Perte de poids rapide avant compétition
Pratique consistant à réduire fortement et volontairement sa masse corporelle sur quelques jours à quelques heures avant une pesée officielle, utilisée dans les sports à catégories de poids (lutte, boxe, judo, haltérophilie). Elle combine restriction alimentaire, limitation des liquides, sudation provoquée (sauna, vêtements isolants) et parfois usage de diurétiques ou laxatifs.
Études scientifiques (24)
Carte des preuves
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 10 (42 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 12 (50 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (8 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Performance sportive et masse musculaire | 22 | · | · | 9 | 11 | 2 |
| Troubles du comportement alimentaire | 3 | · | · | · | 2 | 1 |
| Obésité et poids | 2 | · | · | · | 2 | · |
| Dépression et anxiété | 2 | · | · | 1 | 1 | · |
| Sommeil | 2 | · | · | · | 2 | · |
| Maladies cardiovasculaires | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Infections et immunité | 1 | · | · | · | · | 1 |
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Europe PMC · 2026-09-30 · Battsengel E, Sa J, Lee J.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé 100 judokas mongols sur leurs méthodes pour perdre du poids rapidement avant les compétitions. 81% des athlètes pratiquaient cette perte de poids rapide. Les chercheurs ont identifié deux groupes : ceux utilisant peu de méthodes et ceux en combinant plusieurs (sauna, restriction de liquides, vêtements plastiques). Ce second groupe perdait plus de poids avant la compétition, mais le reprenait aussi davantage après. Plus la perte de poids était importante, plus la reprise de poids était forte ensuite. Les entraîneurs et coéquipiers influençaient beaucoup ces pratiques, contrairement aux professionnels de santé, peu consultés.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée auprès de 100 judokas mongols de compétition a analysé les pratiques de perte de poids rapide avant compétition. Parmi les 81% d'athlètes concernés, une analyse de classification a distingué un groupe utilisant peu de méthodes (57 athlètes) d'un groupe combinant plusieurs techniques (24 athlètes). Ce dernier groupe présentait une réduction de masse corporelle plus importante (6,86% vs 5,25%) ainsi qu'une reprise de poids post-compétition plus marquée (6,62% vs 5,04%), en s'appuyant davantage sur des restrictions alimentaires multiples et des méthodes de déshydratation thermique (sauna, restriction hydrique, vêtements plastiques). Une analyse de régression a montré que le pourcentage de perte de poids total était le seul prédicteur significatif de la reprise de poids ultérieure. Les entraîneurs et coéquipiers apparaissaient comme les principales influences sociales, tandis que les professionnels de santé jouaient un rôle marginal dans ces décisions.
Motif : hétérogénéité extrêmement élevée (I²=99,2% et 98,9%) non expliquée pour les principaux résultats poolés, rendant les estimations peu fiables
Europe PMC · 2026-09-18 · Sun J, Song H, Sun J.
Résumé simplifié :
Dans les sports de combat, les athlètes perdent souvent du poids rapidement avant la pesée officielle, puis tentent de reprendre du poids et de s'hydrater avant la compétition. Cette étude rassemble les résultats de 40 recherches sur ce sujet. Elle montre qu'après la pesée, les athlètes regagnent en moyenne environ 6% de leur poids corporel, soit presque autant que ce qu'ils avaient perdu. Mais attention : reprendre du poids ne veut pas dire être bien hydraté ou prêt à performer. Les urines restaient très concentrées au moment de la pesée, signe de déshydratation. Aucune stratégie de récupération n'a pu être identifiée comme la meilleure, faute de données suffisamment comparables.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse examine la pratique courante, dans les sports de combat à catégories de poids, de perdre rapidement du poids avant la pesée officielle puis de tenter une récupération par alimentation et réhydratation avant la compétition. En combinant 40 études, les auteurs estiment une reprise moyenne de masse corporelle post-pesée de 6,23% (soit environ 3,71 kg), représentant dans certaines cohortes appariées plus de 100% de la perte initiale. Malgré cette reprise de poids, la densité urinaire restait élevée à la pesée, indiquant une déshydratation persistante. Les données sur la performance physique et sur l'efficacité comparative des différentes stratégies nutritionnelles ou de réhydratation étaient trop hétérogènes pour être synthétisées quantitativement. Les auteurs concluent que la reprise de poids ne doit pas être confondue avec une réhydratation complète ou une préparation physique optimale, et appellent à des essais standardisés et mieux conçus pour identifier les protocoles de récupération les plus efficaces.
