Maladie cœliaque et intolérances alimentaires
Digestion
Les sujets les plus étudiés
Aliments, régimes et compléments qui comptent le plus d'études sur ce problème de santé. La barre montre la part de chaque niveau de preuve, du plus solide (vert foncé) au plus faible (gris).
- Régime sans gluten · Régime ou habitude · 33 études
- Régime sans lactose · Régime ou habitude · 11 études
- Blé · Aliment · 7 études
- Lait sans lactose · Aliment · 3 études
- Alimentation pendant la grossesse · Régime ou habitude · 2 études
- Épeautre · Aliment · 2 études
- Produits laitiers · Aliment · 2 études
- Régimes tendance · Régime ou habitude · 2 études
- Alimentation ultra-transformée · Régime ou habitude · 1 étude
- Aluminium alimentaire · Aliment · 1 étude
- Amarante · Aliment · 1 étude
- Aspartame · Aliment · 1 étude
- Blé de Khorasan (Kamut) · Aliment · 1 étude
- Blé dur complet · Aliment · 1 étude
- Calcium · Nutriment ou complément · 1 étude
Études scientifiques (95)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (1 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 5 (5 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 28 (29 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 25 (26 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 36 (38 %)
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Europe PMC · 2026-10-23 · Rossi RE, Masoni B, Migliorisi G, Policane M, Peri A, Hassan C, Repici A.
Résumé simplifié :
Chez les personnes atteintes de la maladie cœliaque suivant un régime strict sans gluten, 22 à 30% continuent d'avoir des symptômes digestifs malgré un bon suivi du régime. Cette revue de six études (1361 patients) montre que ces symptômes persistants sont souvent dus à des troubles comme le syndrome de l'intestin irritable ou la dyspepsie fonctionnelle, et non à une mauvaise observance du régime sans gluten. Jusqu'à 51% des patients bien adhérents au régime présentent ces troubles. Un régime pauvre en FODMAP, en plus d'être sans gluten, pourrait améliorer ces symptômes selon deux essais cliniques.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique analyse la prévalence des troubles de l'interaction intestin-cerveau (comme le syndrome de l'intestin irritable et la dyspepsie fonctionnelle) chez les patients atteints de maladie cœliaque suivant un régime sans gluten strict. À partir de six études incluant 1361 patients, les auteurs rapportent que jusqu'à 51% des patients avec une adhérence optimale au régime sans gluten présentaient ces troubles selon les critères de Rome IV. Une étude longitudinale a observé une prévalence de 22% pour le syndrome de l'intestin irritable et 8% pour la dyspepsie après 12 mois de régime. Deux essais randomisés suggèrent qu'associer un régime pauvre en FODMAP au régime sans gluten pourrait améliorer les symptômes persistants par rapport au régime sans gluten seul. Les auteurs soulignent la nécessité d'exclure une exposition résiduelle au gluten avant de diagnostiquer ces troubles fonctionnels, et appellent à des études prospectives supplémentaires pour mieux cerner les facteurs de risque.
Europe PMC · 2026-10-19 · Kamal ST, Khalil EEA, Elsherbeeny MA, Nazmy NN, Al-Bdry MAA.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si retirer le gluten de l'alimentation pouvait améliorer l'urticaire chronique spontanée, une maladie de peau avec des démangeaisons et plaques récurrentes. 89 patients égyptiens, sans maladie cœliaque, ont suivi un régime sans gluten pendant trois semaines, puis ont réintroduit le gluten. Près de la moitié des patients (48%) ont vu leurs symptômes s'améliorer pendant le régime sans gluten, puis réapparaître après la réintroduction du gluten. Ces résultats suggèrent qu'une partie des patients pourrait être sensible au gluten, mais des études plus solides avec un groupe témoin sont nécessaires pour confirmer ce bénéfice.
Résumé reformulé :
Cette étude interventionnelle à un seul bras a inclus 89 patients atteints d'urticaire chronique spontanée (UCS), une pathologie souvent résistante aux traitements habituels. Après exclusion de la maladie cœliaque, les participants ont suivi un régime sans gluten pendant trois semaines, suivi d'une réintroduction du gluten et d'un suivi d'environ une semaine. La sévérité de l'urticaire a été mesurée via le score UAS7. Chez 43 patients (48,3%), l'activité de l'urticaire s'est significativement améliorée pendant le régime sans gluten (p<0,001), puis s'est aggravée après la réintroduction du gluten. La CRP était plus élevée chez les patients non répondeurs au régime. Les auteurs concluent que l'élimination du gluten est associée à une réduction de l'activité de l'urticaire chez un sous-groupe de patients, mais soulignent la nécessité d'essais contrôlés pour confirmer cette efficacité, l'absence de groupe placebo limitant la portée causale de ces résultats.
