Compléments nutritionnels oraux
Préparations liquides, crémeuses ou en poudre, riches en énergie et en protéines, vendues en pharmacie ou prescrites en milieu médical. Elles se consomment en complément ou en remplacement partiel des repas, en diverses saveurs, pour les personnes ayant des apports alimentaires insuffisants.
Études scientifiques (36)
Carte des preuves
- Niveau 2 · essais randomisés : 10 (28 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 18 (50 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 4 (11 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 4 (11 %)
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Europe PMC · 2026-10-29 · Furukawa H, Yamamoto K, Kurokawa Y, Miyazaki Y, Kawabata R, Omori T, Saito T, Takahashi T, Eguchi H, Doki Y.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 828 patients opérés d'un cancer de l'estomac (gastrectomie) pour voir si la prise de compléments nutritionnels oraux (boissons ou produits enrichis en calories) aidait à limiter la perte de poids après l'opération. Chez les patients âgés comme chez les plus jeunes, ceux qui consommaient davantage de compléments (entre 100 et 400 kcal par jour selon les cas) perdaient généralement moins de poids dans les 3 mois suivant l'intervention, par rapport à ceux qui n'en prenaient pas ou peu. Cependant, les auteurs précisent que ces résultats ne prouvent pas que les compléments causent directement cette différence, car il s'agit d'une analyse après coup, pas d'un essai conçu pour cela.
Résumé reformulé :
Cette analyse post-hoc d'un essai contrôlé randomisé multicentrique de phase III a inclus 828 patients atteints d'un cancer gastrique ayant subi une gastrectomie (totale ou distale), répartis en deux groupes selon l'âge (≥70 ans ou <70 ans). L'objectif était d'examiner le lien entre la quantité réelle de compléments nutritionnels oraux (ONS) consommée et le pourcentage de perte de poids corporel jusqu'à 12 mois après l'opération. Les résultats montrent qu'une prise plus élevée d'ONS (100 à 400 kcal/jour selon les sous-groupes) était associée à une moindre perte de poids à court terme (3 mois), aussi bien chez les patients âgés que chez les plus jeunes, et quel que soit le type de chirurgie. Toutefois, l'interaction entre la quantité d'ONS et le groupe d'âge restait faible, et celle avec le type de procédure chirurgicale n'était pas statistiquement significative. Les auteurs soulignent que ces observations, issues d'une analyse exploratoire basée sur la consommation effective et non sur l'assignation randomisée initiale, ne permettent pas d'établir un lien de causalité, et appellent à des études prospectives sur des approches nutritionnelles individualisées.
Motif : certitude très faible pour la majorité des comparaisons, résultats imprécis et incohérents, comparaisons indirectes entre classes
Europe PMC · 2026-10-28 · Alamoudi A, Alnabihi A, Almufarriji N, Batais W, Showail M.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble 57 essais cliniques (plus de 6 600 personnes) testant des compléments alimentaires (notamment oméga-3) contre un placebo pour soulager la sécheresse oculaire. Les chercheurs ont constaté que les oméga-3 marins et certaines combinaisons d'oméga-3 amélioraient un peu les symptômes, mais ces effets restaient faibles et en dessous du seuil jugé cliniquement important. La qualité des preuves était très faible pour la majorité des comparaisons, et de nombreux essais ne rapportaient pas d'informations sur la sécurité. Les auteurs concluent que les preuves actuelles ne justifient pas une utilisation systématique de ces compléments pour traiter la sécheresse oculaire.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse (en paires et en réseau exploratoire) a analysé 57 essais randomisés (6 615 participants, dont 29 essais et 2 272 participants dans les analyses principales) comparant des compléments nutritionnels oraux à un placebo ou à l'absence de supplémentation pour la sécheresse oculaire confirmée. Les oméga-3 marins ont réduit le score OSDI de -4,4 points et les combinaisons d'oméga-3 de -5,2 points, deux résultats restant sous le seuil de 7 points considéré comme cliniquement pertinent. Les oméga-3 marins ont aussi légèrement amélioré le temps de rupture du film lacrymal. La certitude des preuves était très faible pour 40 des 48 comparaisons et faible pour les 8 autres ; toutes les comparaisons entre classes de compléments reposaient sur des données indirectes, provenant d'essais hétérogènes, avec une certitude très faible. Vingt essais ne rapportaient aucune donnée de sécurité. Les auteurs concluent que si certains compléments affichent des estimations moyennes favorables, les effets sont faibles, imprécis ou incohérents, et ne permettent pas de recommander leur usage systématique.