Europe PMC · 2026-09-15 · Özdek B, Budak H, Karaduman E, Karaduman E, Uzun ME, Yılmaz AK.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 11 judokas qui ont perdu du poids rapidement en 5 jours avant une pesée officielle, puis ont repris du poids en 15 heures avant la compétition, comme le font souvent les sportifs de sports à catégories de poids. Les chercheurs ont mesuré des marqueurs sanguins liés au stress oxydatif et aux dommages musculaires à trois moments. Résultat : la perte de poids rapide a paradoxalement amélioré les défenses antioxydantes, mais la reprise rapide de poids a ensuite augmenté le stress oxydatif et les dommages musculaires, avec un marqueur de lésion musculaire (myoglobine) nettement élevé. Cela montre que ces pratiques de poids avant compétition perturbent l'équilibre physiologique des athlètes.
Résumé reformulé :
Cette étude en mesures répétées a suivi 11 judokas masculins avant une perte de poids rapide (RWL) de 5 jours, puis après une reprise de poids rapide (RWG) de 15 heures, pratiques courantes avant compétition dans les sports à catégories de poids. Le poids corporel a diminué de 6% après la RWL puis est resté 4% sous le niveau initial après la RWG. La capacité antioxydante totale a augmenté de 20% après la RWL, tandis que les marqueurs de stress oxydatif (capacité oxydante totale et indice de stress oxydatif) ont diminué, avant d'augmenter fortement après la RWG, dépassant le niveau initial. La myoglobine, marqueur de dommage musculaire, a bondi de 339% après la RWL et restait élevée de 42% après la RWG. Des corrélations positives ont été observées entre les changements de capacité antioxydante et de myoglobine aux deux phases. Ces résultats suggèrent que la phase de récupération après la pesée pourrait être particulièrement délétère pour l'équilibre oxydatif des athlètes.
Europe PMC · 2026-07-11 · Eski T, Taşkın HB, Karaman S, Ceylan B.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi douze judokas paralympiques malvoyants de haut niveau avant une compétition. Les athlètes perdaient environ 4 kg (5%) de leur poids juste avant la pesée officielle, probablement en buvant très peu et en suant beaucoup. Leur niveau d'hydratation, mesuré dans les urines, montrait une déshydratation sévère à ce moment-là. Même s'ils reprenaient ensuite presque tout le poids perdu avant la compétition, en mangeant et buvant normalement, leur corps restait déshydraté. Autrement dit, tous les athlètes ont commencé leur compétition en état de déshydratation, malgré leurs efforts pour récupérer après la pesée.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle à mesures répétées a suivi douze judokas paralympiques malvoyants de haut niveau (6 hommes, 6 femmes) à trois moments : une semaine avant la compétition, à la pesée officielle, et le jour de la compétition. Les chercheurs ont mesuré le poids corporel et l'état d'hydratation via la densité urinaire (USG). Les athlètes ont perdu en moyenne 3,89 kg (5,2%) avant la pesée, avec une détérioration marquée de l'hydratation (USG passant de 1,023 à 1,031, signe de déshydratation sévère). Bien qu'ils aient repris 3,44 kg (4,8%) avant la compétition, leur USG restait significativement supérieur aux valeurs initiales (1,026), et 100% des athlètes présentaient une hypohydratation à chacun des trois temps de mesure. Ces résultats suggèrent que les stratégies agressives de perte de poids rapide employées par ces athlètes ne permettent pas une réhydratation adéquate avant la compétition.
Europe PMC · 2026-03-28 · Ceylan B, Taşkın HB, Sarıkaya U, Pekel HA, Sabırlı TN.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi dix kickboxeurs de haut niveau avant une compétition, à quatre moments clés : une semaine avant, la veille et le jour de la pesée officielle, puis le jour du combat. Les athlètes ont perdu en moyenne 3,1 kg en une semaine pour atteindre leur catégorie de poids, puis repris presque autant de poids avant de combattre. Mais si leur poids est revenu à la normale, leur hydratation, elle, ne s'est pas rétablie : tous les athlètes étaient encore déshydratés le jour de la compétition. Cela montre que reprendre du poids ne veut pas dire qu'on a bien récupéré en eau, et que des plans de réhydratation spécifiques seraient nécessaires.
