Troubles du comportement alimentaire
Cerveau et santé mentale
Si vous êtes concerné, vous n'êtes pas seul : parlez-en à votre médecin, qui pourra vous orienter vers une équipe spécialisée. Les études présentées ici s'adressent d'abord aux professionnels et ne remplacent pas un accompagnement.
Les sujets les plus étudiés
Aliments, régimes et compléments qui comptent le plus d'études sur ce problème de santé. La barre montre la part de chaque niveau de preuve, du plus solide (vert foncé) au plus faible (gris).
- Alimentation émotionnelle · Régime ou habitude · 28 études
- Faible disponibilité énergétique (RED-S) · Régime ou habitude · 10 études
- Alimentation de l'enfant de 1 à 5 ans · Régime ou habitude · 6 études
- Alimentation en pleine conscience et intuitive · Régime ou habitude · 5 études
- Insécurité alimentaire · Régime ou habitude · 4 études
- Diversification alimentaire du nourrisson · Régime ou habitude · 3 études
- Perte de poids rapide avant compétition · Régime ou habitude · 3 études
- Régimes tendance · Régime ou habitude · 3 études
- Alimentation des adolescents · Régime ou habitude · 2 études
- Alimentation pendant la grossesse · Régime ou habitude · 1 étude
- Alimentation ultra-transformée · Régime ou habitude · 1 étude
- Biscotte et pain grillé · Aliment · 1 étude
- Boissons sucrées · Aliment · 1 étude
- Chips et snacks salés · Aliment · 1 étude
- Compote · Aliment · 1 étude
Études scientifiques (94)
Carte des preuves
- Niveau 2 · essais randomisés : 13 (14 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 24 (26 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 47 (50 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 10 (11 %)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux
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Europe PMC · 2026-10-22 · Burton S, Finlay A, Jones A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un exercice informatique, appelé entraînement au contrôle inhibiteur, pouvait aider les gens à choisir des aliments plus sains. Ce programme demande de ne pas réagir à des images de malbouffe, dans le but de les rendre moins attirantes. Plus de 500 personnes ont suivi cet entraînement en ligne, puis ont dû passer une commande fictive sur un site imitant une célèbre chaîne de pizzas britannique. Résultat : les personnes ayant suivi l'entraînement n'ont pas commandé moins de calories, ni moins souvent de pizza, que celles du groupe témoin. L'entraînement seul ne semble donc pas suffire à changer les habitudes de commande alimentaire.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé et pré-enregistré a évalué l'efficacité d'un entraînement au contrôle inhibiteur (ICT) délivré en ligne, une méthode consistant à inhiber répétitivement une réponse motrice face à des images d'aliments peu sains, afin de réduire leur attrait et potentiellement les choix ou la consommation associés. Sur 512 participants (âge moyen 41,68 ans), la moitié a reçu cet entraînement tandis que l'autre constituait un groupe contrôle. Immédiatement après, tous devaient passer une commande hypothétique sur un faux site de livraison inspiré d'une chaîne de pizzerias populaire au Royaume-Uni. Les chercheurs ont mesuré le nombre de calories commandées ainsi que la dévaluation perçue de différents aliments (pizza, salade, images non entraînées). Aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes, ni sur les calories commandées (1270 vs 1287 kcal), ni sur la proportion de personnes commandant des plats à base de pizza. Les analyses bayésiennes confirment l'absence d'effet notable. Les auteurs concluent que l'ICT administré seul en ligne ne semble pas efficace pour modifier les comportements de commande alimentaire, tout en soulignant la nécessité de répliquer ces résultats dans des conditions réelles de consommation.
Europe PMC · 2026-10-16 · Lee SJ, Park SH, Yoon CY.
Résumé simplifié :
Cette étude coréenne a interrogé plus de 27 000 adolescents sur leurs habitudes de visionnage de vidéos où des personnes mangent (mukbang) ou cuisinent (cookbang) en ligne, ainsi que sur leur consommation de boissons sucrées et de boissons édulcorées artificiellement. Les résultats montrent que les jeunes qui regardent fréquemment ce type de vidéos (5 fois par semaine ou plus) ont plus de risques de boire beaucoup de boissons sucrées, surtout chez les garçons et les collégiens. Cette association, bien que notable, ne prouve pas que les vidéos causent directement cette consommation excessive, mais elle suggère un lien à surveiller chez les jeunes.