Europe PMC · 2026-10-15 · Ugalde B, Juez LD, Ruiz-Torres I, Perea-Fuentes I, Martos S, DeVicente I, Melero D, Blázquez J, Botella-Carretero JI.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé deux types de compléments alimentaires donnés avant une opération du cancer colorectal : des compléments « immunonutrition » (enrichis en nutriments censés renforcer l'immunité) et des compléments nutritionnels classiques. Soixante patients ont été répartis au hasard entre les deux groupes. Les chercheurs ont mesuré les complications après l'opération et la perte de muscle grâce à des scanners. Résultat : les complications étaient similaires dans les deux groupes. Cependant, les patients ayant pris les compléments immunonutritionnels ont mieux conservé leur force de préhension et leur masse musculaire que ceux ayant pris les compléments classiques, qui ont perdu plus de muscle.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a comparé, chez 60 patients opérés d'un cancer colorectal, l'efficacité de compléments nutritionnels oraux standards versus des compléments d'immunonutrition utilisés en préhabilitation. Les complications postopératoires, évaluées selon la classification de Clavien-Dindo et l'indice de complication globale, étaient comparables entre les deux groupes (40% vs 50% de morbidité globale, sans différence significative). En revanche, l'analyse de la composition corporelle par scanner a révélé que le groupe sous compléments standards présentait une diminution significative de la masse musculaire squelettique, de la surface du psoas et de la force de préhension, tandis que ces paramètres restaient globalement stables dans le groupe immunonutrition. Ces résultats exploratoires suggèrent que l'immunonutrition pourrait limiter la fonte musculaire périopératoire sans toutefois réduire le risque de complications chirurgicales par rapport aux compléments nutritionnels classiques.
Europe PMC · 2026-09-26 · Gallosti S, De Amicis R, Fedeli F, Pezzoli M, Foppiani A, Tosin M, Cavaggioni L, Bertoli S.
Résumé simplifié :
Cette petite étude a suivi sept jeunes nageurs de haut niveau atteints de paralysie cérébrale, qui ont reçu des compléments nutritionnels oraux adaptés à leurs besoins pendant six mois. Les chercheurs ont observé une augmentation de la masse musculaire et une diminution de la masse grasse estimée, un meilleur apport en calcium et vitamine D, ainsi qu'une nette réduction des troubles digestifs comme la constipation. Ces résultats suggèrent que les compléments étaient bien tolérés et pourraient aider ces jeunes sportifs, mais l'échantillon est trop petit et sans groupe témoin pour en tirer des conclusions fermes.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote a évalué la faisabilité d'une intervention nutritionnelle personnalisée, incluant des compléments nutritionnels oraux ciblés, chez sept jeunes nageurs de haut niveau atteints de paralysie cérébrale (GMFCS I-II). Sur six mois, les chercheurs ont mesuré l'anthropométrie, la composition corporelle, l'adéquation des apports en micronutriments et les symptômes gastro-intestinaux. Ils ont constaté une augmentation significative de la surface musculaire du bras et de la masse maigre estimée, une diminution de la masse grasse, une amélioration des apports en calcium et vitamine D jusqu'à des niveaux adéquats, ainsi qu'une réduction de plus de 50% du score global de symptômes digestifs, avec disparition de la constipation chez les participants concernés. L'intervention s'est révélée faisable et bien tolérée. Toutefois, s'agissant d'une série de cas sans groupe témoin et avec un très petit échantillon, ces résultats exploratoires ne permettent pas d'établir de lien de causalité et nécessitent confirmation par des études contrôlées de plus grande envergure.
Motif : hétérogénéité substantielle sur le critère principal de poids, pas de GRADE formel
Europe PMC · 2026-09-01 · Xu W, Niu C.
Résumé simplifié :
Après une ablation partielle ou totale de l'estomac (gastrectomie) pour un cancer, les patients perdent souvent du poids une fois rentrés chez eux. Cette étude a rassemblé les résultats de 7 essais cliniques (environ 1 700 patients) pour voir si prendre des compléments nutritionnels oraux après la sortie de l'hôpital aide à limiter cette perte de poids. Résultats : les patients qui prenaient ces compléments perdaient un peu moins de poids que les autres, sans effets secondaires plus fréquents. Par contre, pas de différence nette sur la masse musculaire, la force des mains ou les analyses sanguines. Les bénéfices au-delà de 3 mois restent incertains.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse de 7 essais randomisés contrôlés (1 736 participants) évalue l'efficacité et la sécurité des compléments nutritionnels oraux (ONS) pris après la sortie d'hôpital chez des patients opérés d'un cancer gastrique par gastrectomie. Les ONS ont significativement réduit la perte de poids absolue (différence moyenne de 0,75 kg) et la perte de poids relative (1,42 points de pourcentage) par rapport aux soins standards. En revanche, aucune différence significative n'a été observée concernant la composition corporelle, la force de préhension ou les marqueurs biologiques. Le risque d'effets indésirables n'était pas significativement différent entre les groupes. Les auteurs soulignent des limites : nombre restreint d'essais, hétérogénéité importante sur le critère de poids, et absence d'évaluation formelle de la qualité des preuves (GRADE). La plupart des résultats portent sur une période de 8 semaines à 3 mois, laissant incertaine la durabilité des bénéfices au-delà.