Europe PMC · 2026-10-17 · Başak Oktay S, Yavuz S, Çikim İG.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 149 enfants atteints de maladie cœliaque pour voir si bien suivre un régime sans gluten influence leur santé cardiovasculaire. Les enfants qui respectaient bien le régime avaient un taux de « bon cholestérol » (HDL) plus élevé et des indices de risque cardiovasculaire plus favorables que ceux qui ne le suivaient pas correctement. Les autres paramètres comme le cholestérol total, le mauvais cholestérol et les triglycérides étaient similaires entre les deux groupes. Ces résultats suggèrent qu'un bon suivi du régime sans gluten pourrait être lié à une meilleure santé cardiovasculaire chez les enfants cœliaques, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ce lien.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective a évalué 149 enfants atteints de maladie cœliaque (3-18 ans), répartis selon leur adhésion au régime sans gluten (106 adhérents vs 43 non-adhérents), évaluée via des critères cliniques, sérologiques et déclaratifs. Les enfants adhérents présentaient un taux de HDL-cholestérol significativement plus élevé (55,3 vs 46 mg/dL) ainsi que des indices athérogènes (Castelli I et II, coefficient athérogène, indice athérogène plasmatique) plus favorables, sans différence pour le cholestérol total, le LDL, les triglycérides ou la glycémie. Après ajustement pour l'âge, le sexe et l'IMC, l'adhésion au régime restait un prédicteur indépendant d'un HDL plus élevé. Ces résultats observationnels suggèrent une association entre le respect du régime sans gluten et un profil lipidique plus favorable, sans toutefois établir de lien de causalité ; des études prospectives sont nécessaires pour le confirmer.
Europe PMC · 2026-10-15 · Schnedl WJ, Michaelis S, Schenk M, Enko D, Holasek SJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné des patients atteints de la thyroïdite d'Hashimoto (une maladie auto-immune de la thyroïde) qui souffraient aussi de troubles digestifs ressemblant au syndrome de l'intestin irritable. Les chercheurs ont recherché trois problèmes digestifs fréquents : la malabsorption du fructose, l'intolérance à l'histamine et l'intolérance au lactose. Résultat : beaucoup de patients présentaient une ou plusieurs de ces intolérances, souvent combinées entre elles. Cependant, la gravité de la maladie thyroïdienne n'était pas liée à la présence de ces intolérances. Cela suggère que ces troubles digestifs peuvent simplement coexister chez les patients Hashimoto, sans lien direct de cause à effet avec la thyroïde.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective a inclus 221 patients atteints de thyroïdite d'Hashimoto, dont 171 présentaient des symptômes digestifs évoquant un syndrome de l'intestin irritable. Les chercheurs ont recherché, via des tests respiratoires à l'hydrogène et un dosage de la diamine oxydase, trois intolérances/malabsorptions alimentaires : au fructose, à l'histamine et au lactose. La malabsorption du fructose a été identifiée chez 22 patients, l'intolérance à l'histamine chez 40, et l'intolérance au lactose chez 42, avec de fréquents chevauchements entre ces trois troubles. Fait notable, aucune différence significative n'a été observée dans les taux de TSH ou d'anticorps anti-TPO entre les patients présentant ces intolérances et les autres, ni entre les patients symptomatiques et asymptomatiques. Les auteurs concluent que ces intolérances alimentaires, dont la malabsorption du fructose, peuvent coexister avec la thyroïdite d'Hashimoto chez les patients souffrant de troubles digestifs, sans que cela traduise un lien causal avec la sévérité de l'atteinte thyroïdienne.
Europe PMC · 2026-10-12 · Kaya F, Urgancı N, Uçar A, Akbay ÖP, Usta AM, Celik S, Kasım MS.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 141 enfants et adolescents atteints de la maladie cœliaque, qui suivaient un régime sans gluten depuis au moins 2 ans. Les chercheurs ont regardé si certains restaient plus petits que prévu malgré ce régime, et ont mesuré des marqueurs sanguins liés à la croissance (IGF-1, IGFBP-3 et FGF21). Résultat : environ 8,5% des enfants avaient une petite taille persistante, et 2,1% souffraient d'un vrai déficit en hormone de croissance. Les enfants petits avaient des taux plus bas d'IGF-1 et IGFBP-3, mais le FGF21 ne semblait pas lié à leur taille. Cela suggère que le retard de croissance malgré le régime sans gluten a plusieurs causes possibles.
