Calculs rénaux
Reins
Les sujets les plus étudiés
Aliments, régimes et compléments qui comptent le plus d'études sur ce problème de santé. La barre montre la part de chaque niveau de preuve, du plus solide (vert foncé) au plus faible (gris).
- Oxalates · Nutriment ou complément · 19 études
- Citron · Aliment · 4 études
- Citron vert (lime) · Aliment · 3 études
- Alimentation ultra-transformée · Régime ou habitude · 2 études
- Postbiotiques et symbiotiques · Nutriment ou complément · 2 études
- Régimes tendance · Régime ou habitude · 2 études
- Vitamine D · Nutriment ou complément · 2 études
- Amidon de riz · Aliment · 1 étude
- Boissons sucrées · Aliment · 1 étude
- Bore · Nutriment ou complément · 1 étude
- Calcium · Nutriment ou complément · 1 étude
- Chocolat noir et cacao · Aliment · 1 étude
- Eau du robinet · Aliment · 1 étude
- Eau minérale · Aliment · 1 étude
- Épinard · Aliment · 1 étude
Études scientifiques (59)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 2 (3 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 9 (15 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 14 (24 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 21 (36 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 13 (22 %)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Europe PMC · 2026-10-16 · Villanueva-Congote J, Smith S, Hansen N, Dalton R, James E, Buckey J, Wollin DA, Sobel DW.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 12 astronautes lors de longs séjours dans l'espace, en contrôlant précisément leur alimentation. Les chercheurs ont mesuré la quantité d'oxalate et de calcium consommée, ainsi que ce qui était retrouvé dans leurs urines. Résultat : pendant le vol spatial, le taux d'oxalate et de calcium dans les urines augmentait, ce qui favorise le risque de calculs rénaux. Cette hausse était surtout liée à la quantité d'oxalate dans l'alimentation, mais certains astronautes semblaient plus sensibles que d'autres, même avant le vol. Après le retour sur Terre, les taux redescendaient à la normale.
Résumé reformulé :
Cette étude exploratoire a analysé les apports alimentaires en calcium et en oxalate ainsi que les paramètres urinaires sur 24h chez 12 astronautes en mission spatiale longue durée, sous régime alimentaire contrôlé. Les résultats montrent une augmentation significative du calcium urinaire (de 179 à 270 mg/jour) et de l'oxalate urinaire (de 38 à 42 mg/jour) pendant le vol par rapport à avant, malgré un apport alimentaire en oxalate resté stable. Après ajustement, l'oxalate urinaire était associé positivement à l'apport alimentaire en oxalate, mais pas à l'apport en calcium. Ces résultats suggèrent une hyperoxalurie persistante en vol, principalement liée à l'alimentation, avec une variabilité individuelle de sensibilité, certains astronautes présentant déjà des taux élevés avant le départ. Les auteurs recommandent de réévaluer la teneur en oxalate des systèmes alimentaires spatiaux et d'étudier davantage les effets de la microgravité sur le métabolisme de l'oxalate.
Europe PMC · 2026-10-12 · Letouche ML, Zekraoui O, Moustafa M, Penniston K, Altabsh M, Meskawi M, Bhojani N.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné si prendre des compléments de calcium et/ou de vitamine D était lié à une meilleure qualité de vie chez des femmes de plus de 50 ans ayant des calculs rénaux. Les chercheurs ont analysé les données de 734 femmes, réparties selon qu'elles prenaient du calcium seul, de la vitamine D seule, les deux, ou aucun des deux. Résultat : aucune différence significative de qualité de vie n'a été observée entre les groupes, que ce soit sur le score global ou sur des aspects plus précis. La prise de ces compléments ne semble donc pas améliorer ni aggraver la qualité de vie liée à la maladie chez ces patientes.
Résumé reformulé :
Cette analyse secondaire d'une base de données multicentrique nord-américaine (2014-2020) a évalué l'association entre la supplémentation en calcium, en vitamine D, ou les deux combinées, et la qualité de vie liée à la santé (mesurée par le score WISQOL) chez 734 femmes de plus de 50 ans atteintes de lithiase urinaire. Les participantes ont été réparties en quatre groupes : aucune supplémentation (51,9%), calcium seul (6,0%), vitamine D seule (28,1%), ou association des deux (14,0%). Après ajustement sur les caractéristiques démographiques et cliniques, aucune association significative n'a été trouvée entre le statut de supplémentation et le score total de qualité de vie, ni pour les domaines spécifiques après correction statistique. Les auteurs concluent que les décisions de supplémentation devraient reposer sur l'indication clinique, la santé osseuse et le profil métabolique de risque de calculs, plutôt que sur une attente d'amélioration de la qualité de vie liée à la maladie lithiasique.