Résumé reformulé :
À partir des données de l'enquête coréenne 2025 sur les comportements à risque des jeunes (27 104 adolescents, âge moyen 15 ans), cette étude transversale a examiné le lien entre le visionnage de contenus alimentaires en ligne (mukbang et cookbang) et la consommation de boissons sucrées (SSB) et de boissons édulcorées artificiellement (ASB). Les analyses par régression logistique multinomiale, stratifiées par sexe et niveau scolaire, révèlent qu'un visionnage fréquent (≥5 fois/semaine) est associé à une consommation accrue de SSB (≥7 fois/semaine), avec une association plus marquée chez les garçons (OR=1,79) que chez les filles (OR=1,37), et chez les collégiens (OR=2,07) par rapport aux lycéens (OR=1,28). Des tendances similaires, quoique variables selon les sous-groupes, ont été observées pour les ASB. Ces résultats, de nature associative et non causale, soulignent l'intérêt de cibler différemment les stratégies de prévention selon le sexe et l'âge scolaire des adolescents.
Europe PMC · 2026-10-14 · Canady BE, Cook C, Peterson S, Koontz P.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé 346 étudiants d'une université des Appalaches sur leur accès à la nourriture, leur vécu durant l'enfance (événements difficiles ou traumatisants) et leurs comportements alimentaires. Environ 70% des étudiants avaient connu l'insécurité alimentaire, pendant l'enfance ou actuellement. Les chercheurs ont trouvé que vivre l'insécurité alimentaire aujourd'hui et avoir vécu des événements négatifs dans l'enfance étaient chacun liés à plus de comportements alimentaires problématiques (comme des troubles du comportement alimentaire). Combiner ces deux facteurs permettait de mieux comprendre ces comportements que chacun pris séparément.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée auprès de 346 étudiants d'une université appalachienne examine le lien entre l'insécurité alimentaire (FIS), les expériences négatives de l'enfance (ACEs) et les comportements alimentaires désordonnés. Les résultats montrent une prévalence élevée d'insécurité alimentaire dans cet échantillon, avec environ 70% des participants ayant connu une insécurité alimentaire pendant l'enfance et/ou à l'âge actuel. L'insécurité alimentaire actuelle et les ACEs étaient chacune associées de façon indépendante à des comportements alimentaires désordonnés. Un modèle statistique intégrant simultanément ces deux variables expliquait une part plus importante de la variance des comportements alimentaires désordonnés que chaque variable prise isolément. Les auteurs suggèrent que des approches tenant compte des traumatismes pourraient être pertinentes pour mieux comprendre et adresser cette combinaison de facteurs sur les campus universitaires. L'étude étant observationnelle, elle ne permet pas d'établir de lien de causalité direct entre ces variables.
Europe PMC · 2026-10-14 · Bierenstiel A, Choi S, Park Y, Sandforth L, Preissl H, Kullmann S, Lee IS.
Résumé simplifié :
Cette revue rassemble 21 études utilisant l'imagerie cérébrale (IRM fonctionnelle, TEP) pour voir comment les édulcorants sans calories comme le sucralose ou l'érythritol agissent sur le cerveau, comparés au sucre ou à l'eau. Les résultats montrent que ces édulcorants activent les mêmes zones cérébrales liées au goût et au plaisir que le sucre, mais souvent de façon plus faible, avec une sensation de plaisir réduite. Ils modifient aussi l'activité d'une zone du cerveau impliquée dans la faim, l'hypothalamus. Cependant, les effets varient beaucoup selon le type d'édulcorant, la dose, le sexe ou le poids des participants, et les données restent encore limitées pour tirer des conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique, menée selon les critères PRISMA, analyse 21 études de neuro-imagerie (IRM fonctionnelle et TEP) portant sur les effets des édulcorants non nutritifs (sucralose, érythritol, etc.) sur les circuits cérébraux de l'appétit, chez des adultes sains de différents statuts pondéraux. Comparés au sucre ou à des témoins non sucrés comme l'eau, les édulcorants activent des régions cérébrales similaires liées au goût et à la récompense, mais avec parfois une activité moindre et une pleasantness perçue plus faible. L'activité et la connectivité de l'hypothalamus, région clé de la régulation de la faim, seraient également modulées par la consommation d'édulcorants. En revanche, aucune association claire n'a été observée entre ces réponses cérébrales et les hormones digestives ou le métabolisme du glucose dans les études disponibles. Les auteurs soulignent que les résultats restent hétérogènes, dépendant du type d'édulcorant, de la dose, du mode d'administration, des habitudes de consommation, du sexe, du poids et de l'état métabolique des participants, et appellent à des recherches futures en conditions réelles et plus diversifiées pour mieux orienter les recommandations alimentaires.
Europe PMC · 2026-10-13 · Madsen PMM, Münker L, Carlsen AH, Olsen EM, Micali N, Rask CU.
