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Cannelle

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aides culinaires et ingrédients divers

Épice obtenue à partir de l'écorce interne séchée d'arbres du genre Cinnamomum, principalement Cinnamomum verum (cannelle de Ceylan) et Cinnamomum cassia (cannelle de Chine). Vendue en bâtons enroulés ou en poudre, elle parfume plats sucrés, salés et boissons. Son goût provient de composés aromatiques naturellement présents dans l'écorce.

Composition :

Études scientifiques (11)

Carte des preuves

11études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (9 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 5 (45 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (9 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 4 (36 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Diabète de type 24·2··2
Inflammation chronique3·1··2
Cholestérol et lipides sanguins211···
Obésité et poids1··1··
Hypertension artérielle11····
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline1·1···
Fertilité1··1··
Maladies cardiovasculaires11····
Stéatose hépatique et santé du foie1·1···
Microbiote intestinal1····1
Voir les 2 autres problèmes de santé
Autres cancers1····1
Performance sportive et masse musculaire1·1···

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (11)Niveau 1 : 1Niveau 2 : 5Niveau 3 : 1Niveau 5 : 4

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé48 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-10-07 · Sabzevari Rad R, Siahkouhian M.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 48 jeunes hommes cadets militaires, les effets d'un entraînement intensif de type Tabata combiné ou non à une supplémentation en cannelle (1,5g par jour) pendant 6 semaines. Les chercheurs ont mesuré la forme physique, un marqueur sanguin appelé irisine, et la composition corporelle (graisse, muscle). Les groupes qui faisaient de l'exercice (avec ou sans cannelle) ont amélioré leurs performances physiques et leur composition corporelle par rapport au groupe témoin sans entraînement. Le groupe combinant exercice et cannelle a montré la plus forte hausse d'irisine, une hormone liée au métabolisme. Cette étude suggère que la cannelle pourrait renforcer certains effets de l'exercice physique.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué, sur 6 semaines, l'impact d'un entraînement fonctionnel de type Tabata (haute intensité, 8x20s d'effort/10s de repos) associé ou non à une supplémentation orale en cannelle (Cinnamomum zeylanicum, 1,5g/jour) chez 48 cadets militaires masculins répartis en quatre groupes. Les performances au test de combat (ACFT), les taux sériques d'irisine et plusieurs paramètres de composition corporelle (masse grasse, masse maigre, indice de graisse viscérale, IMC) ont été mesurés avant et après l'intervention. Les groupes pratiquant le Tabata, seul ou combiné à la cannelle, ont significativement amélioré leurs performances physiques et leur composition corporelle comparativement au groupe contrôle. L'augmentation la plus marquée du taux d'irisine a été observée dans le groupe combinant entraînement et cannelle, suggérant un effet potentiellement synergique entre l'exercice intense et la supplémentation. Les auteurs concluent que l'association de l'entraînement Tabata et de la cannelle apporte des bénéfices supérieurs sur la capacité fonctionnelle et certains marqueurs métaboliques, bien que le rôle spécifique de la cannelle seule reste à préciser davantage.

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Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés2 053 participantséquivalent HAS : 1
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité considérable et incertitude dans les estimations comparatives mentionnées par les auteurs

Europe PMC · 2026-09-29 · Xie Z, Chen T.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé plusieurs extraits de plantes, dont une préparation de curcumine, pour voir s'ils aident à améliorer la santé du foie chez des personnes atteintes de stéatose hépatique liée à des problèmes métaboliques (le « foie gras »). En rassemblant les résultats de 32 essais cliniques, les chercheurs ont observé que cette préparation de curcumine se classait en tête pour réduire un marqueur hépatique appelé ALT, souvent utilisé pour évaluer la santé du foie. Cependant, les auteurs restent prudents : la plupart des extraits testés, curcumine incluse, n'ont pas montré d'amélioration clairement significative par rapport à un placebo, et davantage d'études solides sont nécessaires avant de recommander leur usage seul, sans changement de mode de vie.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse en réseau a rassemblé 32 essais randomisés (2053 patients) testant 28 extraits végétaux différents contre la stéatose hépatique métabolique (MASLD). Parmi les critères évalués figuraient des marqueurs hépatiques (ALT, AST) et des mesures non invasives de l'état du foie (stéatose, rigidité hépatique). Une préparation novatrice de curcumine s'est distinguée par son classement probabiliste le plus favorable pour la réduction de l'ALT (SUCRA : 91,93 %), tandis que la cannelle, le fenugrec et le pourpier obtenaient de meilleurs résultats sur d'autres critères. Les auteurs soulignent toutefois que ces classements statistiques ne signifient pas une supériorité cliniquement prouvée : comparés à un placebo, la plupart des extraits, y compris la curcumine, n'ont pas démontré d'effet statistiquement significatif net. Ils concluent que les preuves actuelles restent insuffisantes pour recommander ces extraits en traitement autonome, en dehors d'une prise en charge incluant des modifications du mode de vie, et appellent à des essais mieux standardisés.