Europe PMC · 2026-08-01 · Liu C, Gao N, Yan X, Zhang M, Hong Y, Hou B, Ji K, Lu F.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné les liens entre la quantité de vitamine B6 consommée via l'alimentation et la présence de calculs biliaires chez plus de 9000 adultes américains. Les chercheurs ont constaté que plus les gens mangeaient de vitamine B6, moins ils avaient de risque d'avoir des calculs biliaires, surtout au-delà d'environ 1,66 mg par jour. Cet effet semblait plus marqué chez les jeunes adultes, les personnes de certains groupes socio-économiques ou ayant du diabète ou de l'hypertension. Attention, cette étude montre une association, pas une preuve que la vitamine B6 empêche réellement la formation de calculs biliaires.
Résumé reformulé :
À partir des données transversales de l'enquête NHANES (2017-2023, n=9273), les auteurs ont analysé la relation entre l'apport alimentaire en vitamine B6 et la prévalence autodéclarée de calculs biliaires (10,47% des participants). Après ajustement pour de nombreux facteurs sociodémographiques, comportementaux et cliniques, un apport plus élevé en vitamine B6 était associé à une probabilité réduite de calculs biliaires (odds ratio de 0,90 par mg supplémentaire). Une relation dose-réponse globalement linéaire a été observée, avec un effet statistiquement significatif à partir d'environ 1,66 mg/jour. Cette association inverse apparaissait plus nette chez les 20-39 ans, les personnes non hispaniques blanches, celles ayant un niveau de revenu élevé, les personnes diabétiques ou hypertendues, et les pratiquants d'exercice physique intense. Du fait du caractère transversal de l'étude, ces résultats ne permettent pas d'établir un lien de causalité, mais suggèrent une piste de prévention nutritionnelle à explorer davantage.
Europe PMC · 2026-07-28 · Best SL, Asplin JR, Gromadzka N, Owen BC, Zhang Y, Gruzdys V.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont analysé des calculs rénaux (ou urinaires) chez cinq patients dont la composition ne correspondait à aucune substance connue habituellement responsable de ces calculs. Ils ont découvert que l'un de ces calculs était fait de stéviol, une substance produite par le corps lorsqu'il digère la stévia, cet édulcorant naturel sans calorie très utilisé pour remplacer le sucre. C'est la première fois qu'un calcul urinaire composé de stéviol est identifié chez un être humain. Cette découverte montre qu'une consommation de stévia peut, dans de rares cas, contribuer à la formation de calculs inhabituels dans les voies urinaires.
Résumé reformulé :
Cette étude de cas rapporte l'analyse de six calculs urinaires provenant de cinq patients, dont la composition chimique ne correspondait à aucun des matériaux lithogéniques habituellement identifiés (comme l'oxalate de calcium). Après investigation approfondie, les chercheurs ont identifié dans l'un de ces calculs la présence de stéviol, un métabolite issu de la dégradation métabolique de la stévia, édulcorant naturel sans calorie largement consommé. Il s'agit de la première description documentée d'un calcul urinaire humain composé de ce composé. Ce cas clinique souligne qu'en présence de troubles métaboliques particuliers ou d'une consommation importante de stévia, cette substance peut cristalliser dans les voies urinaires et former des calculs atypiques, élargissant ainsi le spectre des causes possibles de lithiase urinaire à prendre en compte lors du diagnostic de calculs de composition inhabituelle.
Europe PMC · 2026-07-25 · Pacheco-Hernández B, Pérez-Noh KM, Sansores-España D, Ayora-Talavera TDR, Medina-Vera I, Guevara-Cruz M, Aranda-González II, Chim-Aké R, Gutiérrez-Solis AL, Lugo R, Avila-Nava A.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné 53 personnes souffrant de calculs urinaires pour comprendre quels aliments influencent la charge acide de leur alimentation (un indicateur qui peut favoriser la formation de calculs). Les chercheurs ont mesuré plusieurs indices de charge acide et les ont comparés aux apports alimentaires et aux caractéristiques corporelles des participants. Résultat : les hommes avaient une charge acide plus élevée que les femmes. Une alimentation plus riche en protéines, lipides, phosphore et moins riche en potassium et magnésium était associée à une charge acide plus forte, elle-même liée à un poids, un tour de taille et une tension artérielle plus élevés.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale menée au Yucatán (Mexique) a inclus 53 patients atteints de lithiase urinaire afin d'évaluer leur charge acide alimentaire (DAL) via trois indices : NEAP, PRAL et NAE. Les hommes présentaient des valeurs significativement plus élevées que les femmes pour ces trois indices. Le NEAP était associé aux apports en potassium, magnésium et lipides, ainsi qu'à plusieurs paramètres anthropométriques (poids, tour de taille, tour de hanches, IMC, masse grasse et musculaire) et à la pression artérielle. Le NAE était corrélé à l'énergie totale, aux protéines, lipides, phosphore et apports hydriques, ainsi qu'aux mêmes paramètres corporels et tensionnels. Le PRAL était lié à l'énergie, aux protéines, lipides, calcium et phosphore, ainsi qu'à certains indicateurs corporels. Ces résultats, de nature associative, suggèrent des liens entre composition alimentaire, charge acide et profil métabolique chez des patients lithiasiques, sans établir de relation causale directe.