Résumé reformulé :
Cette étude de terrain à mesures répétées a suivi dix kickboxeurs masculins d'élite (20,5 ± 2,8 ans) à quatre temps : une semaine avant la compétition, la veille de la pesée officielle, au moment de la pesée, puis le jour du combat. Les athlètes ont perdu en moyenne 3,1 kg (4,2%) avant la pesée, puis repris 3,3 kg (4,8%) avant la compétition, retrouvant ainsi leur poids initial. Les marqueurs d'hydratation urinaire (densité et couleur) se sont dégradés progressivement, atteignant un pic de déshydratation au moment de la pesée. Alors que seulement la moitié des athlètes étaient déshydratés une semaine avant, la totalité l'était encore le jour de la compétition malgré la reprise de poids. Les auteurs concluent que la reprise de poids après la pesée ne reflète pas une réhydratation complète, et recommandent des stratégies de réhydratation personnalisées plutôt que de se fier au seul poids corporel comme indicateur.
Europe PMC · 2026-03-27 · Kwan K, King A, Helms ER.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 53 powerlifters d'élite (hommes et femmes) avant les Championnats du monde, alors qu'ils perdaient du poids rapidement pour entrer dans leur catégorie (en moyenne 2,5% de leur poids en une semaine). Les chercheurs ont mesuré leur stress et leur récupération à 7, 2 et 0 jours avant la compétition grâce à un questionnaire. Résultat : plus la perte de poids était importante, plus les athlètes ressentaient du stress et récupéraient moins bien, surtout juste avant de monter sur la plateforme. Les femmes semblaient particulièrement affectées sur le plan émotionnel par une perte de poids importante. Globalement, le stress diminuait à l'approche de la compétition, mais une perte de poids trop rapide nuisait à cette amélioration.
Résumé reformulé :
Cette analyse exploratoire a suivi 53 powerlifters d'élite (27 hommes, 26 femmes) lors des Championnats du monde IPF 2019 et 2022. Les participants ont rempli le questionnaire Short Recovery and Stress Scale (SRSS) et noté leur poids à 7, 2 et 0 jours avant la compétition. En moyenne, ils ont perdu 2,5% de leur masse corporelle (1,83 kg) durant cette semaine. Des modèles statistiques ont exploré les liens entre scores de stress/récupération, proximité de la compétition, niveau de performance et ampleur de la perte de poids relative. Les résultats montrent que le stress diminue généralement à l'approche de la compétition, mais qu'une perte de poids plus importante est associée à un stress subjectif plus élevé et une moins bonne récupération. Les athlètes les plus performants rapportaient une meilleure récupération et un état émotionnel plus positif. Chez les femmes spécifiquement, une perte de poids plus marquée était liée à un état émotionnel négatif plus prononcé. Ces résultats associatifs, obtenus en contexte réel de compétition, ouvrent des pistes pour de futures études expérimentales.
Europe PMC · 2026-03-16 · Karababa B, Ulupınar S, Gençoǧlu C, Asan S, Bedir D, İnce İ, Çabuk S, Canyurt F, Özbay S, Kaya K.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi des kickboxeurs de haut niveau qui perdent rapidement du poids avant une compétition (au moins 5% de leur poids en 48h), en comparant leur stress à celui d'athlètes gardant leurs habitudes habituelles. Les chercheurs ont mesuré le stress ressenti et un indicateur physiologique (la variabilité du rythme cardiaque). Résultat : les athlètes qui coupent leur poids ressentent moins de stress juste après la pesée, mais leur corps reste stressé bien plus longtemps, même le jour du combat, malgré la réhydratation et la nourriture. Le groupe témoin, lui, reste stable tout au long du processus. Cela montre que le ressenti et l'état physique réel ne vont pas toujours de pair.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a comparé 12 kickboxeurs pratiquant une perte de poids rapide (≥5% du poids corporel en 48h avant compétition) à 13 athlètes maintenant une alimentation et un entraînement stables. Le stress a été évalué via la variabilité de la fréquence cardiaque (RMSSD, mesure objective de l'activité du système nerveux autonome) et via une échelle visuelle analogique de stress perçu, à sept moments clés autour de la pesée et du combat. Le groupe en perte de poids a montré un RMSSD constamment plus bas, signe d'un stress physiologique persistant, alors que leur stress ressenti diminuait fortement après la pesée. Cette dissociation entre récupération subjective et physiologique persistait jusqu'au jour du combat malgré la réalimentation. Le groupe témoin est resté stable sur tous les paramètres. Ces résultats suggèrent que la coupe de poids rapide induit une charge autonomique prolongée non détectée par le ressenti seul.