Résumé simplifié :
Cette étude danoise a observé environ 1900 enfants de 11-12 ans pour voir si les douleurs ou symptômes physiques sans cause médicale claire (maux de ventre, fatigue, etc.) sont liés à une alimentation problématique comme manger sous le coup des émotions ou se restreindre volontairement. Les résultats montrent que les enfants ayant plus de ces symptômes, surtout digestifs, ont aussi plus tendance à manger émotionnellement ou à se restreindre. Ce lien reste présent même en tenant compte de l'insatisfaction corporelle et des problèmes émotionnels. Les chercheurs ne savent pas encore quel facteur cause l'autre ; des études sur plusieurs années seraient nécessaires pour le déterminer.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte en population générale, menée auprès de 1890 préadolescents danois (11-12 ans) issus de la Copenhagen Child Cohort, a examiné l'association entre symptômes somatiques fonctionnels (SSF), notamment les symptômes gastro-intestinaux fonctionnels (SGF), et les comportements alimentaires problématiques tels que l'alimentation restreinte et l'alimentation émotionnelle. Les analyses par régression logistique montrent que les SSF sont significativement associés à l'alimentation restreinte (OR=1,10) et à l'alimentation émotionnelle (OR=1,09), ces associations étant plus marquées pour le sous-type gastro-intestinal (OR=1,22 et 1,20 respectivement). Ces liens persistent après ajustement pour l'insatisfaction corporelle et les problèmes émotionnels, suggérant une association indépendante. Toutefois, le caractère transversal de l'étude empêche d'établir un lien de causalité, et les auteurs appellent à des recherches longitudinales pour clarifier les mécanismes sous-jacents à cette relation.
Europe PMC · 2026-10-12 · Arshad M, Mahmood H, Ahmad AMR, Ijaz A, Zainab T, Waheed Y, Alsanie SA.
Résumé simplifié :
Cette étude pakistanaise a interrogé 335 étudiants universitaires pour savoir s'ils mangeaient la nuit (syndrome d'alimentation nocturne) et comment cela était lié à leur sommeil, leur rythme biologique (plutôt du matin ou du soir) et leur humeur. Résultat : 6% des étudiants présentaient ce syndrome, et 17% avaient des symptômes modérés. Les étudiants qui mangeaient davantage la nuit dormaient moins bien et avaient tendance à être plus «couche-tard». Leur humeur n'était pas vraiment différente de celle des autres. Le syndrome était aussi lié à l'indice de masse corporelle (IMC).
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée auprès de 335 étudiants universitaires pakistanais visait à évaluer la prévalence du syndrome d'alimentation nocturne (NES) et ses liens avec le sommeil, les préférences circadiennes (chronotype matinal/vespéral) et l'humeur. La prévalence du NES était de 6%, avec 26% de symptômes légers et 17% de symptômes modérés. Les groupes présentant une sévérité croissante du NES différaient significativement en termes de scores de «bonne qualité de sommeil» et de préférence matinale, mais pas sur le plan de l'humeur dépressive. Après ajustement, le statut NES restait associé à la qualité du sommeil, tandis que le sexe était lié au chronotype et l'IMC à l'humeur dépressive. La catégorie d'IMC était également significativement associée au statut et à la sévérité du NES. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent une association entre alimentation nocturne, sommeil et poids corporel, sans toutefois établir de lien de causalité.
Europe PMC · 2026-10-06 · Squires ND, Clifford D, Asantewaa SM, Garrison S, Galli N.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé deux programmes de bien-être proposés à des employés d'une université : l'un basé sur l'alimentation intuitive (sans objectif de perte de poids), l'autre sur un programme classique visant la perte de poids. Après 8 à 12 semaines, les participants du groupe alimentation intuitive ont montré une diminution plus marquée des comportements alimentaires problématiques (comme les régimes restrictifs ou les crises alimentaires) que ceux du groupe classique. Les autres mesures, comme l'image corporelle ou les préjugés liés au poids, n'ont pas beaucoup changé dans les deux groupes. Les entretiens ont aussi révélé des changements positifs sur le rapport à la nourriture et au corps.