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé26 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 26 participants

Europe PMC · 2026-09-02 · Ahmadi F, Khaleghi MM, Zar A.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé, chez 26 femmes en surpoids ou obèses, si ajouter de la cannelle en poudre à un programme d'exercice physique de 4 semaines apportait un bénéfice supplémentaire par rapport à l'exercice seul. Les chercheurs ont mesuré le tour de poitrine, le tour de taille et plusieurs hormones liées à la fertilité (œstradiol, progestérone, FSH, LH). Les deux groupes (exercice seul, et exercice plus cannelle) ont montré des améliorations similaires sur presque tous les critères. Seule la réduction du tour de poitrine a été plus marquée dans le groupe ayant pris de la cannelle. Cela suggère que c'est surtout l'exercice qui est bénéfique, la cannelle n'ajoutant qu'un effet limité et ciblé.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a comparé, chez 26 femmes sédentaires en surpoids ou obèses, un programme d'entraînement physique de 4 semaines (3 séances par semaine) seul ou associé à une supplémentation en cannelle (3 prises par semaine). Les auteurs ont évalué l'évolution du tour de poitrine, du tour de taille, ainsi que des concentrations sériques d'œstradiol, de progestérone, de FSH et de LH. Dans les deux groupes, on observe une diminution significative des circonférences thoracique et abdominale, une augmentation de l'œstradiol, de la progestérone et de la FSH, et une baisse de la LH. Toutefois, la comparaison entre les deux groupes ne révèle une différence significative que pour le tour de poitrine, en faveur du groupe ayant reçu la cannelle, sans différence notable sur le tour de taille ni sur les hormones reproductives. Les auteurs concluent que l'exercice physique semble être le principal moteur des améliorations observées, la cannelle n'apportant qu'un bénéfice additionnel restreint, et appellent à des essais de plus grande envergure pour confirmer ces résultats préliminaires.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé210 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-12-12 · Ranasinghe P, Galappatthy P, Constantine GR, Jayawardena R, Weeratunga HD, Premakumara S, Katulanda P.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un extrait de cannelle de Ceylan chez 210 personnes diabétiques de type 2, réparties en trois groupes : placebo, ou extrait à 250 mg ou 500 mg, pendant quatre mois. Les résultats montrent que les personnes ayant pris l'extrait de cannelle ont vu leur taux de sucre dans le sang (glycémie et HbA1c) diminuer, avec une meilleure sensibilité à l'insuline. Le groupe à 500 mg a aussi vu baisser son cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL). Ces résultats suggèrent que la cannelle de Ceylan pourrait aider à mieux contrôler le diabète, mais des études supplémentaires restent nécessaires avant d'en faire un traitement reconnu.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué, chez 210 patients atteints de diabète de type 2, l'effet d'un extrait de Cinnamomum zeylanicum (cannelle de Ceylan) à deux doses (250 mg et 500 mg par jour) comparé à un placebo, sur une durée de quatre mois. Les critères principaux étaient l'évolution de la glycémie à jeun et de l'hémoglobine glyquée (HbA1c). Les deux groupes recevant l'extrait ont montré une baisse significative de ces deux marqueurs par rapport au début de l'étude, ainsi qu'une réduction de la résistance à l'insuline et une amélioration du fonctionnement des cellules bêta du pancréas. À la dose de 500 mg, une diminution significative du cholestérol total et du LDL a également été observée. Les analyses statistiques confirment que le traitement par extrait de cannelle est associé de façon significative à ces améliorations métaboliques. Les auteurs concluent à une efficacité prometteuse et à une bonne tolérance, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires avant une éventuelle application thérapeutique.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-07-03 · Jafari A, Mardani H, Faghfouri AH, AhmadianMoghaddam M, Musazadeh V, Alaghi A.

Résumé simplifié :