Résumé reformulé :
Cette étude prospective transversale a inclus 141 enfants et adolescents atteints de maladie cœliaque, adhérant à un régime sans gluten depuis au moins deux ans, afin d'évaluer leur stature et d'explorer les mécanismes biologiques associés à un éventuel retard de croissance persistant. Parmi eux, 8,5% présentaient une petite taille persistante malgré le régime, et un déficit en hormone de croissance a été diagnostiqué chez 2,1% de la cohorte totale (soit 25% des enfants avec petite taille persistante). Les enfants ayant une petite taille persistante sans déficit hormonal avaient des scores d'IGF-1 et IGFBP-3 significativement plus bas que ceux à taille normale, suggérant une altération de l'axe hormone de croissance/IGF. En revanche, les concentrations de FGF21 n'étaient pas associées à la stature ni aux autres paramètres de croissance. Les auteurs concluent que le retard de croissance persistant sous régime sans gluten, bien que rare, est probablement multifactoriel et ne s'explique pas uniquement par le FGF21 circulant.
Europe PMC · 2026-10-11 · Syed R, Khan AA, Alam M, Shah S, Rahman MG, Al Meqbaali M, Iqbal B, Al Sinani M.
Résumé simplifié :
Cette étude de cas raconte l'histoire d'une adolescente de 13 ans qui vomissait fréquemment et violemment depuis 4 mois, sans diarrhée, et qui perdait du poids. Les examens ont révélé une maladie cœliaque sévère, avec des lésions importantes de l'intestin grêle (muqueuse très abîmée) et des déséquilibres sanguins. Après avoir suivi un régime strict sans gluten, ses symptômes ont disparu et son intestin a commencé à cicatriser, comme le montrent de nouvelles biopsies. Ce cas rare montre que la maladie cœliaque peut se manifester uniquement par des vomissements, sans les signes digestifs habituels, et que le régime sans gluten permet une guérison.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique décrit une patiente de 13 ans présentant des vomissements en jet récurrents depuis 4 mois, associés à une perte de poids mais sans diarrhée, ce qui est atypique pour une maladie cœliaque. Les investigations ont révélé une alcalose métabolique hypochlorémique, une sérologie cœliaque fortement positive, des carences nutritionnelles et une atrophie villositaire totale confirmée par biopsie (grade 3C de Marsh-Oberhuber). L'instauration d'un régime strict sans gluten a entraîné une résolution complète des symptômes cliniques ainsi qu'une amélioration histologique, avec une récupération jusqu'au grade 1 de Marsh lors du suivi. Ce cas souligne l'importance de considérer la maladie cœliaque dans le diagnostic différentiel de vomissements chroniques inexpliqués chez l'enfant, même en l'absence de symptômes digestifs classiques, et illustre l'efficacité clinique et histologique du régime sans gluten dans cette pathologie.
Europe PMC · 2026-10-01 · van Gils T, Törnblom H, van Overveld F, Palsson OS, Sperber AD, Bangdiwala SI, Trindade IA, Benninga MA, Bouma G, Simrén M.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé plus de 1000 personnes atteintes de la maladie coeliaque et suivant un régime sans gluten depuis au moins un an. Près de 65% d'entre elles présentaient des symptômes digestifs correspondant à des troubles fonctionnels intestin-cerveau (comme le syndrome de l'intestin irritable), contre seulement 31% dans un groupe de référence de la population générale. Ces symptômes persistants étaient liés à plus de stress psychologique, plus de symptômes physiques non digestifs, et une moins bonne qualité de vie. Cela montre que même avec un régime strict sans gluten, des troubles digestifs chroniques peuvent persister chez les personnes coeliaques.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale néerlandaise a évalué la prévalence des troubles de l'interaction intestin-cerveau (selon les critères de Rome IV) chez 1001 adultes atteints de maladie coeliaque suivant un régime sans gluten depuis au moins un an, comparés à une cohorte de référence issue de la population générale. 64,8% des participants coeliaques présentaient au moins un profil symptomatique compatible avec ce type de trouble, contre 31,3% dans le groupe de référence (odds ratio ajusté de 3,2). Le syndrome de l'intestin irritable était le trouble le plus fortement associé à la maladie coeliaque (odds ratio ajusté de 4,5). La présence de ces symptômes était associée à une détresse psychologique accrue, davantage de symptômes somatiques non digestifs, et une qualité de vie liée à la santé réduite. Les auteurs soulignent que des facteurs comme une exposition résiduelle au gluten ou d'autres comorbidités n'ont pas pu être exclus, mais ces résultats suggèrent que ces troubles fonctionnels devraient être pris en compte dans l'évaluation des symptômes persistants chez les patients coeliaques.