Europe PMC · 2026-08-28 · Hu SW, McDonald S, Hu ZB, Yu H.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 87 patients dénutris atteints de cancer digestif pendant 3 semaines après leur sortie de l'hôpital. Certains ont reçu des compléments nutritionnels oraux enrichis en oméga-3 en plus de conseils diététiques, d'autres seulement des conseils. Les patients sous compléments ont mieux maintenu leur poids et certains globules blancs (neutrophiles), ce qui suggère un effet protecteur sur le système sanguin. En revanche, les compléments n'ont pas réduit l'inflammation globale de façon nette par rapport au groupe sans supplément. Les résultats restent à confirmer car l'étude est rétrospective et les groupes différaient un peu au départ.
Résumé reformulé :
Dans cette cohorte rétrospective de 87 patients dénutris ou à risque nutritionnel atteints de cancer gastro-intestinal, les auteurs ont comparé sur 3 semaines un groupe recevant des compléments nutritionnels oraux enrichis en oméga-3 associés à des conseils diététiques (n=46) à un groupe recevant uniquement des conseils diététiques (n=41). Après ajustement sur les valeurs initiales et les différences entre groupes, la supplémentation était associée à un poids et un IMC plus élevés à 3 semaines, ainsi qu'à des comptes de globules blancs et de neutrophiles plus élevés, suggérant un possible effet myéloprotecteur. En revanche, aucun bénéfice cohérent n'a été observé sur les marqueurs d'inflammation systémique (CRP, ratio neutrophiles/lymphocytes, index immuno-inflammatoire) ni sur l'albumine ou l'index pronostique nutritionnel. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent un effet favorable à court terme sur le poids et certains paramètres sanguins, sans preuve claire d'un effet anti-inflammatoire.
Motif : essai de 5 participants
Europe PMC · 2026-08-25 · Gerstmayer SM, Margarit IS, Rytter A, Bøgh KL, Wessel I, Sporring ML, Jalili M.
Résumé simplifié :
Cette petite étude a testé quatre boissons de compléments nutritionnels oraux (utilisées en nutrition clinique) chez 5 adultes en bonne santé. Les chercheurs ont mesuré la vitesse de vidange de l'estomac, la sensation de faim ou de satiété, le goût perçu, et une hormone de la faim (la ghréline). Les boissons plus riches en énergie et en protéines mettaient plus de temps à quitter l'estomac que les boissons plus légères. La boisson la plus épaisse était jugée moins agréable en bouche. La satiété ressentie ne variait pas beaucoup entre les boissons, même si la ghréline semblait baisser plus longtemps avec la boisson la plus riche. Des études plus larges sont nécessaires pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Dans cette étude pilote croisée, 5 adultes en bonne santé ont consommé quatre boissons de compléments nutritionnels oraux différant par leur teneur en protéines, densité énergétique, osmolarité et texture. La vidange gastrique a été estimée via un test d'absorption du paracétamol, et l'appétit ainsi que les perceptions sensorielles via des échelles visuelles analogiques. Les boissons les plus énergétiques et riches en protéines ont montré un temps plus long pour atteindre le pic d'absorption du paracétamol, suggérant une vidange gastrique plus lente, bien que l'aire sous la courbe totale et la satiété subjective ne diffèrent pas significativement entre les boissons. La boisson la plus épaisse était perçue comme moins acceptable au niveau du mouthfeel. Des analyses exploratoires de la ghréline totale (par densité optique) suggèrent une réduction plus durable après la boisson la plus riche, sans que cela se traduise par une satiété subjective plus marquée. Ces résultats préliminaires, obtenus sur un très petit échantillon, nécessitent confirmation par des études randomisées de plus grande ampleur chez des populations de patients.
Europe PMC · 2026-08-24 · Krzywon A, Kotylak A, Mrochem-Kwarciak J, Rutkowski T.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 52 patients traités par chimioradiothérapie pour un cancer de la tête et du cou. Certains ont accepté un suivi nutritionnel avec des compléments alimentaires, d'autres l'ont refusé. Les résultats montrent que ceux qui ont refusé ont perdu plus de poids (-11% contre -5%), ont eu plus de complications pendant le traitement, ont davantage eu besoin d'une alimentation par sonde, et présentaient des marqueurs sanguins moins favorables (plus d'inflammation, moins de protéines nutritionnelles). Cependant, la survie à 5 ans était similaire dans les deux groupes. Cela suggère que l'accompagnement nutritionnel aide à mieux supporter le traitement, même s'il ne change pas la survie globale.