Europe PMC · 2026-03-04 · Koshiba H, Maeshima E.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 21 judokas universitaires qui perdaient du poids rapidement avant une pesée officielle de compétition. Les chercheurs ont mesuré leur poids, leur hydratation et la rigidité de leurs artères avant et juste avant la compétition. Résultat : les athlètes ont perdu du poids et se sont déshydratés, et leurs artères sont devenues plus rigides pendant cette période. Plus la déshydratation était marquée, plus l'augmentation de rigidité artérielle était importante. Cela suggère que ces pertes de poids rapides, souvent pratiquées par déshydratation volontaire, pourraient avoir un impact négatif temporaire sur la santé cardiovasculaire.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle à mesures répétées a suivi 21 judokas universitaires masculins durant leur phase de perte de poids rapide précédant une pesée officielle de compétition. Les chercheurs ont évalué la composition corporelle, des indicateurs d'hydratation (impédance bioélectrique), la fréquence cardiaque, la pression artérielle et la rigidité artérielle (vitesse de l'onde de pouls brachio-cheville) avant puis après la perte de poids. Le poids et l'IMC ont significativement diminué, avec des marqueurs indiquant une déshydratation. La fréquence cardiaque a augmenté, tandis que la pression artérielle est restée stable. La rigidité artérielle, elle, a significativement augmenté, et cette hausse était statistiquement associée au degré de déshydratation. Les auteurs concluent que la perte de poids rapide, via la déshydratation, augmente de façon aiguë la rigidité artérielle chez ces athlètes, soulignant un risque cardiovasculaire potentiel à surveiller avec des stratégies de gestion du poids plus sûres.
Europe PMC · 2026-02-28 · Peacock C, Byers P, Mote A, Antonio J, Sanders GJ.
Résumé simplifié :
Les combattants de MMA professionnels perdent souvent beaucoup de poids juste avant la pesée officielle, puis le reprennent rapidement avant le combat. Cette étude a examiné 154 combattants vainqueurs lors d'événements UFC et Bellator entre 2018 et 2024, pour voir si la quantité de poids reprise après la pesée influençait la façon dont ils gagnaient (KO, soumission ou décision). En moyenne, les combattants reprenaient environ 10% de leur poids. Résultat : cette reprise de poids, qu'elle soit importante ou modérée, n'était pas liée à la manière dont le combat était remporté.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a analysé les données officielles de pesée et de poids le soir du combat pour 154 combattants professionnels de MMA ayant remporté leur combat, lors d'événements UFC et Bellator sanctionnés par la California State Athletic Commission entre 2018 et 2024. La reprise de poids rapide (RWR), calculée comme le pourcentage de variation entre la pesée officielle et le poids le soir du combat, s'élevait en moyenne à 10,17±3,66%. Aucune différence significative n'a été observée selon l'organisation (UFC vs Bellator, p=0,147) ni selon le sexe des combattants (p=0,354). Surtout, l'ampleur de la RWR n'était pas associée à la méthode de victoire, qu'il s'agisse de KO/KO technique, de soumission ou de décision (p=0,383). Bien que la pratique de perte puis reprise rapide de poids reste très répandue dans ce sport, ces résultats suggèrent qu'elle ne constitue pas, à elle seule, un facteur déterminant du succès compétitif chez les combattants vainqueurs étudiés.
Europe PMC · 2026-02-10 · Shi K, Mou D, Luo X, Yang Q.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 13 boxeurs (5 de haut niveau, 8 de niveau national) et 10 jeunes sportifs avant, juste après et un jour après une perte de poids rapide avant compétition. Les chercheurs ont mesuré dans le sang 82 types d'acides biliaires, des molécules impliquées dans la digestion et le métabolisme. Résultat : les boxeurs de haut niveau retrouvaient plus vite un équilibre normal de ces acides après la perte de poids, tandis que les boxeurs moins expérimentés montraient des signes de stress au niveau du foie qui persistaient encore 24 heures après. L'étude suggère que le corps des athlètes élites s'adapte mieux à ces pertes de poids rapides, mais l'échantillon est très petit.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote exploratoire a comparé les profils sanguins d'acides biliaires (82 molécules analysées par spectrométrie de masse) chez 13 boxeurs (5 élites, 8 nationaux) et 10 jeunes athlètes, à trois moments : avant une perte de poids rapide (RWL) précompétitive, juste après, et après 24h de récupération. Les boxeurs élites présentaient des concentrations basales plus élevées d'acides biliaires conjugués et régulateurs (TLCA, GHCA) et retrouvaient plus rapidement un équilibre métabolique après la RWL. Les athlètes non-élites montraient davantage de déplacements vers des acides biliaires secondaires non conjugués (DCA, LCA) et une récupération incomplète à 24h, suggérant un stress hépatique transitoire. Les analyses de voies métaboliques (KEGG) ont révélé des perturbations de la sécrétion biliaire et des voies peroxysomales liées à la RWL. Les auteurs proposent que la composition en acides biliaires pourrait servir de marqueur biochimique de l'adaptabilité métabolique chez les sportifs de combat, tout en soulignant les limites de cette étude préliminaire : faible taille des sous-groupes, alimentation et microbiote non standardisés.