Europe PMC · 2026-07-24 · Martone J, Trost S.
Résumé simplifié :
Ce rapport décrit le cas d'une femme de 58 ans ayant développé une hypercalcémie (trop de calcium dans le sang) et des calculs rénaux après avoir pris une dose standard de vitamine D en complément (2000 UI par jour). Les analyses ont montré qu'elle avait probablement un déficit d'une enzyme appelée 24-hydroxylase, qui aide normalement à éliminer l'excès de vitamine D. Ce déficit rendait son corps trop sensible à la vitamine D, même à dose normale. Après l'arrêt du complément et un traitement adapté, son état s'est amélioré, mais une légère récidive est survenue plus tard après une forte exposition au soleil.
Résumé reformulé :
Cette étude de cas rapporte la situation d'une femme ménopausée de 58 ans, sans antécédents particuliers, ayant présenté une hypercalcémie et une lithiase rénale après une supplémentation orale en vitamine D à dose standard (2000 UI/jour). Les examens biologiques ont révélé une PTH abaissée, un taux élevé de 25(OH)D et de 1,25(OH)2D, ainsi qu'un rapport 25(OH)D/24,25(OH)2D anormalement élevé, signe biochimique évocateur d'un déficit en 24-hydroxylase (enzyme CYP24A1), bien que le test génétique n'ait pas été réalisé. L'arrêt de la vitamine D, associé à une hydratation intraveineuse, un bisphosphonate et des corticoïdes, a permis la normalisation de la calcémie. Une légère récidive est survenue sept mois plus tard après une exposition solaire accrue. Ce cas illustre qu'un déficit latent en 24-hydroxylase peut se révéler à l'âge adulte sous l'effet d'un apport en vitamine D jugé habituellement sûr.
Europe PMC · 2026-07-22 · Zhang X, Li J, Zhang X, Ju H, Xia S, Chen M, Zhang G, Han P.
Résumé simplifié :
Cette étude chinoise a comparé les habitudes alimentaires de 299 personnes ayant des calculs rénaux et de 531 personnes sans calculs, à l'aide d'un questionnaire sur leur consommation de viande et de poisson. Les résultats montrent que les personnes qui mangent le plus de porc ont plus de risques d'avoir des calculs rénaux, alors que celles qui mangent le plus de poisson de mer semblent moins souvent touchées. La consommation de viande transformée, elle, ne semble pas liée au risque de calculs une fois les autres facteurs pris en compte. Cette étude suggère donc un possible effet protecteur du poisson de mer, à confirmer par d'autres recherches.
Résumé reformulé :
Menée auprès de 830 participants chinois (299 patients atteints de calculs rénaux et 531 témoins), cette étude transversale a utilisé des questionnaires de fréquence alimentaire pour évaluer les liens entre consommation de viande, de poisson, et présence de calculs rénaux. Après ajustement pour divers facteurs de confusion, les chercheurs ont observé une relation non linéaire entre la consommation de porc et le risque de calculs rénaux : le groupe consommant le plus de porc présentait un risque environ trois fois plus élevé que celui en consommant le moins (OR = 3,321). À l'inverse, une consommation élevée de poisson de mer était associée à une réduction significative du risque (OR = 0,331). La consommation de viande transformée, en revanche, n'était pas associée de façon significative au statut de calculs rénaux après ajustement. Ces résultats, de nature observationnelle et transversale, suggèrent des associations plutôt que des relations de cause à effet, et invitent à des études longitudinales complémentaires.
Europe PMC · 2026-07-13 · Zheng P, Wang F, Zhang K, Qian J, Fang Q, Guo J, Li J, Ye D, Mao Y, Sun X.
Résumé simplifié :
Cette grande étude britannique a suivi plus de 150 000 personnes pendant 13 ans pour voir si manger beaucoup d'aliments ultra-transformés augmente le risque de calculs biliaires ou d'inflammation de la vésicule. Globalement, plus les gens consommaient d'aliments ultra-transformés, plus leur risque était élevé. Mais en regardant les différents types d'aliments, les chercheurs ont remarqué un résultat surprenant : manger des céréales de petit-déjeuner ultra-transformées était plutôt associé à un risque plus faible de ces deux problèmes, contrairement aux snacks et desserts qui augmentaient le risque.