Résumé reformulé :
Cette étude quasi-expérimentale à méthodes mixtes a comparé, chez des employés d'une université (n=42, majoritairement des femmes blanches), les effets d'un programme d'alimentation intuitive non centré sur le poids (8 semaines) à ceux d'un programme classique de perte de poids (12 semaines). Les résultats montrent une réduction significativement plus importante des comportements alimentaires désordonnés dans le groupe alimentation intuitive par rapport au groupe témoin, sans différence significative entre les groupes concernant les préoccupations liées au poids/à la silhouette, le niveau d'alimentation intuitive, l'appréciation corporelle ou les préjugés liés au poids. L'analyse qualitative des entretiens a identifié cinq thèmes majeurs touchant à l'image corporelle, à la culture des régimes, aux comportements alimentaires et sportifs, au bien-être émotionnel et aux pratiques d'auto-soin. Ces résultats suggèrent que les approches non centrées sur le poids pourraient constituer une alternative moins stigmatisante en santé au travail, bien que l'échantillon limité et peu diversifié appelle à la prudence.
Europe PMC · 2026-09-24 · van Bruinessen M, Liu Z, Heuven LAJ, Stieger M, Lasschuijt MP, Forde CG.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si manger beaucoup d'aliments ultra-transformés (environ 95% des calories) pendant 14 jours perturbe la sensation de faim et de satiété. 32 jeunes adultes en bonne santé ont suivi deux régimes ultra-transformés différents, séparés par une pause. Avant et après chaque régime, on a mesuré leur faim ressentie et plusieurs hormones liées à l'appétit après un repas test. Résultat : les hormones de satiété n'ont pas changé significativement, et la faim ressentie n'a que très légèrement augmenté. Les chercheurs concluent que, dans cette étude, les ultra-transformés ne semblent pas dérégler fortement les signaux naturels de satiété.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a examiné si une alimentation très riche en aliments ultra-transformés (environ 95% de l'apport énergétique) altère la régulation de la satiété. 32 participants jeunes et en bonne santé, habituellement peu consommateurs d'ultra-transformés, ont suivi deux périodes de 14 jours avec ce type de régime, séparées par une pause de 14 jours. Avant et après chaque période, un repas test standardisé a permis de mesurer les sensations subjectives de faim/satiété ainsi que les concentrations plasmatiques de plusieurs hormones impliquées dans l'appétit (GLP-1, ghréline, PP, PYY). Les résultats montrent une légère augmentation de la faim perçue et une baisse modeste de la satiété après les régimes ultra-transformés par rapport à la situation initiale, mais sans différence significative à des moments précis, et sans modification des réponses hormonales. Les sensations de faim à jeun sont restées stables au fil des jours au sein de chaque régime. Les auteurs concluent que ces résultats ne confirment pas l'hypothèse d'une dérégulation majeure de la satiété après une exposition à court terme aux ultra-transformés.
Europe PMC · 2026-09-21 · Guerrini Usubini A, Bondesan A, Caroli D, Frigerio F, Abbruzzese L, Nibbio F, Fanari P, Castelnuovo G, Sartorio A.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé 108 personnes réparties en quatre groupes selon leur âge (adultes ou personnes âgées) et leur poids (normal ou obésité). Les chercheurs ont mesuré leur insatisfaction corporelle et leur tendance à manger sous l'effet des émotions. Résultat : les personnes en situation d'obésité, qu'elles soient jeunes ou âgées, ressentent plus d'insatisfaction envers leur corps que celles de poids normal, et les adultes plus que les personnes âgées. Surtout, plus l'insatisfaction corporelle est élevée, plus les gens ont tendance à manger par émotion, en particulier chez les personnes avec obésité et chez les adultes de poids normal.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale a comparé 108 participants répartis en quatre groupes selon l'âge (adultes vs personnes âgées) et le statut pondéral (poids normal vs obésité), afin d'examiner les liens entre insatisfaction corporelle et alimentation émotionnelle. L'insatisfaction corporelle globale était plus élevée chez les adultes que chez les personnes âgées, et chez les participants avec obésité comparés à ceux de poids normal, avec des interactions significatives entre âge et poids pour certaines dimensions (phobie du poids, préoccupations corporelles). Des corrélations positives significatives entre insatisfaction corporelle et alimentation émotionnelle ont été observées chez les adultes avec obésité (r=0,443), les personnes âgées avec obésité (r=0,480) et les adultes de poids normal (r=0,573), suggérant une association entre ces deux dimensions sans établir de lien de causalité.