Résumé reformulé :
Cette étude observationnelle a comparé 52 patients atteints de cancer de la tête et du cou traités par chimioradiothérapie, selon qu'ils aient accepté (n=22) ou refusé (n=30) un accompagnement nutritionnel avec compléments oraux. Les patients ayant refusé ce suivi ont présenté en fin de traitement des niveaux de CRP plus élevés (marqueur d'inflammation) et de préalbumine plus bas (marqueur nutritionnel), davantage de complications globales (67% vs 32%), un recours plus fréquent à la nutrition entérale (20% vs 0%), et une perte de poids plus importante (-11% vs -5%). En revanche, la survie globale à 5 ans ne différait pas significativement entre les deux groupes. Ces résultats, de nature associative compte tenu du design observationnel, suggèrent que le refus de l'accompagnement nutritionnel pourrait être lié à une détérioration clinique plus marquée pendant le traitement, sans toutefois affecter la survie à long terme.
Europe PMC · 2026-08-13 · Wang S, Zhang Y, Yuan Y, Huang C, Chen Z.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 98 patients âgés (environ 80 ans) hospitalisés en unité de soins coronariens et recevant des compléments nutritionnels oraux. Les chercheurs ont regardé si le moment où l'on commence ces compléments, leur régularité et la quantité de calories apportées étaient liés à l'état nutritionnel et à la durée/coût de l'hospitalisation. Résultat : commencer plus tôt et poursuivre les compléments sans interruption était associé à un séjour plus court et moins coûteux. En revanche, une dose plus élevée de calories était liée à une moins bonne amélioration de l'indice nutritionnel, probablement parce que les patients les plus fragiles recevaient davantage de compléments, et non parce que les calories seraient nocives.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective monocentrique a inclus 98 patients âgés (médiane 80 ans) hospitalisés en unité de soins coronariens et ayant reçu des compléments nutritionnels oraux (ONS) sur avis diététique. Les auteurs ont examiné trois caractéristiques de la supplémentation : le délai avant son initiation, la continuité (durée de supplémentation rapportée à la durée totale du séjour) et la dose énergétique quotidienne moyenne, en lien avec l'évolution de l'indice pronostique nutritionnel (PNI) et le poids de l'hospitalisation (durée, coûts). Une initiation précoce et une meilleure continuité étaient associées à un séjour plus court et à des dépenses moindres, sans lien significatif avec l'évolution du PNI. À l'inverse, une dose énergétique plus élevée était associée à une amélioration moindre du PNI, un résultat que les auteurs interprètent comme probablement lié à un biais d'indication (les patients plus sévèrement dénutris recevant des doses plus élevées) plutôt qu'à un effet délétère direct des calories. Les auteurs soulignent la nature exploratoire et observationnelle de ces résultats, qui ne permettent pas d'établir de causalité et nécessitent une confirmation prospective.
Europe PMC · 2026-08-05 · Herrera-Martínez AD, Muñoz Jiménez C, López Aguilera J, Crespin M, Gálvez Moreno MÁ, Molina Puerta MJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 38 patients souffrant d'insuffisance cardiaque, dont beaucoup présentaient une perte de masse musculaire (sarcopénie). Certains ont suivi un régime méditerranéen seul, d'autres ce même régime associé à des compléments nutritionnels riches en calories, en protéines et en oméga-3, pendant 24 semaines. Les chercheurs ont analysé des marqueurs sanguins liés au métabolisme et aux muscles. Chez les patients sarcopéniques, les compléments ont augmenté certains acides aminés musculaires (leucine, valine, glycine), suggérant un possible bénéfice pour les muscles. Des niveaux bas de certains acides aminés étaient aussi liés à un risque de décès plus élevé.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé mené chez 38 patients atteints d'insuffisance cardiaque chronique (dont 65,8% sarcopéniques), les auteurs ont comparé un régime méditerranéen seul à ce même régime associé à des compléments nutritionnels oraux hypercaloriques, hyperprotéinés et enrichis en oméga-3, pendant 24 semaines. Grâce à une analyse métabolomique ciblée, ils ont observé des changements distincts selon les groupes : baisse du glucose et du pyruvate dans le groupe régime seul, augmentation de la leucine et, chez les patients sarcopéniques, de la valine et de la glycine dans le groupe recevant les compléments. Les taux initiaux d'isoleucine et de valine étaient associés de façon indépendante à la mortalité, après ajustement pour plusieurs facteurs cliniques. Ces résultats suggèrent que l'association d'une supplémentation nutritionnelle au régime méditerranéen pourrait moduler certaines voies métaboliques liées à la fonction musculaire, particulièrement chez les patients sarcopéniques, sans pour autant établir un lien de causalité direct avec l'amélioration clinique.