Résumé reformulé :
Dans cette étude de cohorte prospective menée sur 154 376 participants de la UK Biobank, les chercheurs ont examiné le lien entre la consommation d'aliments ultra-transformés (classification NOVA) et le risque de cholécystite et de lithiase biliaire, sur un suivi médian de 13,2 ans. Une consommation élevée d'aliments ultra-transformés dans leur ensemble était associée à un risque accru des deux pathologies, avec une relation non linéaire : le risque augmentait au-delà de certains seuils (27 % du poids alimentaire total pour la cholécystite, 16 % pour la lithiase biliaire). Cependant, les analyses par sous-groupes ont révélé des associations inverses entre la consommation de céréales de petit-déjeuner ultra-transformées et le risque des deux maladies, ainsi qu'entre les pains ultra-transformés et la lithiase biliaire, tandis que les snacks et desserts étaient associés à un risque accru de lithiase biliaire. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent que tous les aliments ultra-transformés n'ont pas le même impact sur la santé biliaire, et que la composition nutritionnelle spécifique de chaque sous-catégorie mériterait d'être explorée davantage.
Europe PMC · 2026-06-28 · Maddahi N, Nadjarzadeh A, Tabibi H, Kashefi M, Tabatabai SA.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé des gélules de symbiotiques (probiotiques + prébiotiques) chez 44 personnes en surpoids ou obèses ayant des calculs rénaux d'oxalate de calcium. Pendant 12 semaines, un groupe a pris le complément et l'autre un placebo. Résultat : les personnes ayant pris les symbiotiques ont vu baisser un marqueur d'inflammation (la CRP) et augmenter leur capacité antioxydante dans le sang, comparé au groupe placebo. En revanche, aucun changement notable n'a été observé sur le poids, le tour de taille, la tension artérielle, la glycémie ou le cholestérol. Les symbiotiques pourraient donc aider un peu à réduire certains risques cardiovasculaires chez ces patients, sans effet visible sur le poids ou les lipides.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé contrôlé contre placebo, 44 patients en surpoids ou obèses présentant des calculs rénaux d'oxalate de calcium ont reçu soit deux gélules de symbiotiques par jour, soit un placebo, pendant 12 semaines. Les chercheurs ont mesuré la tension artérielle, la glycémie à jeun, le profil lipidique, la protéine C-réactive ultrasensible (hs-CRP, marqueur d'inflammation) et la capacité antioxydante totale (TAC) avant et après l'intervention. Les résultats montrent une diminution significative de la hs-CRP et une augmentation significative de la TAC dans le groupe symbiotique par rapport au placebo. Aucune différence significative n'a été constatée entre les groupes concernant le poids corporel, l'IMC, le tour de taille, la tension artérielle ou les paramètres lipidiques et glycémiques. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel des symbiotiques sur certains marqueurs du risque cardiovasculaire chez ces patients, sans impact démontré sur le poids ni le métabolisme lipidique ou glucidique.
Europe PMC · 2026-06-23 · Sarvizadeh M, Yekaninejad MS, Abbasi B.
Résumé simplifié :
Cette étude menée à Téhéran a comparé 183 personnes ayant des calculs rénaux (oxalate de calcium) à 183 personnes sans calculs, en analysant leur alimentation habituelle. Les chercheurs ont observé que les personnes qui consommaient le plus de sucreries et de confiseries avaient environ deux fois plus de risque d'avoir des calculs rénaux que celles qui en consommaient le moins. À l'inverse, une consommation élevée de produits laitiers semblait associée à un risque plus faible. Globalement, la quantité totale d'aliments ultra-transformés consommés n'était pas liée au risque de calculs. Ces résultats montrent une association, mais ne prouvent pas que les sucreries causent directement les calculs rénaux.
Résumé reformulé :
Cette étude cas-témoins réalisée à Téhéran auprès de 366 participants (183 cas confirmés de calculs rénaux d'oxalate de calcium et 183 témoins appariés selon l'âge et le sexe) a examiné les liens entre la consommation d'aliments ultra-transformés (classification NOVA) et la formation de ces calculs. Après ajustement pour divers facteurs confondants (apport énergétique total, IMC, mode de vie), les personnes situées dans le tertile le plus élevé de consommation de sucreries et confiseries présentaient un risque significativement accru de calculs rénaux par rapport à celles du tertile le plus bas (OR : 2,11 ; IC95 % : 1,15-3,90). À l'inverse, une consommation élevée de produits laitiers était associée à un risque réduit (OR : 0,54 ; IC95 % : 0,29-0,97). Toutefois, la consommation globale d'aliments ultra-transformés, toutes catégories confondues, n'était pas significativement associée au risque de calculs. Les auteurs soulignent qu'il s'agit d'associations et non de relations de causalité, et appellent à des études prospectives complémentaires pour confirmer ces résultats, en tenant compte d'un possible biais de rappel lié au design rétrospectif de l'étude.