Europe PMC · 2026-09-20 · Naspolini ACH, Quadra MR, Meller FO, Schäfer AA, Back SS, Hendler TD, da Silva RCD, Streck EL.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé 365 adultes diabétiques au Brésil pour voir si la dépression et l'anxiété influencent leur façon de manger. Près de la moitié des participants présentaient des symptômes dépressifs, et environ 4 sur 10 des symptômes anxieux. Les chercheurs ont observé que ces symptômes étaient liés à davantage d'alimentation émotionnelle (manger sous l'effet des émotions) et d'alimentation incontrôlée (manger sans pouvoir s'arrêter). Autrement dit, les personnes diabétiques plus anxieuses ou déprimées auraient tendance à manger davantage par émotion ou de façon compulsive, ce qui pourrait compliquer la gestion de leur maladie.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée entre mars et août 2023 dans une clinique universitaire du sud du Brésil a exploré le lien entre symptômes dépressifs/anxieux et comportements alimentaires chez 365 adultes diabétiques. Les comportements alimentaires ont été évalués via le Three-Factor Eating Questionnaire-21 (alimentation incontrôlée, restriction cognitive, alimentation émotionnelle), et les symptômes psychologiques via le PHQ-9 et le GAD-7. Près de 49% des participants présentaient des symptômes dépressifs et 39% des symptômes anxieux. Après ajustement, les analyses de régression ont montré que la présence de symptômes dépressifs ou anxieux était associée à des scores plus élevés d'alimentation incontrôlée et émotionnelle. Les auteurs soulignent l'intérêt d'intégrer une dimension émotionnelle dans les stratégies nutritionnelles destinées aux personnes diabétiques, afin d'améliorer l'adhésion au traitement et la qualité de vie. L'étude étant observationnelle, elle ne permet pas d'établir de lien de causalité.
Europe PMC · 2026-09-17 · Taylor AL, Moore CJ, Barrack M.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 18 athlètes féminines noires en athlétisme universitaire pour vérifier si elles mangeaient assez par rapport à leur dépense d'énergie. Plus de la moitié avaient une disponibilité énergétique trop basse, et près de la moitié présentaient un risque modéré de « triade de l'athlète féminine » (troubles liés au manque d'énergie, règles irrégulières, fragilité osseuse), bien qu'aucune n'ait une densité osseuse faible. Les athlètes ayant des comportements alimentaires problématiques (comme des crises de boulimie) avaient une disponibilité énergétique encore plus basse. L'insécurité alimentaire était présente mais pas clairement liée à ces risques.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a évalué la disponibilité énergétique, la fonction menstruelle et la densité minérale osseuse chez 18 athlètes féminines noires d'athlétisme dans une université historiquement afro-américaine, à l'aide de la méthode de l'eau doublement marquée et de l'absorptiométrie biphotonique. Résultats : 56% des athlètes présentaient une disponibilité énergétique inférieure au seuil recommandé (45 kcal/kg de masse maigre/jour), et 17% répondaient aux critères de faible disponibilité énergétique stricte (<30 kcal/kg/jour). 44% présentaient un risque modéré de triade de l'athlète féminine, sans cas de risque élevé ni de densité osseuse basse. La disponibilité énergétique était inversement associée à l'IMC, et significativement plus basse chez les athlètes rapportant des troubles alimentaires. L'insécurité alimentaire, présente chez 22% des participantes, n'était pas associée de façon significative à ces risques, suggérant la nécessité d'un dépistage systématique adapté à cette population sous-représentée dans la recherche.
Europe PMC · 2026-09-17 · Kim E.
Résumé simplifié :
Cette étude coréenne a interrogé plus de 51 000 adolescents pour comprendre le lien entre solitude et mauvaises habitudes alimentaires, comme manger tard le soir ou consommer du fast-food. Les chercheurs ont découvert que les jeunes qui se sentent seuls regardent plus souvent des vidéos de mukbang (des gens qui mangent devant la caméra). Ce visionnage est lui-même associé à une consommation plus fréquente de fast-food et à des repas nocturnes. La solitude influence donc l'alimentation à la fois directement et indirectement, via ces vidéos, même si cet effet indirect reste modeste.
Résumé reformulé :
Cette analyse transversale, menée sur 51 850 adolescents sud-coréens à partir de l'enquête nationale 2022 Korea Youth Risk Behavior Survey, a examiné si le visionnage de contenus mukbang (vidéos de repas filmés) jouait un rôle d'intermédiaire entre la solitude et deux comportements alimentaires : la consommation de fast-food et les repas tardifs. Les résultats montrent qu'une solitude plus élevée est associée à un visionnage plus fréquent de mukbang, lequel est à son tour lié positivement à ces deux comportements alimentaires. La solitude conserve également un effet direct significatif sur ces habitudes. L'effet indirect passant par le mukbang est statistiquement significatif mais de faible ampleur, suggérant une médiation partielle. Ces résultats, de nature corrélationnelle, invitent à prendre en compte les usages médiatiques à connotation émotionnelle dans la compréhension des comportements alimentaires des adolescents, sans établir de lien de causalité direct.