Europe PMC · 2026-09-29 · Swain A, Malinao JA, Soutter V, Loblay R.
Résumé simplifié :
Cette étude australienne suit, sur 48 ans, plus de 14 000 patients souffrant de réactions indésirables aux aliments (peau, digestion, respiration, système nerveux). Ils ont suivi un régime d'éviction excluant certains additifs, colorants, conservateurs et substances naturelles (comme les salicylates ou le glutamate) pendant 2 à 6 semaines. Près de la moitié des patients ont vu leurs symptômes disparaître. Ceux-ci ont ensuite été testés avec des aliments ou des capsules, à leur insu, pour identifier précisément quelles substances déclenchaient leurs symptômes. Les résultats montrent que ce type de régime, suivi d'un test ciblé, permet souvent d'identifier les aliments responsables et de mieux contrôler les symptômes sur le long terme.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective de grande ampleur, menée sur 48 ans dans un hôpital australien, a inclus plus de 14 000 patients présentant des réactions indésirables aux aliments touchant la peau, le tube digestif, les voies respiratoires ou le système nerveux. Un régime d'éviction pauvre en salicylates naturels, amines biogènes et glutamate, sans additifs ni colorants, leur a été proposé pendant 2 à 6 semaines. Environ 47% des patients sont devenus asymptomatiques. Parmi eux, un sous-groupe a ensuite réalisé des tests de provocation en double aveugle contre placebo afin d'identifier les substances spécifiques responsables des symptômes. Les résultats montrent une réactivité idiosyncratique individuelle, mais un schéma global très reproductible, avec une différence hautement significative entre les réactions aux substances actives et au placebo (p<0,001). Les auteurs concluent que cette approche diagnostique permet d'identifier fiablement les déclencheurs alimentaires chez de nombreux patients intolérants, et qu'une adaptation diététique ciblée peut ensuite assurer un contrôle durable des symptômes.
Europe PMC · 2026-09-29 · Mutlu H, Eker E, Çetinkaya F, Eğin Y, Aydın Ş, Vatansever G, Güven AG, Aycan Z.
Résumé simplifié :
Des chercheurs turcs ont étudié 209 jeunes de 12 à 25 ans pour savoir si un test génétique permet de prédire l'intolérance au lactose. Ils ont comparé les gènes liés à la digestion du lactose entre les personnes ayant des symptômes digestifs après consommation de produits laitiers et celles n'en ayant pas. Résultat : le profil génétique ne différait pas entre les deux groupes et ne permettait pas de prévoir qui aurait des symptômes, ni à quel âge ils apparaîtraient. La consommation de produits laitiers fermentés était légèrement plus fréquente chez les personnes symptomatiques. Les auteurs concluent que le test génétique n'apporte pas d'information utile : mieux vaut se baser sur les symptômes ressentis pour poser le diagnostic.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale turque a inclus 209 adolescents et jeunes adultes afin d'évaluer la pertinence clinique du génotypage des variants rs4988235 et rs3754686, associés à la persistance ou non-persistance de la lactase, pour diagnostiquer l'intolérance au lactose. Parmi les participants, 55,5% présentaient des symptômes digestifs significatifs (score ≥7 à un questionnaire validé), les individus symptomatiques étant significativement plus âgés. Aucune différence de répartition génotypique n'a été observée entre les groupes symptomatiques et asymptomatiques, et les variants étudiés n'étaient pas liés à l'âge d'apparition des symptômes. La consommation de produits laitiers fermentés était légèrement plus élevée chez les personnes symptomatiques (p=0,046), sans lien global entre habitudes alimentaires et sévérité des symptômes. Les auteurs concluent que ces variants génétiques courants ne permettent pas de prédire l'intolérance clinique au lactose dans cette population, et recommandent de privilégier l'évaluation des symptômes et les tests fonctionnels plutôt que le dépistage génétique systématique, afin d'éviter des restrictions alimentaires inutiles.
Europe PMC · 2026-09-25 · Perez-Junkera G, Altolaguirre N, Lasa A, de la Calle E, Simón E, Gómez-Aguililla S, Núñez C, Churruca I, Navarro V, Larretxi I.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 41 enfants récemment diagnostiqués avec une maladie cœliaque pendant un an après le début d'un régime sans gluten. Les chercheurs ont mesuré dans leur sang des marqueurs d'inflammation, des petites molécules appelées microARN, et ont analysé leur alimentation. Après un an, certains marqueurs inflammatoires ont diminué, plusieurs microARN ont changé, et les apports en vitamines et minéraux (B12, fer, magnésium...) se sont améliorés. Ces résultats suggèrent que des prises de sang pourraient un jour aider à suivre la guérison intestinale sans avoir besoin de biopsies, surtout chez les enfants.