Cette étude rassemble les résultats de 49 essais cliniques pour savoir si prendre de la cannelle en complément aide le cœur et les vaisseaux sanguins. Les chercheurs ont observé que la cannelle pouvait réduire le tour de taille, la tension artérielle, la glycémie à jeun et après les repas, le taux d'insuline, l'hémoglobine glyquée, certains marqueurs d'inflammation et de stress oxydatif, ainsi que le mauvais cholestérol et les triglycérides. Elle augmentait aussi le bon cholestérol (HDL). Ces résultats suggèrent que la cannelle pourrait être un complément intéressant pour limiter les risques cardiovasculaires, en plus des traitements habituels, mais elle ne remplace pas un suivi médical.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de 49 essais randomisés contrôlés afin d'évaluer l'impact d'une supplémentation en cannelle sur divers facteurs de risque cardiovasculaire chez l'adulte. Les auteurs rapportent des réductions statistiquement significatives du tour de taille, de la pression artérielle systolique et diastolique, de la glycémie à jeun et postprandiale, de l'insulinémie, de l'HbA1c, du HOMA-IR, de la protéine C-réactive (marqueur inflammatoire), du LDL-cholestérol, du cholestérol total, des triglycérides et du MDA (marqueur de stress oxydatif), ainsi qu'une hausse du HDL-cholestérol. L'ampleur des effets varie selon les paramètres mesurés. Bien que ces résultats, évalués selon la méthode GRADE, soient encourageants et positionnent la cannelle comme un possible traitement adjuvant, les auteurs restent prudents quant à la robustesse des preuves, la qualité et l'hétérogénéité des études incluses pouvant influencer ces conclusions.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé130 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2020-01-01 · Neto JCGL, Damasceno MMC, Ciol MA, de Freitas RWJF, de Araújo MFM, de Souza Teixeira CR, Carvalho GCN, de Siqueira Coelho Lisboa KW, de Souza DF, de Menezes Nogueira J, Marques RLL, Alencar AMPG.

Résumé simplifié :

Ce texte présente le plan d'une étude qui va tester si la cannelle peut aider les personnes diabétiques de type 2. Pendant 90 jours, 130 patients brésiliens prendront soit des gélules de cannelle, soit un placebo, en plus de leurs médicaments habituels. L'objectif est de voir si la cannelle permet de réduire la glycémie et le taux de graisses dans le sang. Il ne s'agit pas encore des résultats, mais de la méthode qui sera utilisée pour mener cette recherche de façon rigoureuse, avec deux groupes comparés sans que les participants ni les chercheurs sachent qui reçoit quoi.

Résumé reformulé :

Cet article décrit le protocole d'un essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, mené dans des centres de santé de Parnaíba, au Brésil. L'étude vise à évaluer l'effet de 3 grammes de cannelle (Cinnamomum verum) par jour, pendant 90 jours, sur les niveaux glycémiques et lipidiques de 130 adultes diagnostiqués avec un diabète de type 2, sous traitement antidiabétique oral. Les participants seront répartis aléatoirement en deux groupes équivalents recevant soit de la cannelle, soit un placebo, sous forme de gélules. Des évaluations cliniques, biologiques et anthropométriques seront réalisées avant et après l'intervention. Les auteurs précisent qu'il s'agit de la première étude de ce type menée au Brésil, et qu'en cas de résultats positifs, la cannelle pourrait être envisagée comme traitement complémentaire aux antidiabétiques classiques. Aucun résultat n'est encore disponible à ce stade, seule la méthodologie est présentée.

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Niveau 2 — Méta-analyse d'essais randomisés285 participantséquivalent HAS : 1
⚠ Niveau ajusté (1 → 2)

Motif : hétérogénéité significative entre les études incluses dans l'analyse globale

Europe PMC · 2018-12-07 · Vallianou N, Tsang C, Taghizadeh M, Davoodvandi A, Jafarnejad S.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de six essais cliniques (285 participants) pour voir si la cannelle pouvait réduire la CRP, un marqueur sanguin de l'inflammation. Globalement, la cannelle a permis une légère baisse de la CRP par rapport à des groupes témoins. Cet effet était plus marqué chez les personnes ayant déjà un niveau d'inflammation élevé au départ, et lors de prises prolongées de plus de 12 semaines. Les doses plus faibles de cannelle semblaient donner des résultats plus cohérents entre les études. Ces résultats sont intéressants mais restent préliminaires, car peu d'études ont été analysées et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour les confirmer.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a examiné six essais randomisés contrôlés, totalisant 285 participants, afin d'évaluer l'effet de la supplémentation en cannelle sur les taux sériques de protéine C-réactive (CRP), un marqueur d'inflammation. L'analyse globale révèle une réduction significative de la CRP (différence moyenne pondérée de -0,81 mg/L) chez les personnes supplémentées, comparativement aux groupes témoins, bien qu'une hétérogénéité notable existe entre les études. Les bénéfices apparaissent plus prononcés chez les participants présentant une CRP basale élevée (supérieure à 3 mg/dL) et lors d'interventions dépassant 12 semaines. Les doses inférieures à 1500 mg/jour comme celles égales ou supérieures à ce seuil se sont révélées efficaces, avec toutefois une cohérence statistique plus forte pour les doses plus faibles. Les auteurs concluent que la cannelle pourrait améliorer les marqueurs inflammatoires, en particulier dans les contextes de maladies chroniques associées à une inflammation basale élevée, tout en soulignant la nécessité d'études supplémentaires mieux conçues pour confirmer ces observations.

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Afficher aussi les 4 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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