Europe PMC · 2026-09-16 · Escandón Nagel N, Fredericksen A, Baeza Henríquez C, Vallejos-Barrera L.
Résumé simplifié :
Cette étude chilienne a interrogé 313 femmes en surpoids ou obèses ayant des épisodes de crises alimentaires. Les chercheurs ont mesuré leurs émotions négatives, leur tendance à manger sous l'effet du stress (alimentation émotionnelle) ou en réaction à des stimuli extérieurs, ainsi que l'intensité de leurs symptômes d'hyperphagie boulimique. Résultat : les femmes obèses mangent plus souvent sous l'effet des émotions que celles en surpoids. Plus les émotions négatives sont fortes, plus les symptômes de crises alimentaires sont marqués, et ce lien passe en grande partie par l'alimentation émotionnelle. Les femmes plus jeunes semblent aussi plus concernées.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a examiné 313 femmes chiliennes âgées de 18 à 61 ans, en surpoids ou obèses, présentant au moins deux épisodes de crises alimentaires récents. À l'aide de questionnaires validés, les chercheurs ont évalué l'affect négatif, l'alimentation émotionnelle, l'alimentation externe et les symptômes d'hyperphagie boulimique (BED). L'alimentation émotionnelle était plus marquée chez les femmes obèses que chez celles en surpoids, sans différence liée à l'âge. Une analyse de médiation a montré que le lien entre affect négatif et symptômes de BED passait partiellement par l'alimentation émotionnelle. Un modèle de régression a expliqué 21,2% de la variance des symptômes de BED, l'affect négatif et l'alimentation émotionnelle étant les prédicteurs principaux, tandis que l'âge était associé négativement à ces symptômes. Les auteurs suggèrent que la régulation émotionnelle pourrait être une cible pertinente pour la prévention, notamment chez les femmes plus jeunes.
Europe PMC · 2026-09-07 · Silva H, Knowles SR, Porter J, Barrett J, Gibson PR, Garg M.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont suivi des patients souffrant du syndrome de l'intestin irritable qui avaient appris le régime pauvre en FODMAP il y a en moyenne 7 ans. Ils ont cherché si cette éducation alimentaire avait pu entraîner des comportements alimentaires problématiques (comme une restriction excessive ou une obsession de manger sain). Résultat : 38% des participants présentaient de tels comportements, mais cela n'était pas lié au régime FODMAP lui-même ni au temps écoulé depuis l'apprentissage. C'était plutôt lié à leur détresse psychologique et à la sévérité de leurs symptômes digestifs. Aucun nouveau trouble alimentaire n'est apparu après cette éducation.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale a évalué 74 patients atteints du syndrome de l'intestin irritable, formés au régime pauvre en FODMAP par une diététicienne en moyenne 7 ans auparavant. Les chercheurs ont mesuré les comportements alimentaires actuels (via plusieurs outils dont EAT-26, NIAS, ORTO-7), la santé mentale, les symptômes digestifs, la qualité de vie et l'apport alimentaire réel. Des comportements alimentaires perturbés ont été identifiés chez 38% des participants, notamment un risque d'ARFID (24%) et d'orthorexie (21%). Ces comportements étaient associés à une moindre qualité de vie, mais les analyses multivariées ont montré que seuls la détresse psychologique et la sévérité des symptômes prédisaient indépendamment ces risques — et non le type de régime suivi actuellement, le niveau d'apport en FODMAP, ni le temps écoulé depuis l'éducation diététique. Aucune aggravation ni nouveau diagnostic de trouble alimentaire n'a été observé depuis l'intervention initiale.
Europe PMC · 2026-09-03 · Gavril CO, Negoita AI, Giannou K, Mantzios M.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé 146 personnes en ligne pour voir si manger en pleine conscience pouvait atténuer le lien entre les crises de boulimie (hyperphagie boulimique) et le poids corporel (IMC). Les résultats montrent que chez les personnes qui mangent peu en pleine conscience, il existe un lien net entre les crises de boulimie et un IMC plus élevé. En revanche, chez celles qui pratiquent davantage l'alimentation en pleine conscience, ce lien disparaît. Cela suggère que la pleine conscience alimentaire ne réduit pas forcément les crises elles-mêmes, mais pourrait limiter leur impact sur le poids. Ces résultats sont basés sur une seule mesure à un instant donné, donc on ne peut pas parler de cause directe.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée auprès de 146 participants recrutés en ligne examine si le comportement alimentaire en pleine conscience (attention régulée pendant les repas) modère la relation entre l'hyperphagie boulimique (binge eating) et l'indice de masse corporelle (IMC). Les données, collectées via un questionnaire en ligne, ont été analysées par corrélations bivariées et par la macro PROCESS de Hayes. Les résultats révèlent une association positive significative entre l'hyperphagie boulimique et l'IMC, mais cette relation est significativement modérée par le niveau de pleine conscience alimentaire : chez les personnes ayant un faible score de pleine conscience, l'association reste significative, alors qu'elle devient non significative chez celles ayant un score élevé. Les auteurs soulignent que la pleine conscience alimentaire ne réduirait pas nécessairement la fréquence des crises de boulimie, mais atténuerait leur lien avec la prise de poids, ce qui en ferait une piste d'intervention ciblée pour les personnes à risque de troubles pondéraux. La nature transversale de l'étude limite toute inférence causale.