Résumé reformulé :
Chez 41 enfants nouvellement diagnostiqués avec une maladie cœliaque, suivis dans six hôpitaux du Pays basque espagnol, les chercheurs ont évalué divers biomarqueurs sanguins au diagnostic, puis à 3 et 12 mois de régime sans gluten. Après un an, une réduction significative de protéines pro-inflammatoires (IL-18, CXCL11, MMP-10) a été observée, ainsi que des modifications de six microARN circulants. En revanche, les marqueurs de la barrière intestinale (FABP2, citrulline) sont restés stables. Parallèlement, les apports en micronutriments (vitamine B12, folates, fer, magnésium, iode) se sont significativement améliorés grâce à l'accompagnement nutritionnel. Des associations ont également été identifiées entre certains biomarqueurs inflammatoires, microARN et apports alimentaires. Ces résultats préliminaires suggèrent que certains biomarqueurs sanguins pourraient potentiellement servir d'outils non invasifs pour suivre la récupération intestinale chez les enfants cœliaques, en complément ou alternative aux biopsies répétées.
Europe PMC · 2026-09-22 · Donat E, Korponay-Szabó I, Auricchio R, Crocco M, Wolters VM, Bierła J, Meijer-Boekel C, Gillett P, Jong GG, Castillejo G, Wessels M, Barrio-Torres J, Antunes H, Misak Z, Popp A, Monzani A, Vecino R, Roca M, Ribes-Koninck C, ESPGHAN Celiac Disease Special Interest Group.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi des enfants ayant à la fois un déficit en immunoglobuline A (IgA) et une maladie cœliaque, après le début d'un régime sans gluten. Contrairement aux enfants sans ce déficit, ces patients utilisent des anticorps de type IgG pour le suivi de leur maladie. Les chercheurs ont observé que ces anticorps IgG diminuent très lentement après le passage au régime sans gluten : la moitié des enfants avaient encore des résultats sanguins positifs après 3 ans, même si leur intestin guérissait. Cela signifie qu'il ne faut pas se fier uniquement aux prises de sang pour décider de faire des examens invasifs comme une biopsie.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective multicentrique européenne (registre ESPGHAN) a analysé la dynamique des anticorps IgG chez des enfants atteints à la fois d'un déficit sélectif en IgA et d'une maladie cœliaque, après l'instauration d'un régime sans gluten. Les résultats montrent qu'au diagnostic, il n'existe pas de corrélation entre le niveau des anticorps et l'étendue des lésions intestinales, rendant la biopsie indispensable. Après le début du régime, la normalisation des anticorps IgG (notamment anti-transglutaminase IgG) est lente : environ 50 % des patients restent séropositifs après 3 ans de régime. Cette normalisation est significativement plus longue chez les enfants ayant des taux initiaux très élevés (supérieurs à 10 fois la normale). Les auteurs concluent que les décisions cliniques concernant des examens invasifs ne devraient pas reposer uniquement sur l'évolution sérologique, celle-ci étant plus lente que dans la population générale.
Motif : résultats hétérogènes et inconsistants entre les 13 études incluses, notamment pour la vitamine D et les résultats osseux
Europe PMC · 2026-09-22 · Almalki AH, Apekey T, Ranawana V.
Résumé simplifié :
Les personnes intolérantes au lactose évitent souvent les produits laitiers, ce qui peut réduire leurs apports en calcium, vitamine D et phosphore, des nutriments importants pour les os. Cette revue a analysé 13 études pour voir si cela affecte réellement la santé osseuse. Résultat : les intolérants au lactose consomment globalement moins de calcium par l'alimentation que les autres, mais leurs taux sanguins de calcium et de phosphore ne sont généralement pas différents. Les effets sur les os restent incertains et varient selon les études. Les chercheurs concluent qu'il est important de veiller à un apport suffisant en calcium, mais que des études plus poussées sont nécessaires.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a examiné 13 études observationnelles portant sur des adultes intolérants au lactose, afin d'évaluer l'impact de l'évitement des produits laitiers sur les apports en calcium, vitamine D et phosphore, ainsi que sur la santé osseuse. Les résultats montrent que l'intolérance au lactose est généralement associée à un apport alimentaire en calcium significativement plus faible, sans que les taux sanguins de calcium ou de phosphore ne diffèrent nettement entre intolérants et non-intolérants. Les données sur la vitamine D, issues de seulement trois études aux résultats hétérogènes, ne permettent pas de conclure. Les effets sur les marqueurs de santé osseuse apparaissent incohérents d'une étude à l'autre. Les auteurs soulignent qu'un apport chronique faible en calcium pourrait être associé à des résultats osseux défavorables, sans toutefois établir de lien de causalité, et insistent sur la nécessité d'études prospectives et sur l'importance d'assurer un apport calcique suffisant chez cette population.
