien causal entre ces changements microbiens et un quelconque bénéfice physiologique.
Europe PMC · 2026-01-01 · Alfaro-Martínez JJ, Primo-Martín D, Gonzalvo-Díaz C, Izaola-Jauregui O, Jara-Vidal M, García-Blasco L, Ramos-Bachiller B, Bellido-Guerrero D, De Luis-Román DA, López-Gómez JJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 272 patients obèses souffrant d'arthrose, qui devaient perdre du poids avant une opération orthopédique grâce à un régime utilisant des substituts de repas pendant 3 mois. Les chercheurs ont mesuré la composition du corps (graisse, muscle, eau) avec une nouvelle méthode d'analyse électrique, plus précise que les formules classiques. Résultat : les patients ont perdu du poids et de la masse grasse, sans perdre de masse musculaire ni de masse maigre. Cette nouvelle méthode de mesure s'est révélée fiable et cohérente avec les techniques habituelles pour suivre ces changements corporels.
Résumé reformulé :
Cette étude d'intervention a inclus 272 patients obèses atteints d'arthrose, suivis pendant 3 mois avec un régime partiel à base de substituts de repas avant une chirurgie orthopédique. L'objectif principal était de valider une nouvelle méthode d'interprétation de l'impédancemétrie bioélectrique (BIVA), permettant d'estimer directement des paramètres de nutrition, d'hydratation et de masse grasse sans recourir aux équations de régression traditionnelles. Ces nouveaux paramètres ont montré une forte corrélation avec les estimations classiques de composition corporelle. Après 3 mois, les patients ont significativement perdu du poids (de 99,3 kg à 92,0 kg en moyenne) et de la masse grasse, tandis que la masse cellulaire corporelle et la masse maigre sont restées stables. Le paramètre d'hydratation n'a pas montré de différence significative. Ces résultats suggèrent qu'un régime à base de substituts de repas peut permettre une perte de poids sans dégradation musculaire notable, et que cette nouvelle approche de mesure bioélectrique est un outil valide pour suivre ces évolutions.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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