Europe PMC · 2026-02-06 · Yıldırım Y, Arabacı R, Rodoplu C, Güngör AK, Yáñez-Sepúlveda R, Cortés-Roco G, López-Gil JF, Martínez-Rodríguez A.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 12 lutteurs de haut niveau qui ont perdu rapidement 3 à 5% de leur poids avant une compétition, comme c'est souvent le cas dans ce sport. Les chercheurs ont mesuré le fonctionnement de leur cœur (via la variabilité du rythme cardiaque) avant et après cette perte de poids, au repos puis pendant un effort intense. Résultat : la plupart des indicateurs cardiaques n'ont pas changé significativement. Seul un indice reflétant l'équilibre du système nerveux qui contrôle le cœur (le rapport LF/HF) a légèrement augmenté après la perte de poids, ce qui pourrait indiquer un léger déséquilibre, sans qu'on sache si cela a un impact réel sur la santé.
Résumé reformulé :
Cette étude a examiné l'impact d'une perte de poids rapide (3 à 5% du poids corporel), pratique courante chez les athlètes de sports de combat avant compétition, sur la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) de 12 lutteurs d'élite. Les mesures de composition corporelle et de VFC ont été réalisées avant la perte de poids puis après, au repos, à l'échauffement, pendant un exercice de haute intensité et en récupération. Les paramètres temporels de la VFC (RR, SDNN, RMSSD) sont restés stables après la perte de poids rapide. En revanche, le rapport LF/HF, reflétant l'équilibre entre activités sympathique et parasympathique du système nerveux autonome, a augmenté significativement après la perte de poids. Les auteurs suggèrent un possible déplacement modéré de la balance autonome cardiaque, mais soulignent que la signification clinique de cette observation reste incertaine.
Europe PMC · 2025-12-18 · Staśkiewicz-Bartecka W, Ziomek P, Dobkowska-Szefer D, Malchrowicz-Mośko E, Tomaszewski P.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé 70 judokas de haut niveau sur leurs méthodes pour perdre du poids rapidement avant les compétitions. Presque tous (96%) pratiquent cette perte de poids, souvent dès l'adolescence, en mangeant moins, en s'entraînant plus, en buvant moins d'eau ou en utilisant le sauna. Beaucoup ressentent ensuite de la fatigue, des maux de tête, des vertiges, de l'irritabilité ou une baisse de motivation. Après la pesée officielle, deux tiers des athlètes mangent de façon excessive, surtout ceux qui ont perdu le plus de poids. L'étude montre que ces pratiques, bien que courantes, ont des conséquences négatives sur le corps et le moral.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée auprès de 70 judokas de niveau national et international (17 femmes, 53 hommes) a examiné les pratiques de perte de poids rapide (RWL) avant compétition via un questionnaire. La quasi-totalité des athlètes (95,7%) y recourt, souvent dès 13-16 ans, perdant en moyenne 3,64 kg (2 à 5% de la masse corporelle) par restriction alimentaire, entraînement intensifié, restriction hydrique et sauna. Des symptômes physiques (faiblesse, maux de tête, vertiges) et psychologiques (irritabilité, baisse de motivation, tension) sont fréquemment rapportés. Une hyperphagie post-pesée est observée chez 65,7% des athlètes, significativement associée à l'ampleur de la perte de poids (p<0,05). Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent une association entre l'intensité des pratiques de RWL et des effets délétères sur le bien-être physique et mental, sans toutefois établir de lien de causalité direct.
Europe PMC · 2025-10-30 · Conceição-Santos DF, Bonitch-Góngora J, Almeida F, Benavente C, Gerber M, Ludyga S, Franchini E.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 20 judokas de haut niveau pendant les 10 jours précédant une compétition internationale, pendant lesquels ils perdaient du poids rapidement pour entrer dans leur catégorie. Les chercheurs ont comparé ceux qui perdaient peu de poids (jusqu'à 5%) à ceux qui en perdaient beaucoup (plus de 5%). Résultat : plus la perte de poids était importante, plus les athlètes avaient des temps de réaction ralentis lors d'un test de concentration. Cependant, leur récupération physique (mesurée par la variabilité cardiaque) restait stable, et leurs performances techniques et tactiques en judo n'étaient pas affectées par l'ampleur de la perte de poids.