Europe PMC · 2026-06-08 · Li T, Lu Z, Peng W, Liu J, Yuan J, Zhu L, Zhou Y, Yang C, Zhu Y.
Résumé simplifié :
Un taux élevé d'acide urique dans le sang augmente le risque de goutte et de calculs rénaux, surtout chez les jeunes adultes. Cette étude a comparé deux régimes riches en fibres, l'un à base de flocons d'avoine et l'autre à base de riz contenant de l'amidon résistant, chez 99 étudiants pendant 8 semaines. Les deux régimes ont fait baisser le taux d'acide urique par rapport à un groupe témoin, mais l'avoine a été plus efficace que le riz. Les chercheurs ont observé que l'avoine favorisait la croissance d'une bactérie intestinale particulière, liée à la production d'une molécule qui semble aider à réduire l'acide urique. L'avoine pourrait donc être une bonne option alimentaire pour prévenir ce problème.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé de 8 semaines a comparé, chez 99 étudiants, les effets de deux régimes riches en fibres, l'un basé sur les flocons d'avoine (OM) et l'autre sur du riz contenant de l'amidon résistant (RS), sur le taux d'acide urique sérique (SUA), facteur de risque de goutte et de calculs urinaires. Par rapport à un groupe témoin, les deux régimes ont significativement réduit la SUA, mais la baisse était plus marquée avec l'avoine (-64,5 µmol/L) qu'avec le riz (-39,0 µmol/L). Des analyses multi-omiques ont montré que le régime à base d'avoine favorisait l'enrichissement du genre bactérien Dialister dans le microbiote intestinal, associé à des modifications du réseau microbien. Une analyse de médiation a identifié un métabolite, le threo-syringoylglycerol, comme lien potentiel entre l'augmentation de Dialister et la baisse de l'acide urique. Ces résultats suggèrent que l'avoine pourrait constituer une stratégie alimentaire particulièrement efficace pour la gestion du taux d'acide urique chez les jeunes adultes, sans toutefois établir un mécanisme causal définitif.
Europe PMC · 2026-05-29 · Maddahi N, Zamani B, Nadjarzadeh A, Basiri A, Tabibi H, Kashefi M, Tabatabai SA.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé un complément alimentaire combinant probiotiques et prébiotiques (symbiotique) chez 44 personnes en surpoids ou obèses souffrant d'un excès d'oxalate dans les urines, un facteur de risque de calculs rénaux. Pendant 12 semaines, un groupe a pris des gélules de symbiotique deux fois par jour, l'autre un placebo. Résultat : le taux d'oxalate dans les urines a nettement diminué dans le groupe symbiotique, par rapport au début de l'étude et par rapport au placebo. En revanche, les autres marqueurs sanguins et urinaires liés aux calculs rénaux n'ont pas changé de façon significative dans les deux groupes.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'une supplémentation en symbiotique (probiotiques et prébiotiques combinés, sous forme de gélules prises deux fois par jour pendant 12 semaines) chez 44 patients en surpoids ou obèses présentant une hyperoxalurie, facteur de risque de lithiase rénale. Les chercheurs ont mesuré divers paramètres sanguins et urinaires sur 24 heures au début et à la fin de l'étude. Les résultats montrent une diminution significative de l'oxalate urinaire dans le groupe symbiotique, aussi bien par rapport aux valeurs initiales qu'au groupe placebo (p=0,001). En revanche, aucun autre marqueur biochimique sanguin ou urinaire associé à la formation de calculs rénaux n'a été significativement modifié, et le volume urinaire a augmenté de façon similaire dans les deux groupes. Ces données suggèrent un effet spécifique et ciblé du symbiotique sur l'oxalate urinaire, sans impact global démontré sur l'ensemble des facteurs de risque de lithiase.
Europe PMC · 2026-04-25 · Ramrattan A, Shah OSM, Showkat A, Vo H, Caza T.