Europe PMC · 2026-09-18 · Erkol Yılmaz Y, Tuna Kırsaçlıoğlu C, Kansu A, Ensari A, Kuloğlu Z.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 81 enfants atteints de la maladie cœliaque, qui doivent éviter le gluten, avant, pendant et après les restrictions liées au COVID-19. Les chercheurs ont mesuré leur respect du régime sans gluten (par questionnaire et par une analyse sanguine) ainsi que leur croissance. Résultat surprenant : l'adhésion au régime mesurée par la prise de sang s'est améliorée pendant la pandémie par rapport à avant, probablement parce que les familles cuisinaient plus à la maison. En revanche, la croissance des enfants n'a pas changé de façon notable sur toute la période étudiée.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective de cohorte, complétée par un questionnaire téléphonique, a suivi 81 enfants et adolescents atteints de maladie cœliaque suivant un régime sans gluten depuis au moins un an avant la pandémie. L'adhésion au régime a été évaluée à la fois par auto-déclaration et par un marqueur sérologique (anticorps tTG-IgA), sur trois périodes : avant, pendant et après les restrictions liées au COVID-19. L'adhésion sérologique est passée de 51,9% avant la pandémie à 82,7% pendant les restrictions et 76,5% après, une différence statistiquement significative, associée notamment à la cuisine à domicile et à des facteurs familiaux/socio-économiques. Malgré cette amélioration de l'adhésion, aucune différence significative des paramètres anthropométriques (croissance) n'a été observée entre les périodes. La majorité des participants (87,7%) ont signalé des difficultés d'accès aux produits sans gluten, principalement liées au coût et à la faible variété.
Europe PMC · 2026-09-09 · Kaunisto H, Kemppainen E, Salmi T, Leskinen K, Pessa H, Ventin-Holmberg R, Saavalainen P, Hervonen K, Ilus T, Kaukinen K, Lindfors K.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 19 patients atteints de dermatite herpétiforme (une maladie de peau liée au gluten) qui suivaient un régime sans gluten. Les chercheurs leur ont fait manger à nouveau du gluten pour observer ce qui se passe dans leur intestin et dans leur sang. Ils ont constaté que la réintroduction du gluten provoque une forte inflammation dans l'intestin. Chez les patients dont l'éruption cutanée est revenue, certains gènes (DOCK8, IL10RB) ont changé d'activité, et le nombre de certaines cellules immunitaires dans l'intestin a augmenté. Cela pourrait aider à mieux comprendre pourquoi certains patients rechutent avec des symptômes différents.
Résumé reformulé :
Cette étude a exploré, chez 19 patients atteints de dermatite herpétiforme suivant un régime sans gluten, les changements transcriptomiques survenant après une réintroduction contrôlée de gluten (gluten challenge). Les analyses ont révélé des modifications importantes de l'expression génique liées à l'inflammation dans la muqueuse intestinale suite à cette exposition prolongée au gluten. Chez les patients présentant une rechute cutanée (éruption), une hausse significative de l'expression du gène DOCK8 et une baisse de celle d'IL10RB ont été observées en fin de suivi, associées à une augmentation de la fréquence des lymphocytes intraépithéliaux. Ces résultats, obtenus directement chez l'humain lors d'un protocole de réintroduction du gluten, suggèrent l'existence de profils transcriptomiques spécifiques selon le type de rechute (cutanée versus atrophie villositaire), ouvrant des pistes pour de futures recherches sur les mécanismes reliant intestin et peau dans cette pathologie.
Europe PMC · 2026-09-01 · Saravanamuthu PK, Das AK.