Europe PMC · 2026-08-01 · Zhang Z, Xi Q, Zhuang Q, Yan M, Meng Q, Tan S, Wu G.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 157 patients opérés d'un cancer colorectal et traités par chimiothérapie après leur sortie d'hôpital. La moitié a reçu des conseils alimentaires plus des compléments nutritionnels oraux pendant trois mois, l'autre moitié seulement des conseils. Les chercheurs ont observé que les patients ayant pris des compléments supportaient mieux leur chimiothérapie, avec moins de réductions de doses, de retards ou d'arrêts de traitement. De plus, cinq ans après, ils avaient un taux de survie plus élevé que les patients du groupe sans compléments. Les indicateurs nutritionnels (poids, muscle, albumine...) n'étaient toutefois pas très différents entre les deux groupes après trois mois.
Résumé reformulé :
Cette analyse secondaire d'un essai randomisé a évalué l'effet de compléments nutritionnels oraux (CNO) sur la tolérance à la chimiothérapie et la survie à long terme chez 157 patients opérés d'un cancer colorectal. Le groupe intervention a reçu des conseils diététiques associés à des CNO pendant trois mois après la sortie d'hôpital, contre des conseils seuls pour le groupe contrôle. Bien que les paramètres nutritionnels (poids, IMC, masse musculaire, albumine, hémoglobine) ne différaient pas significativement entre les groupes à trois mois, le groupe CNO a connu significativement moins de modifications du traitement (réduction, retard, arrêt) : 17,5% contre 35,1%. Sur cinq ans, la mortalité toutes causes était également plus faible et la survie globale meilleure dans le groupe CNO (hazard ratio 0,58). Ces résultats suggèrent un bénéfice clinique des CNO, indépendant des marqueurs nutritionnels classiques, bien que les mécanismes sous-jacents restent à clarifier.
Europe PMC · 2026-08-01 · Yanagimoto Y, Tsujinaka T, Kawada J, Motoori M, Matsuyama J, Imamura H, Kawabata R, Inoue K, Ueda S, Demura K, Takeno A, Takayama O, Nagai K, Adachi S, Omori T, Kurokawa Y, Endo S, Shimokawa T, Satoh T, OSAKA GASTROINTESTINAL CANCER CHEMOTHERAPY STUDY GROUP (OGSG).
Résumé simplifié :
Après une opération du cancer de l'estomac, les patients reçoivent souvent une chimiothérapie appelée S-1. Cette étude a comparé des patients ayant bien toléré des compléments nutritionnels oraux à d'autres qui les toléraient moins bien. Les chercheurs voulaient savoir si ces compléments amélioraient les chances de survie à long terme. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes, que ce soit pour la survie globale ou la survie sans rechute à 5 ans. Seuls le stade de la maladie et le nombre de cures de chimiothérapie reçues influençaient réellement le pronostic, pas la prise de compléments.
Résumé reformulé :
Cette étude complémentaire à l'essai OGSG1108 a comparé deux groupes de patients opérés d'un cancer gastrique de stade II/III et traités par chimiothérapie adjuvante S-1 : un groupe ayant bien toléré des compléments nutritionnels oraux élémentaires (ONS, acceptabilité ≥60%, n=81) et un groupe les ayant moins bien tolérés (n=24). Le nombre moyen de cures de S-1 était similaire entre les groupes. Aucune différence significative n'a été constatée pour la survie globale à 5 ans (71,9% vs 66,7%) ni pour la survie sans récidive (58,4% vs 62,5%). En analyse multivariée, le stade pathologique et le nombre de cures de chimiothérapie sont ressortis comme facteurs pronostiques indépendants, mais pas l'acceptabilité des ONS. Les auteurs concluent que l'intervention nutritionnelle postopératoire ne semble pas améliorer le pronostic des patients sous S-1 adjuvant, suggérant que son principal bénéfice réside ailleurs, possiblement dans le maintien de la compliance au traitement.
Europe PMC · 2026-07-22 · Xu JH, Niu JX, Wang Z, Liu CF.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 294 patients âgés dénutris opérés d'une fracture de la hanche. Certains ont reçu des compléments nutritionnels oraux dès les 24 premières heures après l'opération, les autres non. Les patients ayant reçu ces compléments précocement avaient de meilleurs résultats sanguins (protéines, albumine), récupéraient plus vite (se levaient et transitaient plus tôt), sortaient plus tôt de l'hôpital, et semblaient avoir moins d'infections pulmonaires. Ces résultats suggèrent qu'apporter rapidement un soutien nutritionnel après ce type de chirurgie pourrait aider les patients âgés fragiles à mieux récupérer, mais des études plus poussées sont nécessaires pour le confirmer.