Résumé simplifié :
Ce rapport médical raconte le cas d'un homme de 78 ans, déjà atteint d'une maladie rénale chronique stable, dont la fonction rénale s'est brutalement dégradée. Après avoir écarté plusieurs causes possibles, les médecins ont réalisé une biopsie du rein qui a révélé une accumulation importante de cristaux d'oxalate de calcium, endommageant les tissus. En reprenant son histoire, on a découvert qu'il mangeait chaque jour, depuis un an, entre 85 et 115 grammes de noix de cajou. Les noix de cajou étant riches en oxalates, leur consommation excessive a probablement provoqué cette atteinte rénale. Ce cas rappelle qu'une alimentation trop riche en oxalates peut être dangereuse pour les personnes ayant des reins fragiles.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique décrit un homme de 78 ans, porteur d'une maladie rénale chronique jusque-là stable, présentant une hausse marquée de sa créatinine sérique (6,0 mg/dL contre 2,05 mg/dL habituellement), signe d'une insuffisance rénale aiguë. Le bilan initial n'a révélé aucune cause prérénale, obstructive, auto-immune ou infectieuse évidente, malgré une positivité des éosinophiles urinaires. Une biopsie rénale a mis en évidence des lésions tubulaires aiguës associées à un dépôt massif de cristaux d'oxalate de calcium. L'anamnèse approfondie a révélé une consommation quotidienne de 85 à 115 grammes de noix de cajou depuis un an, aliment connu pour sa teneur élevée en oxalates. Les auteurs concluent qu'une consommation excessive de noix de cajou peut constituer un facteur déclenchant de néphropathie oxalique, en particulier chez les patients ayant une fonction rénale déjà altérée, et soulignent l'importance d'un conseil nutritionnel adapté dans ce contexte.
Motif : force des preuves faible (low SOE) pour la plupart des interventions
Europe PMC · 2026-03-24 · Asher GN, Viprakasit DP, Aymes SE, Lusk JB, Ross S, Baker C, Rains C, Wright ST, Kahwati LC.
Résumé simplifié :
Cette grande revue scientifique a analysé 31 études pour savoir comment éviter que les calculs rénaux ne reviennent. Parmi les pistes testées figurait le jus de citron, en plus de boire plus d'eau, adapter son alimentation (calcium, sel, protéines) ou prendre certains médicaments. Résultat : le jus de citron pourrait entraîner un peu plus d'effets secondaires légers, sans preuve claire qu'il réduise réellement le risque de récidive de calculs. Les auteurs soulignent que les preuves restent globalement faibles et qu'il faudrait davantage d'études, notamment chez les enfants, pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a examiné 31 essais (26 essais randomisés et 5 études non randomisées) portant sur la prévention des calculs rénaux récidivants chez l'adulte et, plus rarement, chez l'enfant. Parmi les interventions alimentaires évaluées figure le jus de citron, dont la consommation pourrait s'accompagner d'une légère augmentation des effets indésirables mineurs, sans preuve suffisante d'un bénéfice net sur la récidive des calculs (niveau de preuve faible). D'autres mesures, comme l'augmentation des apports hydriques, un régime pauvre en sel et en protéines mais normal à riche en calcium, ainsi que certains traitements médicamenteux (thiazidiques, alcalinisants, allopurinol), semblent plus prometteuses pour réduire les récidives chez les patients ayant des calculs d'oxalate ou de phosphate de calcium. Les auteurs soulignent le manque de données solides, en particulier concernant les enfants et les stratégies de surveillance par imagerie, incitant à la prudence dans l'interprétation de ces résultats.
Europe PMC · 2026-03-07 · Li G, Yao J, Yi X, Liu M, Ge D, Zhang J, Chen Y, Hao Z, Shen X.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse au glyphosate, un herbicide très répandu, et à son possible lien avec les calculs rénaux. En analysant les données de milliers d'Américains (NHANES), les chercheurs ont observé que plus le taux de glyphosate dans les urines était élevé, plus le risque d'avoir des calculs rénaux augmentait. Des expériences en laboratoire sur des cellules et des animaux ont ensuite montré que le glyphosate aggrave les dommages causés aux reins par les cristaux d'oxalate de calcium, en bloquant une voie biologique protectrice appelée PI3K/Akt. Ces résultats suggèrent que l'exposition à ce pesticide pourrait être un facteur de risque de calculs rénaux, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer ce lien.
Résumé reformulé :
Cette recherche explore le rôle potentiel du glyphosate, un herbicide largement utilisé, dans la formation des calculs rénaux (néphrolithiase). Une analyse transversale des données NHANES a révélé une relation dose-dépendante entre la concentration urinaire de glyphosate et la prévalence de calculs rénaux chez l'humain, chaque augmentation logarithmique de la concentration étant associée à une hausse de 25% du risque (OR=1,25). Par une approche combinant toxicologie computationnelle, docking moléculaire et validations expérimentales in vivo et in vitro, les auteurs ont identifié la voie de signalisation PI3K/Akt comme cible mécanistique : le glyphosate s'y lie de façon stable et en inhibe l'activité, ce qui aggrave les lésions tubulaires rénales, le stress oxydatif et l'apoptose provoqués par les cristaux d'oxalate de calcium. L'activation pharmacologique de cette voie a permis de réverser partiellement ces effets délétères. Bien que l'étude établisse une association chez l'humain et un mécanisme plausible chez l'animal et en culture cellulaire, elle ne démontre pas formellement une causalité directe chez l'homme, les données NHANES étant de nature observationnelle et transversale.