Résumé reformulé :
Cette étude a examiné les effets de la perte de poids rapide avant compétition chez 20 judokas d'élite, répartis en deux groupes selon l'intensité de leur perte de poids sur 10 jours : modérée (≤5%, en moyenne 3%) ou élevée (>5%, en moyenne 6,8%). Les chercheurs ont mesuré la récupération physiologique (variabilité de la fréquence cardiaque), les performances cognitives (test Flanker mesurant le contrôle inhibiteur), l'autocontrôle et la performance technico-tactique. Une corrélation modérée à forte a été observée entre l'ampleur de la perte de poids et un ralentissement des temps de réponse au test cognitif, suggérant un changement de stratégie cognitive. En revanche, aucune différence significative n'a été constatée entre les deux groupes concernant la performance technico-tactique, l'autocontrôle ou le contrôle inhibiteur global, et les indices de récupération cardiaque sont restés stables. Les auteurs soulignent que ces associations entre perte de poids et temps de réponse cognitifs pourraient influencer la prise de décision sans pour autant détériorer directement la performance sportive.
Europe PMC · 2025-10-08 · Maurício CA, Artioli GG, Gonçalves AF, Teixeira RPA, Vieira V, Brito CJ, Pedreiro RCM, Pérez DIV, Aedo-Muñoz EA, Pierantozzi E, Miarka B.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 31 combattants professionnels de MMA qui pratiquent la perte de poids rapide avant les compétitions pour accéder à une catégorie de poids inférieure. Les chercheurs ont testé un protocole encadré, avec une alimentation contrôlée et une gestion progressive des liquides, pour perdre environ 10% du poids corporel en une semaine. Les athlètes ont bien perdu ce poids, puis l'ont repris presque entièrement en 30 heures après la pesée officielle, sans incident de santé rapporté. Près de 68% d'entre eux ont remporté leur combat. Les auteurs proposent cette méthode encadrée comme une alternative plus sûre que les pratiques non contrôlées, tout en appelant à des études plus larges pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette étude interventionnelle prospective a suivi 31 athlètes professionnels de MMA pratiquant la perte de poids rapide (RWL) avant compétition. Un protocole structuré, combinant restriction alimentaire contrôlée et manipulation progressive des apports hydriques (de 7 litres/jour à 0,5 litre la veille de la pesée), visait une réduction de 10% du poids corporel en 7 jours. Les athlètes ont perdu en moyenne 7,25 kg (10,6%), puis repris 7,5 kg (11,2%) en 30 heures grâce à une réhydratation encadrée. Aucun effet indésirable majeur n'est rapporté, et 67,7% des participants ont remporté leur combat. Les résultats suggèrent que ce protocole structuré pourrait constituer une alternative plus sûre et efficace aux méthodes non encadrées de RWL, bien que l'absence de groupe contrôle limite la portée causale des conclusions. Les auteurs appellent à des essais randomisés plus larges pour évaluer les implications physiologiques, psychologiques et sportives de cette approche.
Motif : essai de 26 participants
Europe PMC · 2025-08-27 · Matras A, Czapla M, Struzik A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 26 hommes pratiquant la force athlétique (powerlifting) l'effet d'une perte de poids rapide d'environ 5% avant une compétition. Un groupe a suivi pendant 4 jours un régime pauvre en calories, en glucides et en sel, avec restriction de liquides, puis a eu 2 heures pour récupérer avant l'épreuve, comme en vraie compétition. L'autre groupe a gardé son alimentation habituelle. Résultat : malgré la perte de poids (surtout de la masse grasse), la force maximale au squat, développé couché et soulevé de terre est restée identique. Mieux, en tenant compte du poids de corps réduit, leurs scores relatifs de performance se sont même améliorés.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué les effets d'une perte de poids rapide (RWL) d'environ 5% sur la performance en force athlétique chez 26 hommes entraînés, répartis en groupe RWL (restriction calorique, glucidique, sodée et hydrique sur 4 jours) et groupe contrôle. Après une récupération de 2 heures, une compétition simulée a mesuré la force maximale (squat, développé couché, soulevé de terre, total) ainsi que les scores IPF GoodLift. Le groupe RWL a perdu en moyenne 4,81% de masse corporelle, avec une baisse marquée de la masse grasse, mais aussi une légère diminution de la masse maigre et de l'eau corporelle. Aucune différence significative n'a été observée sur la force absolue entre avant et après l'intervention, ni entre les groupes. En revanche, les scores relatifs (IPF GL et IPF GL BP) ont significativement augmenté dans le groupe RWL, suggérant un gain de performance rapporté au poids de corps, sans perte de force absolue.