Résumé reformulé :
Cette étude rétrospective a comparé 118 patients âgés de 60 ans et plus, dénutris et opérés d'une fracture du col fémoral, ayant reçu des compléments nutritionnels oraux (CNO) dans les 24 heures suivant la chirurgie, à 176 patients n'en ayant pas reçu précocement. Le groupe CNO précoce présentait à la sortie des marqueurs biologiques plus favorables (albumine, préalbumine, protéines totales, lymphocytes), un délai plus court avant la première mobilisation et le premier transit intestinal, ainsi qu'une durée d'hospitalisation réduite. Une réduction des infections pulmonaires a également été observée, mais ce résultat reste à interpréter avec prudence en raison du faible nombre d'événements. Ces associations, bien que significatives, proviennent d'une étude observationnelle rétrospective et ne permettent pas d'établir formellement un lien de causalité ; les auteurs appellent à une validation par des études prospectives.
Europe PMC · 2026-07-10 · Hirose A, Tsukada T, Amaya K, Kaji M, Fujimoto M.
Résumé simplifié :
Ce rapport décrit le cas d'une femme de 39 ans atteinte de la maladie de Crohn, déjà opérée plusieurs fois et avec un intestin grêle très raccourci. Après une césarienne compliquée par une occlusion intestinale puis une fistule (fuite au niveau d'une suture intestinale), les médecins ont choisi un traitement sans nouvelle opération, car celle-ci aurait pu provoquer un syndrome du grêle court sévère. La patiente a pris un complément nutritionnel oral contenant du HMB, de l'arginine et de la glutamine. La fistule s'est progressivement refermée, l'écoulement intestinal s'est arrêté après 13 jours, et la plaie a complètement guéri en 36 jours, sans chirurgie supplémentaire.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique rapporte l'évolution d'une patiente de 39 ans suivie pour maladie de Crohn depuis l'adolescence, ayant subi de multiples résections intestinales et ne conservant que 150 cm d'intestin grêle. Après une césarienne compliquée d'une occlusion intestinale puis d'une fistule post-opératoire due à un échec de suture, une nouvelle intervention chirurgicale présentait un risque élevé de syndrome du grêle court. Un traitement conservateur a donc été privilégié, associant aspiration intestinale continue et prise orale d'un complément nutritionnel (Abound™) contenant du bêta-hydroxy-bêta-méthylbutyrate de calcium (CaHMB), de la L-arginine et de la L-glutamine. Les auteurs rapportent une augmentation du tissu de granulation et un rétrécissement progressif de la fistule, avec arrêt de l'écoulement intestinal après 13 jours, reprise alimentaire au 16e jour, sortie hospitalière au 22e jour et guérison complète de la plaie au 36e jour. S'agissant d'un cas unique sans groupe de comparaison, ces résultats ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct entre la prise du complément et la guérison observée.
Europe PMC · 2026-07-03 · Herrera-Martínez AD, Muñoz Jiménez C, López Aguilera J, Crespin M, Gálvez Moreno MÁ, Molina Puerta MJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 38 patients souffrant d'insuffisance cardiaque pendant 24 semaines. Certains suivaient uniquement un régime méditerranéen, d'autres y ajoutaient des compléments nutritionnels enrichis en oméga-3. Les chercheurs ont analysé en détail les graisses présentes dans le sang (cholestérol, triglycérides, particules lipidiques). Résultats : les deux approches modifient le profil lipidique, mais différemment selon que les patients souffrent ou non de sarcopénie (perte de muscle). Chez les patients sarcopéniques, le régime seul semble plus efficace pour réduire certaines graisses sanguines, tandis que chez les non-sarcopéniques, l'ajout des compléments apporte un bénéfice supplémentaire.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé ouvert, 38 patients atteints d'insuffisance cardiaque ont reçu soit un régime méditerranéen seul, soit ce même régime associé à des compléments nutritionnels oraux enrichis en oméga-3, pendant 24 semaines. Une analyse lipidomique avancée par spectroscopie RMN a été réalisée pour évaluer les sous-classes de lipoprotéines (VLDL, LDL, HDL). Globalement, les VLDL ont diminué dans l'ensemble de la cohorte, mais l'effet différait selon le statut sarcopénique : chez les patients sarcopéniques, cette baisse était surtout portée par le régime seul, alors que chez les non-sarcopéniques, l'ajout des compléments entraînait une réduction plus marquée des VLDL. D'autres changements ont été observés sur les IDL, LDL et HDL, variant selon le groupe. Ces résultats suggèrent que la réponse métabolique à l'intervention nutritionnelle dépend de l'état musculaire initial du patient, soulignant l'importance d'une prise en charge nutritionnelle précoce et personnalisée dans l'insuffisance cardiaque.