Europe PMC · 2026-09-03 · van Garling V, Harris HA, Jansen PW.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi plus de 3200 adolescents néerlandais à 10, 14 et 18 ans pour voir si manger sous l'effet des émotions est lié à des problèmes de sommeil plus tard. Globalement, aucun lien direct n'a été trouvé entre les deux dans le temps, sauf à 18 ans où les deux problèmes semblaient apparaître ensemble. Cependant, chez les adolescents d'origine européenne et ceux ayant un faible risque de surpoids à 10 ans, manger sous l'effet des émotions à 14 ans prédisait davantage de troubles du sommeil à 18 ans. Les auteurs appellent à poursuivre les recherches jusqu'à l'âge adulte.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective néerlandaise (Generation R, n=3216) a examiné les associations intra-individuelles entre alimentation émotionnelle et troubles du sommeil à trois temps de mesure (10, 14 et 18 ans), à l'aide d'un modèle à intercept aléatoire avec décalage temporel croisé (RI-CLPM). Dans l'échantillon global, aucune association causale croisée significative n'a été observée entre les deux variables au fil du temps, mais une faible association concomitante est apparue à 18 ans, suggérant une co-occurrence en fin d'adolescence. Des analyses multigroupes ont révélé que l'alimentation émotionnelle à 14 ans prédisait une augmentation des troubles du sommeil à 18 ans, spécifiquement chez les adolescents d'origine européenne et ceux présentant un faible risque de surpoids à 10 ans. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent que la relation entre alimentation émotionnelle et sommeil pourrait varier selon les sous-groupes, sans établir de mécanisme causal général valable pour l'ensemble des adolescents.
Europe PMC · 2026-09-01 · Liu P, Morales JC, Dunton GF, Mason TB.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 74 adolescents de 14 à 17 ans pendant 10 jours grâce à des questionnaires envoyés sur leur smartphone, plusieurs fois par jour. Les chercheurs voulaient savoir si le stress ressenti sur le moment poussait les jeunes à trop manger ou à perdre le contrôle devant la nourriture, et si le fait de se restreindre côté alimentation changeait cet effet. Résultat : le stress ponctuel n'était pas lié à ces comportements. En revanche, les adolescents qui se restreignaient plus avaient ensuite davantage tendance à perdre le contrôle en mangeant, et ceux qui se restreignaient en général mangeaient plus de sucreries.
Résumé reformulé :
Cette étude d'évaluation écologique momentanée a suivi 74 adolescents californiens de 14 à 17 ans durant 10 jours, avec des sollicitations aléatoires via smartphone (3 à 7 fois par jour) ainsi que lors des repas. L'objectif était d'examiner si le stress perçu au moment présent était associé à des comportements alimentaires problématiques (perte de contrôle, suralimentation, consommation de sucreries ou de fruits/légumes), et si la restriction alimentaire modérait cette association. Les résultats montrent que le stress momentané, seul ou en interaction avec la restriction, n'était pas associé significativement à ces comportements. En revanche, une restriction alimentaire plus marquée, que ce soit de façon ponctuelle ou habituelle, prédisait une perte de contrôle alimentaire ultérieure, et une restriction habituelle plus élevée était associée à une consommation accrue de sucreries. Ces résultats observationnels suggèrent que la restriction alimentaire pourrait jouer un rôle plus central que le stress dans les comportements alimentaires dysrégulés chez les adolescents.