Résumé simplifié :
Une femme de 39 ans souffrait de diarrhée chronique, de perte de poids et d'une fatigue sévère liée à un effondrement de ses trois lignées sanguines (globules rouges, blancs et plaquettes). Les examens ont révélé une maladie cœliaque, avec des lésions caractéristiques de l'intestin. Malgré un taux de vitamine B12 normal, des analyses plus poussées ont montré une carence fonctionnelle en B12. Elle a été traitée par un régime sans gluten associé à des suppléments de fer, folate et B12. En seulement trois semaines, son état sanguin s'est nettement amélioré, illustrant que la maladie cœliaque peut provoquer des troubles sanguins graves mais réversibles.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas décrit une patiente de 39 ans présentant une pancytopénie sévère (baisse simultanée des globules rouges, blancs et plaquettes) comme manifestation inaugurale d'une maladie cœliaque, un tableau rare chez l'adulte. Malgré une sérologie équivoque et un taux de B12 sérique normal, la biopsie duodénale a confirmé une atrophie villositaire et des marqueurs de carence fonctionnelle en B12 (acide méthylmalonique et homocystéine élevés) ont été identifiés. L'instauration d'un régime sans gluten, associée à une supplémentation en fer, folate et B12, a entraîné une récupération hématologique rapide en trois semaines, avec normalisation des plaquettes et amélioration nette de l'hémoglobine et des leucocytes. Ce cas souligne l'intérêt du régime sans gluten comme traitement causal réversible d'une pancytopénie inexpliquée liée à une maladie cœliaque, tout en illustrant les limites des tests sérologiques standards dans les présentations atypiques.
Europe PMC · 2026-08-28 · Kaddour FF, Mahdad N, Bouziane Nedjadi K, Bouchenak M.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 59 enfants et adolescents atteints de maladie cœliaque, séparés en deux groupes. Un groupe a reçu en plus des conseils classiques, une éducation au régime méditerranéen, un soutien psychologique et des ateliers de cuisine. Après 90 jours, ce groupe suivait mieux le régime méditerranéen et le régime sans gluten, mangeait plus de fibres et de calcium, bougeait plus, passait moins de temps assis, et avait une meilleure qualité de vie. Cela suggère qu'ajouter une éducation au régime méditerranéen à la prise en charge classique pourrait aider les enfants cœliaques à mieux vivre avec leur maladie.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé, 59 enfants et adolescents cœliaques ont été répartis en un groupe intervention (éducation thérapeutique standard + éducation au régime méditerranéen, soutien psychologique et ateliers culinaires) et un groupe contrôle (éducation standard seule). Après 90 jours, le groupe intervention présentait une meilleure adhésion au régime méditerranéen et au régime sans gluten, une meilleure qualité des lipides alimentaires, des apports accrus en fibres et calcium, une réduction du temps sédentaire, et de meilleurs scores de qualité de vie liée à la maladie cœliaque. L'appartenance au groupe intervention et les difficultés perçues dans la préparation du pain sans gluten étaient associées de façon indépendante à l'amélioration de l'adhésion au régime méditerranéen. Ces résultats suggèrent qu'intégrer une éducation basée sur ce régime dans la prise en charge thérapeutique pourrait constituer une stratégie prometteuse pour la gestion à long terme de la maladie cœliaque chez les jeunes patients.
Europe PMC · 2026-08-24 · Mirică RE, Stefan CS, Nechifor A, Breazu A, Batis LM, Soare I.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 538 adultes suspectés d'intolérance au lactose, en comparant leur réponse à un régime sans lactose selon leur profil génétique (gène LCT). Trois groupes génétiques existent : CC, CT et TT. Résultat surprenant : ce sont les porteurs du génotype CT qui ont le plus souvent vu leurs symptômes s'améliorer (71 %), suivis des CC (44 %), puis des TT (18 %). Cela montre que le gène seul ne suffit pas à prédire qui bénéficiera vraiment d'éviter le lactose : d'autres facteurs individuels entrent en jeu dans la tolérance digestive.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective a analysé 538 patients adultes suspectés d'intolérance au lactose, en examinant le lien entre leur génotype LCT (CC, CT, TT) et leur amélioration symptomatique après adoption d'un régime sans lactose. Le génotype CC était majoritaire (70,8 %). Une association significative a été observée entre génotype et réponse clinique : les porteurs CT ont présenté le taux d'amélioration le plus élevé (70,7 %), devant les CC (43,8 %) et les TT (17,6 %), avec des odds ratios respectifs de 11,28 et 3,64 par rapport aux TT. Les auteurs concluent que le génotype LCT est associé à la réponse au régime sans lactose, mais que cette association n'explique pas entièrement la variabilité des symptômes, soulignant la nature multifactorielle de l'intolérance au lactose et la pertinence de combiner données génétiques et évaluation clinique.
Europe PMC · 2026-08-19 · Zając Z, Kołtuniuk A.
Résumé simplifié :
Cette étude a interrogé 101 adultes atteints de la maladie cœliaque pour comprendre comment leur qualité de vie est liée au respect du régime sans gluten. Les participants ont rapporté des difficultés comme manger à l'extérieur, le coût élevé des produits sans gluten et leur disponibilité limitée. Les personnes qui suivaient le mieux leur régime avaient une meilleure qualité de vie, notamment sur le plan émotionnel et physique. Plus les personnes suivaient ce régime depuis longtemps, mieux elles y adhéraient. Cette étude ne peut pas prouver que le régime améliore directement la qualité de vie, mais montre un lien fort entre les deux.