Europe PMC · 2026-07-01 · Jensen A, Ninh ED, Darlem BB, Haack LM, Møller CM, Knudsen AW, Pudselykke FE, Petersen PB, Beck AM.
Résumé simplifié :
Cette étude danoise a testé si des compléments alimentaires riches en énergie, protéines, vitamine D et oméga-3 aidaient des personnes âgées ayant eu une fracture de la hanche à mieux récupérer leur forme physique après leur sortie d'hôpital. Pendant 12 semaines, un groupe a reçu ces compléments en plus des soins habituels, l'autre seulement les soins habituels. Résultat : globalement, les compléments n'ont pas amélioré davantage la capacité physique (mesurée par un test de lever de chaise) par rapport aux soins standards, même si l'apport en protéines a augmenté. Toutefois, chez les personnes ayant bien suivi le traitement, une amélioration plus nette a été observée.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé mené au Danemark a évalué l'effet de compléments nutritionnels oraux (riches en énergie et protéines, enrichis en vitamine D et oméga-3) sur la performance physique fonctionnelle de patients âgés de 65 ans et plus, à risque nutritionnel, après une fracture de la hanche. Sur 123 participants randomisés, 109 ont terminé le suivi de 12 semaines. L'analyse en intention de traiter n'a montré aucune différence significative entre les groupes concernant le critère principal, le test de lever de chaise en 30 secondes, bien que l'apport en protéines ait significativement augmenté dans le groupe intervention. En revanche, l'analyse per-protocole, portant sur les patients ayant bien suivi le traitement, a révélé une amélioration significativement plus importante de la performance physique dans le groupe intervention. Ces résultats suggèrent qu'une bonne adhérence au traitement pourrait être nécessaire pour observer un bénéfice fonctionnel réel des compléments nutritionnels oraux.
Motif : effet non significatif en intention de traiter (p=0.075) mais significatif seulement en per-protocole, résultats peu robustes
Europe PMC · 2026-06-16 · Jensen A, Ninh ED, Knudsen AW, Munk T, Beck AM.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi des personnes âgées de plus de 65 ans, hospitalisées pour une fracture de la hanche et considérées à risque de dénutrition. Après leur sortie de l'hôpital, la moitié d'entre elles a reçu pendant 12 semaines des compléments nutritionnels riches en énergie, en protéines, en vitamine D et en oméga-3, tandis que l'autre moitié a reçu les soins habituels. Les chercheurs ont observé que le groupe ayant pris les compléments était moins souvent réhospitalisé, surtout chez les personnes qui avaient bien suivi le traitement. En revanche, aucune différence n'a été observée sur la mortalité, la durée des séjours à l'hôpital ou le délai avant une nouvelle admission.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué, chez des patients âgés de 65 ans et plus ayant subi une fracture de la hanche et jugés à risque nutritionnel, l'effet de compléments nutritionnels oraux (riches en énergie et en protéines, enrichis en vitamine D et oméga-3) pris quotidiennement pendant 12 semaines après la sortie d'hôpital, comparés aux soins standards. Sur 38 semaines de suivi, la mortalité globale est restée faible et similaire entre les deux groupes. Le taux d'hospitalisation était plus bas dans le groupe supplémenté (31 % contre 47 %), une tendance proche de la significativité en analyse en intention de traiter (p=0,075), et significative en analyse per-protocole chez les participants ayant bien adhéré au traitement (18 % contre 44 %, p=0,019). Aucune différence significative n'a été constatée concernant la fréquence des admissions, la durée des séjours hospitaliers ou le délai avant la première réadmission.