Motif : grande variabilité des protocoles, mesures et designs d'études incluses
Europe PMC · 2025-08-18 · Kużdżał A, Bilianskyi O, Wroński Z, Magoń G, Olaniszyn G, Hagner-Derengowska M, Michalska A.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 17 recherches sur des athlètes de sports de combat (lutte, judo, taekwondo, MMA) qui perdent du poids rapidement avant une compétition, en quelques jours, par restriction alimentaire, sauna ou déshydratation. Les chercheurs ont observé que cette pratique abîme davantage les muscles, augmente la fatigue ressentie, perturbe légèrement le sommeil et augmente le risque de blessures, surtout chez les femmes. Les effets sur le stress hormonal (cortisol) sont moins cohérents selon les études. Les auteurs concluent que cette méthode nuit globalement à la récupération des sportifs et appellent à plus d'études, notamment chez les femmes et sur le long terme.
Résumé reformulé :
Cette revue de portée synthétise 17 études portant sur des athlètes de sports de combat (lutte, judo, taekwondo, MMA) pratiquant une perte de poids rapide avant compétition (2 à 10% de masse corporelle en 1 à 7 jours), via restriction alimentaire/hydrique, sauna ou déficit calorique. Les résultats montrent une augmentation constante des marqueurs de dommage musculaire (créatine kinase), de la fatigue perçue et du taux de blessures (jusqu'à 45,6 blessures/1000 expositions athlétiques chez les femmes), ainsi qu'une baisse de la récupération perçue. Les réponses du cortisol sont variables selon les études, tandis que la qualité du sommeil n'est que légèrement altérée. Les auteurs soulignent une grande hétérogénéité des protocoles et des mesures employées, et appellent à standardiser les méthodologies, à inclure davantage d'athlètes féminines et à mener des études longitudinales pour évaluer les conséquences à long terme de cette pratique.
Europe PMC · 2025-03-26 · Barley OR, Harms CA.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé 256 athlètes de sports de combat (boxe, judo, MMA, lutte, karaté, etc.) sur leurs habitudes de perte de poids rapide avant compétition. Les athlètes commencent souvent ce type de régime dès le début de la vingtaine et le pratiquent environ trois fois par an. Les pertes de poids les plus importantes concernent le MMA et le kickboxing/muay thai, tandis que les lutteurs sautent plus souvent des repas ou jeûnent. Les méthodes les plus risquées, comme le sauna ou la restriction de liquides, sont liées à des pertes de poids plus importantes et à davantage de comportements alimentaires problématiques.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle par questionnaire a exploré les habitudes de perte de poids rapide (RWL) chez 256 compétiteurs de sports de combat variés (boxe, jiu-jitsu brésilien, muay thai/kickboxing, lutte, MMA, judo, taekwondo, karaté). Les résultats montrent que les athlètes débutent généralement ces pratiques au début de la vingtaine et y recourent en moyenne trois fois par an. L'ampleur de la perte de poids est plus marquée en muay thai/kickboxing et en MMA que dans les autres disciplines, tandis que les lutteurs rapportent davantage le saut de repas ou le jeûne. Un niveau compétitif plus élevé est associé à des pertes de poids plus importantes. L'utilisation de méthodes de manipulation hydrique (restriction de liquides, surcharge hydrique, sauna) est associée à des pertes de poids plus importantes dans les deux semaines et les 24 heures précédant la pesée, ainsi qu'à une probabilité accrue de comportements alimentaires désordonnés, suggérant un lien entre pratiques à haut risque et troubles du comportement alimentaire, sans toutefois établir de causalité directe.