Résumé reformulé :
Cette étude transversale par questionnaire a évalué la qualité de vie liée à la santé (HRQoL) et l'adhésion au régime sans gluten chez 101 adultes atteints de maladie cœliaque, recrutés via des groupes de soutien en ligne. Les difficultés les plus citées étaient l'alimentation hors domicile, le coût élevé et la disponibilité limitée des produits. Une meilleure adhésion au régime était fortement corrélée à une meilleure qualité de vie globale (ρ = -0,50), notamment dans les domaines émotionnel et physique, et restait le facteur le plus fortement associé en analyse multivariée. La durée du régime était associée à une meilleure adhésion. Étant donné le design transversal sans groupe témoin, ces résultats décrivent des associations dans cet échantillon sans établir de causalité ni de comparaison avec une population non malade.
Europe PMC · 2026-08-13 · Hadjivassiliou M, Grünewald RA, Croall ID, Hoggard N, Wild G, Zis P, Shanmugarajah P, Sanders DS.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à l'ataxie liée au gluten, un trouble neurologique causant des problèmes d'équilibre et de coordination. Les chercheurs ont testé un anticorps appelé anti-TG6 chez des patients souffrant d'ataxie sans cause connue. Beaucoup de ces patients étaient positifs à cet anticorps. Ceux qui suivaient un régime strict sans gluten ont vu leurs anticorps diminuer et leur cerveau (observé par imagerie) s'améliorer. En revanche, les patients dont l'ataxie avait une origine génétique n'ont pas vu d'amélioration avec ce régime. Cela suggère que l'anti-TG6 pourrait aider à identifier qui bénéficiera vraiment d'un régime sans gluten.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique a évalué l'intérêt d'un test sanguin mesurant les anticorps anti-transglutaminase 6 (anti-TG6) chez des patients présentant une ataxie progressive, un trouble affectant la coordination motrice. Parmi les patients atteints d'ataxie idiopathique (sans cause identifiée), 77% étaient positifs pour cet anticorps. Les chercheurs ont proposé un régime sans gluten strict aux patients séropositifs pour des marqueurs de sensibilité au gluten. Résultat : 146 patients ayant uniquement l'anti-TG6 ont répondu favorablement au régime, avec une diminution des anticorps et une amélioration observée par spectroscopie cérébrale. En revanche, les patients dont l'ataxie avait une cause génétique identifiée n'ont pas montré d'amélioration significative malgré la présence d'anti-TG6, suggérant que ce marqueur n'est pertinent que pour l'ataxie réellement liée au gluten et non comme simple corrélat associé à d'autres pathologies.
Europe PMC · 2026-07-04 · Nestares T, Jiménez-Muñoz M, Flor-Alemany M, Herrador-López M, Bossini-Castillo L, Zapata-Martínez I, Navas-López VM, Martín-Masot R.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi des enfants atteints de la maladie cœliaque et des enfants en bonne santé pour voir ce qu'ils mangeaient. Résultat : dans les deux groupes, plus de la moitié des calories venaient d'aliments ultra-transformés, surtout au petit-déjeuner et au goûter. Même après un an de régime sans gluten, cette habitude n'a pas changé. Les enfants cœliaques avaient en plus moins de vitamine D que les autres, et tous manquaient de fer, calcium, folates, magnésium et zinc. Le régime sans gluten évite le gluten, mais ne garantit pas une alimentation équilibrée.
Résumé reformulé :
Cette étude a comparé les habitudes alimentaires de 128 enfants (patients cœliaques avant et après 12 mois de régime sans gluten, et témoins sains) à l'aide de rappels alimentaires et de la classification NOVA. Les aliments ultra-transformés représentaient dès le départ plus de 57% de l'apport calorique quotidien, aussi bien chez les cœliaques que chez les témoins, avec des pics au petit-déjeuner (~74%) et au goûter (~81%). Après 12 mois de régime sans gluten, ce niveau de consommation est resté stable, malgré une légère amélioration de l'apport en vitamine B6 et une réduction des ingrédients culinaires et aliments transformés. Les patients sous régime sans gluten présentaient des apports en vitamine D significativement plus faibles que les témoins, et les deux groupes montraient des carences en fer, calcium, folates, magnésium et zinc. Les auteurs concluent que le régime sans gluten ne corrige pas ces déséquilibres nutritionnels et plaident pour des interventions ciblant la qualité globale de l'alimentation, au-delà de la seule exclusion du gluten.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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