Europe PMC · 2026-06-12 · Cwaliński J, Bobkiewicz A, Cwalińska A, Zasada W, Cholerzyńska H, Banasiewicz T, Kuczyńska B.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 84 patients opérés de l'abdomen, répartis en trois groupes : un complément alimentaire peu concentré, un complément très concentré, ou aucun complément. Les chercheurs ont mesuré le poids et plusieurs marqueurs sanguins (protéines, albumine, cholestérol, globules blancs) avant et après l'opération. Après la chirurgie, ces marqueurs baissaient puis remontaient progressivement en deux à quatre semaines. Les patients ayant reçu un complément alimentaire récupéraient plus vite que ceux sans complément, et le complément peu concentré était mieux toléré et plus efficace que le très concentré.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique a inclus 84 patients opérés de chirurgie digestive programmée, répartis en trois groupes : complément nutritionnel oral à faible osmolarité, à haute osmolarité, ou absence de supplémentation. Le poids corporel et des marqueurs métaboliques sanguins (protéines totales, albumine, cholestérol, lymphocytes, triglycérides) ont été mesurés avant l'opération puis aux jours 4, 7, 14 et 28. Une baisse initiale de ces paramètres a été observée après la chirurgie, avec un retour vers les valeurs de base entre 7 et 14 jours, tandis que les triglycérides augmentaient temporairement avant de se normaliser. Les patients recevant un complément nutritionnel récupéraient plus rapidement que le groupe témoin, avec une meilleure efficacité et tolérance pour la supplémentation à faible osmolarité, suggérant un intérêt clinique de l'administration précoce de ces compléments après chirurgie abdominale.
Europe PMC · 2026-06-11 · Sánchez-Torralvo FJ, Pérez-Del-Río V, Navas Vela LI, García-Olivares M, Porras N, Fernández JA, Olveira G.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 107 personnes âgées dénutries ayant eu une fracture de la hanche, qui recevaient des compléments nutritionnels oraux (CNO) différents : certains contenaient du HMB, un composant censé aider les muscles, d'autres non. Les chercheurs ont observé la mortalité à 3, 6 et 12 mois. Résultat : les patients prenant des CNO avec HMB avaient une mortalité à 6 mois nettement plus faible (13,6 % contre 35,4 %) que ceux prenant des CNO sans HMB, même après ajustement sur l'âge, le sexe et les maladies associées. Prendre ces compléments plus longtemps semblait aussi associé à un meilleur résultat. Ces résultats restent préliminaires et demandent confirmation.
Résumé reformulé :
Dans cette sous-analyse d'une cohorte prospective portant sur 107 personnes âgées dénutries ou à risque nutritionnel après fracture de la hanche, les auteurs ont comparé la mortalité selon le type de complément nutritionnel oral (CNO) reçu : 59 patients ont bénéficié d'un CNO contenant du HMB, 48 d'un CNO sans HMB (standard, pour diabétiques ou orienté rénal). À 6 mois, la mortalité était significativement plus faible dans le groupe HMB (13,6 % vs 35,4 %), association confirmée après ajustement (OR 0,267 ; IC95 % 0,091-0,784) et par un modèle de Cox (HR 0,358 ; IC95 % 0,145-0,885). Les tendances à 3 et 12 mois allaient dans le même sens sans atteindre la significativité. Des analyses exploratoires suggèrent un gradient de mortalité selon la formulation et la persistance du traitement, allant de 0 % (HMB ≥3 mois) à 41,2 % (non-HMB <3 mois). Ces résultats observationnels, bien qu'intéressants, nécessitent confirmation par des études prospectives de plus grande ampleur.
Europe PMC · 2026-05-05 · Hong K, Sulo S, Wang W, Kim M, Hong L, Kerr KW, Fan L, Williams DR.
Résumé simplifié :
Cette étude a suivi 252 adultes traités par des médicaments contre l'obésité ou le diabète (les agonistes du GLP-1, comme l'Ozempic). Certains patients, souffrant de malnutrition protéique, ont reçu des compléments nutritionnels oraux (boissons ou poudres riches en protéines). Les chercheurs ont comparé leur évolution de poids et de composition corporelle à celle des patients sans compléments. Résultat : ceux qui prenaient des compléments ont perdu plus de poids et de graisse, mais aussi un peu plus de muscle. Cependant, le rapport graisse perdue/muscle perdu restait favorable, surtout chez les moins de 50 ans et les patients assidus au traitement.
Résumé reformulé :
Cette étude de cohorte rétrospective a examiné 252 adultes traités par agonistes des récepteurs du GLP-1 pour obésité et/ou diabète de type 2. Les patients diagnostiqués avec une malnutrition protéique recevaient des compléments nutritionnels oraux (ONS). Après appariement statistique (Coarsened Exact Matching) entre 88 utilisateurs d'ONS et 32 non-utilisateurs, les analyses en différence de différences ont montré que les utilisateurs d'ONS présentaient une baisse plus marquée de l'IMC, de la masse grasse, du poids total et du ratio masse grasse. Ils perdaient toutefois davantage de masse maigre, mais le ratio perte de graisse/perte de masse maigre restait favorable. Les effets étaient plus marqués chez les moins de 50 ans, les patients observants au traitement ONS, ceux traités 181 à 365 jours, et les non-diabétiques. Ces résultats observationnels suggèrent une association bénéfique entre ONS et évolution pondérale, sans établir de lien de causalité strict.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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