Europe PMC · 2025-01-22 · Doherty CS, Barley OR, Fortington LV.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi des athlètes de sports de combat (lutte, judo, boxe, etc.) pendant 14 mois, lors de 24 compétitions. Les chercheurs ont demandé aux athlètes combien de poids ils avaient perdu rapidement avant la pesée officielle, puis ont vérifié une semaine plus tard s'ils s'étaient blessés. Résultat : chez les hommes, plus la perte de poids dans les 24 heures précédant la pesée était importante, plus le risque de se blesser augmentait. Chaque perte supplémentaire de 1 % du poids corporel augmentait ce risque d'environ 20 %. Les auteurs recommandent donc aux athlètes et entraîneurs de limiter ces pertes de poids extrêmes et rapides avant les compétitions.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a suivi 155 athlètes de sports de combat (hommes et femmes) sur 14 mois et 24 événements compétitifs. Des questionnaires ont recueilli des données sur la perte de poids rapide avant la pesée officielle (7 jours et 24 heures avant) ainsi que sur les blessures signalées 7 jours après la compétition. Sur 172 réponses, 49 % des athlètes ont rapporté une blessure. Les analyses statistiques (modèles de régression logistique à effets mixtes) ont montré que, chez les hommes, une perte de poids rapide dans les 24 heures précédant la pesée était associée à une probabilité accrue de blessure (odds ratio de 1,20 pour chaque pourcent de poids perdu). Aucune association significative n'a été observée chez les femmes. Les auteurs concluent que cette association, bien qu'elle ne démontre pas de lien de causalité direct, suggère qu'il serait prudent de limiter les pertes de poids rapides avant compétition pour réduire le risque de blessure.
Europe PMC · 2025-01-22 · Çağlar EÇ, Ceylan L, Ağralı Ermiş S, Çamiçi F, Eliöz M, Uzun RN, Çiçek G, Kusan M, Bayraktar MT, Şahin FN, Küçük H.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 37 kickboxeurs de haut niveau pendant le mois précédant une compétition, période où ils pratiquent une perte de poids rapide. Les chercheurs ont mesuré leur sensibilité à la douleur (en appuyant sur différents points du dos) et leur résilience psychologique avant et après cette période. Résultats : les athlètes sont devenus beaucoup plus sensibles à la douleur, surtout dans le bas du dos. Côté mental, certains aspects de la résilience (organisation, compétences sociales, soutien social) se sont améliorés, mais pas tous (la force personnelle et la cohésion familiale sont restées stables).
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a examiné 37 kickboxeurs masculins d'élite avant et après un mois de perte de poids rapide précédant une compétition. Les chercheurs ont mesuré le seuil de douleur à la pression (PPT) sur plusieurs segments de la colonne thoraco-lombaire, ainsi que différentes dimensions de la résilience psychologique. Après la période de perte de poids, le seuil de douleur a significativement diminué sur tous les segments testés, avec des tailles d'effet importantes, la baisse la plus marquée étant observée au niveau lombaire (L5). Concernant la résilience psychologique, certaines sous-dimensions (style structuré, compétence sociale, orientation future, ressources sociales) se sont améliorées, tandis que la force personnelle et la cohésion familiale sont restées stables. Les auteurs attribuent l'augmentation de la sensibilité à la douleur à des facteurs biomécaniques et neurophysiologiques liés à la perte de poids rapide, et suggèrent que le cadre structuré et le soutien social pourraient atténuer le stress associé à cette pratique.
Europe PMC · 2025-01-06 · Sarıakçalı B, Şahin FN, Başoğlu B, Ceylan L, Güler Ö, Yamak B, Arıkan G, Acar GC, Sekban G, Durmuşoğlu MV, Çimen Polat S, Küçük H.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 37 lutteurs de haut niveau avant une compétition, en comparant leur état 5 jours avant le pesage puis le jour du match. Les lutteurs ont perdu du poids rapidement, une pratique courante pour concourir dans une catégorie inférieure. Les chercheurs ont observé des changements dans le sang (déshydratation, stress sur les reins, hormones du stress en hausse) ainsi qu'une baisse de la testostérone. Sur le plan psychologique, l'anxiété des athlètes a nettement augmenté. Ces résultats montrent que cette pratique, bien que répandue, a un coût réel sur le corps et le mental des sportifs.
Résumé reformulé :
Cette étude a examiné les effets physiologiques et psychologiques de la perte de poids rapide (RWL) chez 37 lutteurs élite masculins, en comparant des prélèvements effectués 5 jours avant la compétition et le jour même. Une diminution significative du poids corporel a été constatée, accompagnée d'une hausse de la créatinine, de l'urée, du sodium, de l'hématocrite, de l'hémoglobine, du LDH et du cortisol, tandis que l'albumine, la testostérone et la FSH ont diminué. Aucun changement significatif n'a été observé pour le potassium, les enzymes hépatiques (ALT, AST) ni la TSH. Par ailleurs, les scores d'anxiété état et trait ont augmenté de façon significative durant cette période. Les auteurs concluent que la perte de poids rapide avant compétition entraîne des perturbations biochimiques, hormonales et psychologiques notables, soulignant la nécessité d'un encadrement rigoureux de cette pratique par les entraîneurs et le personnel médical.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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