Europe PMC · 2026-03-06 · Wang X, Zhang C, Xiong J, Mei Q.
Résumé simplifié :
Cette étude américaine a examiné les habitudes alimentaires de 9001 adultes pour voir si boire des sodas et autres boissons sucrées est lié au risque d'avoir des calculs biliaires. Les résultats montrent que plus on consomme de boissons sucrées, plus le risque rapporté de calculs biliaires semble élevé : chaque tranche de 100 kcal par jour de boissons sucrées est associée à une hausse de 10% des cas, et les gros consommateurs (plus de 300 kcal/jour, soit environ une canette et demie) ont 81% de risque en plus comparé à ceux qui n'en boivent pas. Attention, cette étude ne prouve pas que les boissons sucrées causent directement les calculs biliaires, elle montre seulement un lien statistique à confirmer par d'autres recherches.
Résumé reformulé :
Cette analyse transversale s'appuie sur les données de 9001 adultes américains issues de l'enquête NHANES (2017-2023), avec une consommation de boissons sucrées évaluée via deux rappels alimentaires de 24h et la présence de calculs biliaires déterminée par auto-déclaration. Après ajustement progressif pour divers facteurs de confusion, les chercheurs ont observé qu'une augmentation de 100 kcal/jour de boissons sucrées était associée à une hausse de 10% des probabilités d'avoir des calculs biliaires (OR=1,10). Les personnes consommant 300 kcal/jour ou plus présentaient un risque 81% supérieur par rapport aux non-consommateurs (OR=1,81). Des analyses par courbes de régression ont révélé une relation non linéaire significative entre la quantité consommée et le risque. Les analyses de sous-groupes et de sensibilité confirmaient la cohérence de ces résultats. Les auteurs soulignent toutefois que le caractère transversal de l'étude ne permet pas d'établir un lien de causalité, et appellent à des études longitudinales pour confirmer la temporalité de cette association et en comprendre les mécanismes sous-jacents.
Europe PMC · 2026-01-01 · Asher GN, Viprakasit DP, Aymes SE, Lusk JB, Ross S, Baker C, Rains C, Wright ST, Kahwati LC.
Résumé simplifié :
Cette grande revue scientifique a examiné 28 études pour savoir quelles méthodes préviennent le mieux la récidive des calculs rénaux, chez l'adulte comme chez l'enfant. Elle montre que boire plus d'eau, adopter une alimentation pauvre en sel et en protéines mais suffisamment riche en calcium, ainsi que certains médicaments (diurétiques thiazidiques, citrates, allopurinol) peuvent réduire modestement le risque de récidive. Le jus ou la poudre de citron vert, parfois utilisés comme remède naturel, ont été associés à un risque d'effets indésirables plutôt qu'à un bénéfice clair. Les preuves restent limitées, surtout chez les enfants, et aucune étude ne permet de dire à quelle fréquence surveiller les calculs par imagerie.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a analysé 28 études (24 essais randomisés et 4 études non randomisées) portant sur la prévention des calculs rénaux récurrents chez l'adulte et, plus rarement, chez l'enfant. Les auteurs concluent qu'une hydratation accrue, un régime alimentaire normal à riche en calcium mais pauvre en sodium et en protéines, ainsi que certains traitements pharmacologiques (thiazidiques, citrates, allopurinol) présentent un niveau de preuve faible à modéré pour une réduction au moins modeste des récidives. En revanche, le jus de citron vert ou la poudre de citron vert, souvent perçus comme des remèdes naturels, ont été associés à un niveau de preuve faible indiquant un risque d'effets indésirables plutôt qu'un bénéfice avéré. Les données restent insuffisantes pour de nombreuses autres interventions, notamment chez les enfants, et aucune étude n'a évalué l'efficacité des stratégies de surveillance par imagerie.
Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2025-12-06 · Baker B, Herforth C, Low J, Craig R, Christman M.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si boire du vinaigre de cidre de pomme, de l'eau de coco, de l'eau citronnée ou du soda à l'orange pouvait modifier certains éléments de l'urine liés au risque de calculs rénaux, comme le citrate, le pH et le volume. Vingt personnes sans antécédent de calculs ont participé, en buvant chaque boisson pendant une semaine avec une pause entre les deux. Résultat : le vinaigre de cidre de pomme n'a rien changé. En revanche, l'eau de coco et l'eau citronnée ont légèrement augmenté le taux de citrate dans les urines, un facteur généralement associé à une réduction du risque de calculs. Ces résultats restent préliminaires et demandent à être confirmés sur un plus grand nombre de personnes.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a évalué l'effet de quatre boissons (vinaigre de cidre de pomme, eau de coco, eau citronnée et soda à l'orange) sur des paramètres urinaires de 24 heures associés au risque de lithiase urinaire : citrate, pH et volume. Vingt volontaires n'ayant jamais formé de calculs ont été répartis pour consommer deux des quatre boissons pendant une semaine chacune, séparées par une période de sevrage de deux semaines, avec des collectes urinaires avant et après chaque phase. Le vinaigre de cidre de pomme n'a entraîné aucune modification significative des paramètres mesurés. En revanche, l'eau de coco (+273,8 mg/24h) et l'eau citronnée (+167,7 mg/24h) ont été associées à une augmentation significative du citrate urinaire, sans effet notable sur le pH ou le volume urinaire. Ces résultats, obtenus sur un petit échantillon, suggèrent un intérêt potentiel de l'eau de coco et de l'eau citronnée dans la prévention des calculs rénaux, mais nécessitent une confirmation par des études de plus grande envergure.
Europe PMC · 2025-12-05 · Dissayabutra T, Anegkamol W, Ratchanon S, Ungjaroenwathana W, Klinhom T, Sasivongsbhakdi T, Siriwattana P, Burami A, Wayakkanont U, Prapunwattana P, Tosukhowong P.
Résumé simplifié :
Les calculs rénaux reviennent souvent après une opération. Des chercheurs thaïlandais ont testé un complément à base de citron vert (riche en citrate et en antioxydants) chez 173 personnes ayant déjà eu des calculs d'oxalate de calcium retirés. Pendant deux ans, la moitié a reçu ce complément, l'autre un placebo. Résultat : seulement 14% des personnes sous complément ont eu une récidive, contre 45% avec le placebo. Le produit a aussi réduit certains marqueurs d'inflammation dans les urines, sans effets secondaires graves. Ce complément pourrait devenir une alternative simple et bien tolérée pour éviter que les calculs rénaux ne reviennent.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, en double aveugle et multicentrique, mené en Thaïlande auprès de 173 patients ayant subi une extraction de calculs rénaux d'oxalate de calcium, a évalué l'efficacité d'un complément à base de citron vert riche en citrate et en flavonoïdes (LPR) comparé à un placebo, sur une durée de 24 mois. Le taux de récidive confirmé par scanner s'est révélé nettement plus faible dans le groupe LPR (14%) que dans le groupe placebo (45%), avec un risque de récidive réduit d'environ 76% (HR=0,24). Le complément a également diminué significativement l'interleukine-8 urinaire, un marqueur d'inflammation, ainsi que la protéinurie sur 24 heures, suggérant un effet protecteur via l'alcalinisation urinaire et la réduction de l'inflammation rénale. Aucun effet indésirable grave n'a été rapporté, et l'observance est restée élevée dans les deux groupes, ce qui positionne le LPR comme une alternative potentielle, économique et bien tolérée, aux traitements alcalins classiques.
Europe PMC · 2025-10-31 · Li B, Li F, Xie X, Xiang CH, Li M.
Résumé simplifié :
Cette étude américaine a analysé les habitudes alimentaires de plus de 26 000 personnes pour voir quels aliments étaient liés au risque de calculs rénaux. Les résultats montrent que manger chaque jour des agrumes, des melons et des fruits rouges (comme les fraises ou les framboises) est associé à un risque plus faible de calculs rénaux, tout comme les tomates et les produits laitiers. À l'inverse, une consommation élevée de sucres ajoutés est liée à un risque plus élevé. Ces résultats sont basés sur des observations et non sur une expérience contrôlée, donc ils ne prouvent pas un lien de cause à effet direct, mais ouvrent des pistes intéressantes.
Résumé reformulé :
Cette analyse transversale s'appuie sur les données de l'enquête nationale américaine NHANES (2007-2020), portant sur plus de 26 000 participants ayant renseigné leurs apports alimentaires et leurs antécédents de calculs rénaux. Grâce à des modèles de régression logistique pondérés, les chercheurs ont observé qu'une consommation quotidienne d'agrumes, de melons et de fruits rouges était associée à une réduction significative du risque de calculs rénaux (OR = 0,81), de même que la consommation de tomates, de lait et de produits laitiers en général. À l'inverse, un apport plus élevé en sucres ajoutés était associé à une légère augmentation du risque. Des analyses complémentaires (splines cubiques restreintes) ont révélé des relations non linéaires entre plusieurs groupes alimentaires (fruits, légumes, protéines, graisses, sucres ajoutés) et le risque de calculs rénaux, après ajustement pour l'âge, le sexe, l'origine ethnique, l'IMC et d'autres facteurs de santé. Étant donné la nature observationnelle de l'étude, ces résultats suggèrent des associations protectrices potentielles qui devront être confirmées par des études prospectives.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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