Europe PMC · 2026-08-28 · Haushalter K, Davis JN, Faith MS, Zhu Y, Hudson EA, King AS, Gunderson EP.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi pendant plus de dix ans des enfants nés de mères ayant eu un diabète gestationnel, afin de voir si vivre dans un foyer en insécurité alimentaire (manque régulier d'accès à une nourriture suffisante) influence leurs habitudes alimentaires à l'adolescence. Plus les familles avaient connu d'épisodes d'insécurité alimentaire au fil des années, plus les adolescents avaient tendance à trop manger par envie ou par émotion, un comportement lié à un risque accru de surpoids. Fait intéressant, cet effet était atténué chez les enfants allaités au moins six mois, suggérant que l'allaitement pourrait jouer un rôle protecteur à long terme.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte prospective (SWIFT/SWIFT-Y) a suivi 321 enfants de mères diagnostiquées avec un diabète gestationnel, depuis la naissance jusqu'à 11-16 ans. L'insécurité alimentaire du foyer a été évaluée à quatre reprises, et un score cumulatif a été calculé. Les chercheurs ont examiné son association avec deux types de comportements alimentaires mesurés à l'adolescence : les comportements d'approche (réactivité à la nourriture, suralimentation émotionnelle) et d'évitement (satiété, lenteur à manger). Chaque expérience supplémentaire d'insécurité alimentaire était associée à un score plus élevé de comportements d'approche, mais pas de comportements d'évitement. Cette association était significative uniquement chez les enfants allaités moins de six mois, et atténuée chez ceux allaités six mois ou plus, suggérant un possible effet modérateur de l'allaitement prolongé, sans toutefois établir de lien de causalité en raison du design observationnel.
Europe PMC · 2026-08-21 · Hegarty S, Ovin F, Keay N, Hirsch C, Meeten F.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble 18 recherches menées chez des sportifs universitaires pour voir si un manque d'énergie disponible (quand on mange trop peu par rapport à l'activité physique) est lié à des problèmes de santé mentale. Les chercheurs ont trouvé que ce déséquilibre énergétique était très fréquent (jusqu'à 100% selon les études) et souvent associé à des troubles du comportement alimentaire, notamment chez les athlètes ayant des règles irrégulières. Quelques études suggèrent aussi un lien avec plus d'anxiété et de dépression, mais les preuves restent limitées. Les auteurs recommandent un meilleur suivi médical et nutritionnel pour ces sportifs.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique analyse 18 études (majoritairement transversales) portant sur la relation entre faible disponibilité énergétique (LEA) et symptômes de santé mentale chez des athlètes universitaires. La prévalence de la LEA variait fortement selon les études (41,7% à 100%). Les résultats montrent une association cohérente entre LEA et troubles du comportement alimentaire, avec la restriction cognitive et la recherche de minceur comme corrélats principaux. Les athlètes présentant des dysfonctions menstruelles affichaient des scores plus élevés de troubles alimentaires. Seules trois études ont examiné l'anxiété et deux la dépression, suggérant une prévalence accrue en cas de LEA, mais ces données restent préliminaires. La nature essentiellement transversale des études limite les conclusions causales. Les auteurs plaident pour une prise en charge intégrée physique et mentale, une détection précoce et une meilleure éducation nutritionnelle chez cette population à risque.
Europe PMC · 2026-08-19 · Sun L, Liu L, Tang P, Fan H, Hao M, Zhang K, Liu H.
Résumé simplifié :
Cette étude a observé 194 adolescents souffrant de dépression pour voir si certains d'entre eux présentaient une « addiction alimentaire », c'est-à-dire une consommation excessive d'aliments ultra-transformés. Résultat : environ 18% des jeunes dépressifs concernés étaient touchés par cette addiction. Les chercheurs ont trouvé que ce problème était plus fréquent chez ceux qui avaient un indice de masse corporelle plus élevé, plus d'anxiété, plus de stress ressenti, et une dépendance à internet plus marquée. Ces quatre facteurs combinés permettaient assez bien de repérer les jeunes à risque d'addiction alimentaire.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée auprès de 194 adolescents diagnostiqués avec un trouble dépressif majeur en Chine visait à évaluer la prévalence de l'addiction alimentaire (caractérisée par une consommation excessive d'aliments ultra-transformés) et ses corrélats cliniques. Les résultats montrent une prévalence de 17,5% dans cet échantillon. Une analyse de régression logistique multivariée a identifié quatre facteurs indépendamment associés à l'addiction alimentaire : un IMC plus élevé, un niveau d'anxiété plus important, un stress perçu plus élevé, et une addiction à internet plus marquée. La combinaison de ces quatre facteurs présentait une bonne capacité discriminative pour identifier les cas d'addiction alimentaire (AUC = 0,861). Il s'agit d'une étude observationnelle qui met en évidence des associations statistiques sans établir de lien de causalité, suggérant néanmoins l'intérêt d'un dépistage intégré de ces facteurs psychosociaux dans la prise en charge clinique des adolescents dépressifs.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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